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Découvrir l’art brut à la Tour aux Figures de Dubuffet

Cette tour monumentale, atypique, est installée sur l’île Saint Germain fut commandée par l’Etat et achevée en 1988, 3 ans après la mort de Dubuffet. Le monument fut classé monument historique en 2008 et acquis par le département en 2015 qui le rénova.

Qui était Jean Dubuffet ?

Né en 1901 dans une famille de marchands de vins au Havre, Jean Dubuffet va vite se tourner vers les arts qu’il étudiera dans sa ville natale puis à Paris. Il va ensuite chercher sa voie, étudier les langues et voyager en Suisse et en Italie. Finalement, il travaillera dans l’entreprise familiale puis fondera la sienne à Bercy dans la vente de vin qu’il délaissera définitivement en 1942 pour ne se consacrer qu’à l’art. En s’inspirant de productions de malades mentaux ou de marginaux, il donne naissance à l’art « brut ».

Comment est née cette œuvre ? 

Lors d’un appel téléphonique en 1962, Jean Dubuffet griffonne sur un papier avec des stylos Bic et crée une « écriture faite de simples hachures bleues et rouges ». Il la baptise « Hourloupe » et y travaille d’abord sur du papier et de la toile.  Il décide en 1967 de passer à une œuvre en 3D grâce au polystyrène expansé. En 1968, il travaille avec des experts et l’architecte Antoine Butor à une version élaborée de la Tour aux figures, avec une maquette intérieure très détaillée, le Gastrovolve.

En 1983, le ministère de la culture propose une commande de l’Etat. La question de la localisation se pose alors. Le site de la Villette et de la place d’Italie sont envisagés mais trop proches des riverains, pas tous fans de l’art « brut ». Jean Dubuffet veut qu’elle soit installée dans un parc et sur une colline. C’est l’île Saint Germain à Issy-les- Moulineaux qui est finalement choisie.

A l’intérieur, l’avis des filles :

Margaux : « C’est une manière très intéressante de découvrir l’art de Jean Dubuffet, beaucoup mieux qu’un musée classique. J’ai trouvé que ça ressemblait un peu à un labyrinthe avec des passages. En plus, il y avait des effets d’optique ».

Chloé : « C’était une visite originale car on pouvait rentrer dans une œuvre d’art ! On comprenait un peu mieux comment c’était fabriqué en rentrant dedans. J’ai appris ce qu’était l’art « brut ». C’est marrant car la Tour fait des zig-zag, il y a des culs de sacs, des escaliers… Chacun peut s’imaginer ses propres dessins dans tous ces traits de couleurs ».

Quelques chiffres :

24 m de haut

12 m de large,

10 000 m2 de tissu de verre

10 tonnes de résine

25 tonnes d’armatures métalliques

350 m3 de béton

70 tonnes de plâtre projeté

Infos pratiques :

  • L’extérieur est en libre accès, aux horaires du parc. Des visites guidées et des visites-ateliers sont proposées sur réservation : tourauxfigures.hauts-de-seine.fr   Le départ des visites se fait depuis l’espace accueil de la Tour aux figure situé dans la halle du parc.
  • L’accès est interdit au moins de 6 ans (c’est assez scabreux à l’intérieur) et aux chaussures à talons (on peut néanmoins y marcher pieds nus). Il n’y a pas de rampe donc il faut avoir une bonne condition physique.
  • L’espace accueil complète la visite. Il comporte une exposition de photographies, de vidéos.
  • Tarifs : plein tarif : 8 euros, moins de 26 ans : 6 euros, Tarif Pass +/Pass malin : 6 euros
  • Accès : L’accueil se fait dans le parc de l’île Saint-Germain, au 170 quai de Stalingrad, 92130 Issy-les-Moulineaux
  • Venir à la Tour aux figures :

En transports en commun :

RER Ligne C, station Issy-val-de-Seine

Tramway : T2 station Jacque Henri Lartigue ou Issy Val-de-seine

Bus : 39-126- 189

En voiture :

Le parc de l’île Saint-Germain ne comporte pas de parking. Il existe néanmoins un parking payant à proximité (Indigo), Parking Ile Saint Germain (au 169 quai de la Bataille de Stalingrad). –

En complément :

Pour prolonger votre sortie, vous pouvez aussi faire les activités suivantes dans le parc : poney, manèges, théâtre de marionnettes, terrain de pétanque, jeux pour enfants, restauration légère.

Faire une promenade le long du chemin de halage, à l’entrée du parc (Accès quai de la bataille de Stalingrad).

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Sur les traces de l’empereur aux Invalides (75)

Vous n’avez pas pu passer à côté, 2021 est l’année Napoléon ! Il y a deux siècles, l’empereur décédait sur une île perdue au milieu de l’Océan Atlantique… Sainte Hélène.

Le lieu de notre visite  l’hôtel national des Invalides

Jusqu’au XVIIe siècle, rien n’avait été envisagé pour venir en aide aux vétérans âgés ou estropiés. En 1670, Louis XIV décréta la construction de l’hôtel royal des Invalides. Les premiers pensionnaires arrivent à partir de 1674. Ils seront bientôt 4000. Les infirmeries pouvaient recevoir 300 malades. Aujourd’hui, plusieurs musées et le ministère de la Défense se partagent les bâtiments et l’institution nationale des Invalides assure la continuité de l’œuvre de Louis XIV.

Qui était Napoléon ?

Difficile de résumer en si peu de lignes toute une carrière alors dressons une brève chronologie :

  • 1769 : Naissance à Ajaccio puis études militaires sur le continent à l’école de Brienne
  • 1796 : Combat en Italie contre les Autrichiens. Il remporte à Arcole sa première grande victoire !
  • 1798 : C’est la campagne d’Egypte. Il en profite pour emmener à bord environ 200 savants, scientifiques qui étudieront les plantes, animaux et monuments. C’est à cette occasion que la Pierre de Rosette fut découverte et que Champollion put traduire les hiéroglyphes.
  • 1799 : Bonaparte devient premier consul et réforme la France en profondeur (il crée de nouvelles lois, les lycées…).
  • 1804 : Napoléon est sacré empereur.
  • 1805 : Les Anglais déclarent la guerre à la France (qui échoue à la bataille navale de Trafalgar au sud de l’Espagne). Napoléon l’emporte plus à l’est, à Austerlitz.
  • 1808 : Napoléon impose son frère Joseph à tête de l’Espagne
  • 1812 : Début de la campagne de Russie marquée par les lourdes pertes humaines lors du passage de la Berezina
  • 1814 : Les Anglais obligent Napoléon à abdiquer et à s’exiler sur l’île d’Elbe (appartient aujourd’hui à l’Italie)
  • 1815 : Après s’être échappé de cette île, il reprend les armes mais est battu définitivement à Waterloo et exilé sur l’île de Sainte-Hélène dans l’Atlantique.

Le parcours de l’exposition « Napoléon n’est plus »

L’exposition est surtout centrée sur les derniers jours de Napoléon, sa mort et le retour de son corps à Paris. Tableaux, sculptures, reconstitution de la chambre du défunt, testament, objets lui ayant appartenu, maquettes… permettent de  nous plonger dans cet univers qui reste toujours autant médiatisé !

Pour les enfants, il existe un livret jeune public téléchargeable sur le site du musée (https://www.musee-armee.fr/fileadmin/user_upload/Documents/Support-Visite-Livrets-Jeux/lj-Napoleon-n-est-plus.pdf)

Le tombeau :

Vous l’avez forcément aperçu de loin, à travers une vitre de métro, au détour d’une rue… ce dôme doré, presque magique. Mais vous ne l’aviez peut-être jamais vu de plus près. Alors aujourd’hui, c’est le moment idéal pour découvrir ce -ou plutôt celui- qui est caché dessous ! Saviez-vous que ce bâtiment est resté le plus élevé de la capitale jusqu’à la construction de la Tour Eiffel ?

En 1676, le ministre de Louis XIV Louvois confie à l’architecte Jules Hardouin-Mansart (celui du château de Versailles) la construction de cette église. Le concept est de construire une église qui puisse accueillir le roi et ses soldats.

 C’est le roi Louis-Philippe qui décida du transfert de la dépouille de l’empereur en 1842. Il choisit l’architecte Visconti pour édifier le tombeau. Napoléon y repose depuis 1861. Le mausolée abrite aussi les sépultures de son fils, Napoléon II dit l’Aiglon, de ses frères Joseph et Jérôme Bonaparte (mais aussi du maréchal Foch !).

Le sarcophage de Napoléon s’inspire des sarcophages de l’Antiquité romaine. Long de près de 4 mètres sur 2, il est fabriqué dans un quartzite pourpre, couleur associée traditionnellement aux empereurs romains.

Pour le goûter :

Pourquoi ne pas prolonger cette sortie en goûtant au salon de thé Angelina ?

Il est ouvert tous les jours, d’avril à octobre, de 11h à 18h (jusqu’à 21h les mardis), en face de la librairie du musée.

L’avis des filles

Chloé: « Grâce à cette exposition , on pouvait découvrir la fin de la vie de Napoléon. Le tombeau m’a beaucoup impressionnée, j’ai trouvé qu’il était très joli ».

Margaux: « C’était très intéressant d’aborder la mort de Napoléon à travers des œuvres et des objets aussi variés. Le tombeau est immense, beaucoup plus grand que le corps de Napoléon! »

Infos pratiques :

Horaires :

Tous les jours de 10h à 18h. Du mercredi 19 mai 2021 au dimanche 31 octobre 2021

Tarifs :

Plein tarif : 14€ – Tarif réduit : 11€ – Pass education : 5 €, Gratuit pour les moins de 18 ans

Réservation fortement conseillée.

Conservez votre billet, il vous permettra d’obtenir une réduction pour l’exposition Napoléon à la Villette (du 14 avril au 19 septembre 2021).

Accès :

Hôtel national des Invalides, 29, rue de Grenelle (côté Esplanade des Invalides) 75007 Paris
Tél: +33 (0)1 44 42 38 77

Métro Ligne 8 (stations « La Tour Maubourg » ou « Invalides »), ligne 13 (station « Varenne »), RER C (station « Invalides » »). Parking de stationnement payant : 23 rue de Constantine.

Le coin lecture :

  • Napoléon, aux éditions Quelle Histoire, 5 €. Un petit livre qui propose un résumé de la carrière de Napoléon et se termine avec quelques pages de jeux.
  • 30 jeux autour de Napoléon, Editions de la Réunion des musées nationaux, 4,5 €. Mots croisés, quiz, labyrinthes… sur le thème de l’empereur
  • Monsieur N., d’après le film d’Antoine de Caunes avec les textes de Nelly Moriquand et les dessins de Fabien Lacaf. Une très belle BD sur les dernières années de Napoléon sur l’île de Sainte Hélène. Aux éditions Glénat
  • Au temps de Napoléon, collection « La vie privée des Hommes », éditions Hachette. Un classique ! Pierre Miquel nous décrit la vie des soldats, des architectes, des lycéens, des artisans, des ouvriers… et bien d’autres au début du XIXe siècle.

Sur le même thème :

On peut se rendre au château de la Malmaison : lisez notre article « Passer voir Joséphine à la Malmaison »  https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/?s=malmaison

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Se promener dans le jardin du philanthrope Albert Kahn (Boulogne,92)

Un peu d’histoire

Albert Kahn est né en 1860 dans le Bas-Rhin. Ce banquier s’installe à Boulogne en 1892 et achète petit à petit des parcelles de terres autour de sa maison pour agrandir son jardin. En 1898, il fonde sa propre banque. Le krach boursier de 1929 provoque sa faillite. En 1936 le département de la Seine devient propriétaire du jardin. Albert Kahn décède en 1940.  

Le jardin est composé de 9 scènes paysagères composé de végétaux provenant des quatre coins du monde… en accord avec la pensée universaliste d’Albert Kahn.

La visite 

Dès le début de la visite, on se sent très loin d’ici, en Extrême-Orient ! On commence par le village japonais créé par Albert Kahn après un voyage au Japon à la fin du XIXè siècle. Des artistes de ce pays sont venus spécialement le dessiner et le planter. On peut même y voir des maisons de thé transportées depuis le Japon. Dépaysement garanti !

La promenade se prolonge ensuite dans le même pays mais version contemporaine. Celui-ci a été dessiné récemment en 1988-1989. Les zones d’eau symbolisent la mer, l’herbe les îles japonaises et les monticules les montagnes. Coup de cœur pour le pont sur lequel on ne manquera pas de faire une photo souvenir ! Il y a comme un petit air de Giverny, le jardin de Monet, qui flotte ici …

Retour en France dans les allées suivantes ! Place au verger-roseraie. Du vivant d’Albert Kahn, les arbres fruitiers étaient totalement illuminés le soir pour le plus grand bonheur de ses invités ! En avril, les arbres fruitiers sont en fleurs mais si vous organisez votre visite en juin ce sont les roses qui couvriront les tonnelles. Juste à côté, une incroyable serre ornementale domine le jardin français. Sublime et romantique !

Derrière elle, on se plonge dans un univers radicalement différent : la forêt, notamment celle des Vosges, la terre natale d’Albert Kahn. Il a fallu 50 ouvriers et 6 mois de travail pour la planter ! Un train a acheminé spécialement les 250 arbres et les roches de granit !

L’avis des filles

Chloé : « J’ai beaucoup apprécié cette promenade car il y avait beaucoup de végétation, c’était très poétique. En plus, ça nous faisait un peu découvrir le monde. J’ai préféré le village japonais et ses fleurs. Comme les plantes étaient très variées, cela rendait la balade pas du tout ennuyante !  L’eau qui coulait entre les rochers rendait la visite très apaisante ».

Margaux : « Ce n’était pas un parc come les autres. A chaque fois que l’on quittait un univers, on avait l’impression de rentrer dans un autre monde. On passait d’un village japonais à un verger et enfin à une forêt profonde. C’était surprenant à chaque fois ! ».

Infos  pratiques 

  • Horaires :

Le jardin est ouvert du mardi au dimanche :

  • De 11h à 18h d’octobre à mars
  • De 11h à 19h d’avril à septembre

Tarifs:

L’accès au jardin se fait sans réservation en semaine.

L’achat du billet s’effectue sur place.

Tarif plein : 4 euros / Tarif réduit : 3 euros

La réservation est obligatoire le week-end. 

  • Adresse :

Musée départemental Albert-Kahn, 1 rue des Abondances, 92100 Boulogne-Billancourt

Que faire autour ?

  • Parc nautique de l’île Monsieur, 92310 Sèvres. Tel: 01-46-29-00-00
  • Se balader dans le bois de Boulogne
  • Musée de la céramique de Sèvres

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Faire de l’accrobranche au domaine de Montéclin (Bièvres, 91)

Le domaine de Montéclin

Ce site très ancien était déjà fréquenté par les hommes du Paléolithique qui y exploitaient le grès pour la fabrication de leurs outils. Pendant une grande partie du Moyen-âge et jusqu’au XVIIe siècle, la seigneurie est occupée par des moines de l’Abbaye de Saint-Germain -des-Prés. Les bois alentours étaient appréciés pour la chasse et faisaient partie du domaine forestier de Versailles. Ensuite elle fut occupée par le chirurgien de Louis XIV et de Louis XV mais ensuite confisquée par les révolutionnaires. Le château est bombardé et partiellement détruit lors de la 2e Guerre Mondiale. Aujourd’hui, le domaine est la propriété du SIAB (Syndicat Intercommunal de l’Amont de la Bièvre).

En quoi consiste Ecopark aventures ?

C’est faire de l’accrobranche au sein d’une forêt remarquable de 3 hectares qui comporte des chênes centenaires !

Il y a 9 parcours d’accrobranches, plus de 100 ateliers de 1 à 20 mètres de haut, 1800 m de parcours. On peut commencer à partir de 5 ans ! Le niveau est progressif, du plus simple au plus difficile. On commence par un petit circuit test avec des moniteurs pour vérifier que les consignes soient bien comprises. On enfile son baudrier et c’est parti ! Au programme : tyroliennes (le parcours n°4 en propose d’ailleurs beaucoup), des ponts de singe, des murs de filet et même du vélo à plusieurs mètres de haut ! Chaque parcours dure environ 30minutes. Le personnel est attentif et prévenant et ne manquera pas de voler à votre secours au moindre souci !

Des tables de pique-nique sont disponibles sur place.

L’avis des filles :

  • Margaux : « Les ateliers étaient très divers. Ça passait des rondins de bois qui bougent à de gros ballons par exemple. Les tyroliennes étaient vraiment très longues. C’était adapté à tous les niveaux ; On voit vraiment la différence entre chaque parcours. ».
  • Chloé : « C’était ni trop facile ni trop difficile. Les difficultés montent petit à petit d’un parcours à l’autre. Les parents ne sont pas obligés de venir avec nous, ils peuvent nous voir très bien du bas. Au début le système de sécurité pour s’accrocher n’était pas facile à appliquer mais après un ou deux ateliers c’est devenu beaucoup plus facile et cela ne m’a plus posé problème ! »

Infos pratiques :

Tarifs :

  • Adolescents (+ de 13 ans) et adultes : 24 euros
  • Juniors (8 à 12 ans) : 20 euros
  • Enfants (5 à 7 ans) : 16 euros

Horaires :

Ouvert de mi-mars à mi-novembre tous les jours pendant les vacances scolaires de la zone C ainsi que tous les mercredis, week-ends et jours fériés hors période scolaire.

  • Hors vacances d’été : à partir de 13h
  • Vacances d’été : 10h30-19h (accueil interrompu entre 11h45 et 13h).

En cas de crise sanitaire : activité limitée à 3h00 et fermeture à 18h30

Réservation OBLIGATOIRE sur internet sur le site www.ecopark-adventures.com

Tenue de sport recommandée. Chaussures fermées obligatoires

Possibilité de fêter son anniversaire : 6 à 10 grimpeurs. 16 euros pour des enfants de 5 à 7 ans. 20 euros pour les 8-12 ans.

Accès :

Domaine de Montéclin  53, Route de Versailles 91570 Bièvres       07.67.64.31.92  

Contact : monteclin@ecopark-adventures.com

De Paris, prendre la N118 au Pont de Sèvres, Direction Bordeaux / Chartres / Orléans.
Sortie 4.1 Direction ZA Villacoublay. Serrer à gauche et au rond-point, direction Bièvres. Au
stop, prendre à droite en longeant l’aérodrome. Le parc se trouve à côté du Poney Club.

Que faire d’autre sur place ?

  • Tester l’ecopark games : au croisement entre du jeu de piste numérique et de l’escape game. C’est un nouveau jeu interactif pour partir à la découverte de la forêt. Grâce à une tablette tactile, on part dans la forêt explorer les Mondes perdus.  Prix unique : 16 euros par personne (à partir de 7 ans). Durée : 1h30 environ.
  • Poney-Club de Brimborion. Il y a un manège, deux carrières, un spring garden, et surtout des dizaines d’hectares de forêts propices aux immenses balades.

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Se promener le long de la Coulée verte du sud parisien (92 et 91)

Cette promenade de 12 km est aussi nommée Promenade départementale des Vallons de la Bièvre. Elle s’étend de la Porte de Brancion à Massy (91). Ce sentier traverse les communes de Malakoff, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Châtenay-Malabry, Antony et longe le parc de Sceaux pour se terminer à proximité de la gare de Massy-Verrières.  Une façon de relier la banlieue à Paris en évitant les voiture de bout en bout ! Place aux vélos, trottinettes et aux marcheurs !

Des paysages variés

Si vous débutez la Coulée verte par le nord (côté parisien), les paysage sont encore assez urbanisés mais plus on va vers le sud plus le parcours s’élargit et laisse place à la végétation.

À Fontenay-aux-Roses, de nombreux équipements sportifs sont disponibles. Pourquoi ne pas en profiter par passer par la roseraie située non loin de là ? Elle se situe dans le verger conservatoire du square des anciens combattants au 22 avenue Lombart. Le relief devient ensuite plus prononcé, il nécessitera d’appuyer un peu plus sur les pédales si vous venez de Massy et sinon à vous les belles descentes (gare à la remontée !).

Un peu plus loin, vous ne manquerez pas la vue exceptionnelle sur le parc de Sceaux qui mérite un détour à lui tout seul (plus d’infos en lisant l’article https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/2019/07/21/le-domaine-de-sceaux/) !

En continuant vers le sud, vous traverserez quelques tunnels (dans lesquels passent les TGV qui se rendent à la gare Montparnasse). Ce sera l’occasion d’admirer quelques belles œuvres de street art.

Vous arrivez ensuite à proximité du parc des alisiers sur la commune d’Antony (92). Ce parc de 4 ha aménagé en 2013 est séparé en deux par la Coulée verte et relié par la rue des crocheteurs. Son nom vient d’un arbre de la famille des Rosacées (comme les roses et les pommiers) qui donne de petits fruits rouges comestibles qui permettent la fabrication de confitures. Son bois fut longtemps utilisé dans l’ébénisterie et la lutherie.

Le parc a une vocation écologique et de préservation de la biodiversité à travers des milieux humides. La zone est en effet alimentée par un ruisseau. On y pratique la fauche tardive pour accueillir papillons et autres insectes butineurs, des criquets et certains oiseaux.  Quelques ruches y sont aussi installées, protégées par un grillage. Cela peut paraitre surprenant d’installer des ruches en villes pourtant, les abeilles s’y maintiennent assez bien car il y a moins de pesticides qu’à la campagne.

Place de Lexington

Toujours à Antony, vous serez peut-être étonnés par la présence de cet obélisque. C’est que vous êtes arrivés place de Lexington, au croisement de la coulée verte et de l’avenue du Bois de Verrières. Cela mérite un point d’histoire. Lexington est une ville américaine de la banlieue de Boston, jumelée à Antony depuis une trentaine d’années. C’est aux alentours de cette ville américaine qu’a débuté la guerre d’indépendance. Le 17 avril 1775 a lieu la bataille de Lexington qui opposa des soldats anglais et des colons américains. En 1989 la place de l’obélisque devient place de Lexington. En 2013, un parc de 4 ha est inauguré à Lexington nommé « Antony Park ».

Les activités 

  • Jeux pour enfants (notamment les toboggans géants du parc des alisiers)
  • Basket (à Chatenay-Malabry)
  • Ping-pong (Chatenay-Malabry) 
  • Pétanque (à proximité du parc des alisiers d’Antony)
  • Appareils de remise en forme (parc des alisiers) 
  • Skate park (rue Marius Hue, à Verrières-le-Buisson)

L’avis des filles 

Margaux : « Une belle promenade car en plus d’admirer le paysage, on peut également se divertir grâce aux différents jeux qui sont proposés tout au long de la promenade ».

Chloé : « J’aime bien la Coulée verte car les jeux sont amusants, surtout l’immense toboggan du parc des alisiers ! ».

Que faire à proximité ?

Au parc de Sceaux

Infos pratiques 

Si vous venez en train, vous pouvez descendre aux stations suivantes :

  • Station Châtillon-Montrouge du métro ligne 13
  • Station Fontenay-aux-Roses du RER B
  • Station Massy-Verrières du RER B
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Tout connaître du miel et des abeilles avec l’apiculteur René Vicogne à Verrières-le-Buisson (91)

En 30 ans, l’Europe a perdu 80% de ses insectes polinisateurs. Les principaux coupables : les pesticides ou encore le frelon asiatique. Les abeilles ont un rôle capital dans la fécondation de nombreuses plantes : en venant récolter le nectar et le pollen, elles passent d’une fleur à l’autre, transportant involontairement du pollen sur leur corps. C’est ainsi que fleurs sont pollinisées et les fruits produits.

René Vicogne : apiculteur, une passion !

René Vicogne exerce son métier d’apiculteur depuis 1985 à Verrières-le-Buisson où il a ouvert son rucher pédagogique. Il y reçoit environ 25 000 personnes par an, des écoliers, des enfants ou des familles. Mis à part les ruches du bois de Verrières, il s’occupe aussi de celles d’Eurodisney ! Il transmet régulièrement son savoir à des étudiants parisiens et va même parfois jusqu’en Afrique ! Il a été récompensé à de multiples reprises pour son travail , notamment au salon de l’agriculture de Paris.

La visite :

A l’extérieur :

On commence par découvrir le monde des abeilles dans leur univers, la nature.

L’abeille a un emploi du temps chargé au fil des saisons :

  • Au printemps : la ruche développe sa population. Les abeilles butinent le pollen, l’eau et le nectar.
  • En été, tout le monde travaille. Les butineuses retournent à la ruche et déposent le fruit  de leur récolte dans les alvéoles. Avec leurs ailes, les ouvrières ventilent et ferment les alvéoles avec de la cire pour protéger leur récolte.
  • En automne, la population d’abeilles diminue. Les faux-bourdons sont expulsés.
  • En hiver : les abeilles réduisent leur activité. Elles forment une grappe autour de la reine pour se réchauffer en consommant leur réserve de miel laissée par l’apiculteur.

Le saviez-vous?

Une reine pond jusqu’à 2000 œufs par jour !

En mai/juin, la ruche abrite jusqu’à 80 000 abeilles (ouvrières) !

Une reine peut être achetée très cher (René Vicogne en a acheté une récemment 400 euros !).

Les abeilles ne vivent que 45 jours et meurent après avoir parcouru 70 km !

Elles vont à 3-5 km de la ruche mais savent toujours retrouver leur maison !

La reine se nourrit uniquement de gelée royale

Le faux-bourdon (le mâle) n’a pas de dard pour se défendre.

Une ruche produit en moyenne 50 kg de miel par an.

Connaissez-vous les prédateurs des abeilles?

  • L’ours
  • Un grand papillon appelé Sphinx à tête de mort qui pénètre la nuit dans les ruches
  • Les rongeurs
  • L’hirondelle
  • Le pivert
  • Les fourmis qui tentent de récupérer la cire ou le miel.
  • Le pire : le frelon asiatique ! On peut fabriquer soi-même des pièges en plaçant dans une bouteille un liquide composé d’1/3 de sirop de cassis, de vin blanc et de bière.

A l’intérieur :

Différentes sortes de ruches

L’espace est plutôt dédié au miel et à sa fabrication. On y découvre les différents types de ruches à travers l’histoire et les pays. Saviez-vous pourquoi en Afrique les ruches sont en pierre ? Pour résister aux feux de brousse.

Le matériel de l’apiculteur et l’extraction du miel

  • Le chapeau sur lequel se place un voile noir pour éviter d’être piqué au visage 
  • Certains apiculteurs portent des gants mais beaucoup travaillent mains nues, comme René Vicogne qui est piqué environ 1000 fois par an !
  • L’enfumoir : une sorte de soufflet avec un long bec. Il dégage une fumée blanche pour calmer les abeilles.
  • De retour à la miellerie, les cadres de la ruche sont désoperculés. Avec un couteau spécial l’apiculteur enlève la fin de pellicule de cire qui bouche les alvéoles. Puis, les cadres sont mis dans un extracteur. Les cadres tournent alors autour d’un axe pour extraire le miel des cellules où ils vont tourner rapidement.
  • Le miel coule alors sur la paroi puis est filtré.
  • Il est ensuite transvasé dans un maturateur pendant 2 à 3 jours pour permettre aux impuretés et à l’air de remonter à la surface pour être éliminés.
  • Enfin, l’apiculteur peut mettre son miel en pot !

Dans la boutique de René Vicogne, on retrouve plein de produits issus du miel ou des fleurs : du pollen, différentes sortes de miel, du nectar, des bougies en cire, de l’hydromel, des bonbons, du savon… Plein de bonnes idées de cadeaux et de raisons de se régaler !

L’avis des filles :

Chloé: « Cette visite nous a appris plein de choses sur les abeilles, sur leur façon de vivre, de se reproduire et de se nourrir. En plus, nous avons appris comment l’apiculteur récoltait le miel et le mettait en pot. Donc tout cela était très intéressant. Et son miel est très très très bon ! »

Margaux: « C’est vraiment intéressant que cela soit un apiculteur qui fasse la visite., cela permet de mieux comprendre ce métier rare.  J’ai appris plein de choses sur les ruches et les abeilles ».

Infos pratiques. Où rencontrer René Vicogne ?

  • Au Rucher, au 90 bis rue d’Estienne d’Orves 91370 Verrières-le-Buisson

Visite gratuite sur rendez-vous au 01-60-11-50-94 ou au 06-86-22-89-41. Durée de la visite : environ 1h30. A partir de mi-mars

  • Au marché de Verrières-le-Buisson (91370)
  • Au marché fermier, le dernier samedi du mois, rue de l’église, quartier saint Saturnin, 92160 Antony.

Que faire autour ?

Plaque fabriquée par le potier
  • Aller faire un tour chez le potier (dans la rue d’à côté). Il travaille dans un ancien lavoir. Rien que pour le cadre, ça mérite un détour ! Le Lavoir, Céramiques Bernard Leclerc.  7 rue de Migneaux, 91370, Verrières-le-Buisson.
  • Se promener dans le parc de la Maison Vaillant, dans la même rue que le Rucher, 66 rue d’Estienne d’Orves, 91370 Verrières-le-Buisson

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Se promener dans la plaine de Balizy

Elle constitue une zone naturelle intégrée entre deux rivières (l’Yvette et celle de la Morte-Eau), située entre le centre-ville et les hameaux de Balizy-Gravigny. Depuis les aménagements entrepris en 2003 (drainage des sous-sols, plantation d’arbres), le site est d’un grand intérêt environnemental.

On observe la nature :

La flore des prairies humides produit d’importantes quantités de graines. Elles se dispersent dans le milieu constituant alors la nourriture de base d’un cortège animal composé de petits mammifères et surtout de nombreux insectes. Ces derniers attirent une multitude d’oiseaux dans un prairie qui leur servira à la fois pour l’alimentation, la nidification et la reproduction.

Le saviez-vous ?

  • Combien de dents a le brochet ? C’est un carnassier qui compte dans sa mâchoire environ 700 dents pointues bien aiguisées ! Une fois adulte, c‘est le plus grand prédateur de la rivière. On le reconnait facilement avec son nez en forme de bec de canard. Il se nourrit principalement de poissons, de grenouilles et plus rarement de canetons. Le brochet peut atteindre une taille de plus d’1 mètre !

le jonc
  • Que peut-on fabriquer avec le jonc ? Il a des tiges en forme d’aiguilles d’une hauteur de 40 à 100 cm. Très résistant, il pousse dans les zones humides et sert de refuge aux petits animaux. Les oiseaux s’y cachent pour y faire leur nid et l’homme s’en sert pour fabriquer des paniers, des tapis.

La foulque
  • La foulque macroule peut-elle nager sous l’eau ? Oui ! On reconnait facilement cet oiseau grâce à son bec blanc surmonté d’une plaque osseuse blanche. Il est omnivore et mange donc à la fois des insectes et des végétaux aquatiques. Il peut plonger jusqu’à 2 m de profondeur voire jusqu’à 5 mètres !

L’avis des filles :

  • Chloé : « J’ai bien aimé cette promenade surtout car c’était au bord de l’eau. En plus, on pouvait facilement observer les oiseaux et il y avait plein d’arbres différents. C’est une très jolie promenade qui vous détendra forcément ! »

En complément :

Pour des jeux, des bricolages et des expériences pour les enfants, rendez-vous sur :  https://www.siahvy.org/page-espace-jeune

A proximité :

  • Se promener dans le Bois des Templiers (35 000 m2)

Promenade « Les Templiers » https://www.siahvy.org/vallee-de-yvette/infos-promenades   (circuit n°1 )

  • Arboretum : il compte près de 65 arbres différents regroupant quelque trente essences variées. Derrière le gymnase Courtand, chemin des Ajoncs.
Le long de la Rivière Morte eau

Infos pratiques :

  • Possibilité de pique-niquer (quelques tables prévues à cet effet sur le parcours)
  •  Faire du sport (équipements sportifs)
  • Accès : Plaine de Balizy, 91160 Longjumeau
  • Venir en train : RER C, station « Gravigny Balizy »
  • Venir en voiture : parking (gratuit) : face à Résidence L’Ermitage (maison de retraite), rue Daniel Mayer, 91160 Longjumeau
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Observer les hérons cendrés à la réserve naturelle du bassin de la Bièvre (91/92)

Il existe une très grande variété de réserves naturelles en France : des grottes, des zones de montagne, des zones humides… La plus grande est dans les TAAF (Terres Australes Antarctiques Françaises), la plus haute aux Contamines-Monjoie (3800m d’altitude). Elles ont néanmoins toutes un point commun : protéger la faune et la flore de notre pays.

Un peu d’histoire…

La vallée de la Bièvre est occupée par l’Homme dès la préhistoire. Dès l’époque romaine, les hommes y exploitent le calcaire. Au Moyen-âge, le cours d’eau est détourné, aménagé et utilisé. Des fontaines sont créées et à partir du XIe siècle, apparaissent des viviers et des moulins à eau. Des bancs de tourbe y étaient exploités.

Le fonctionnement hydraulique du bassin

Pour protéger les communes voisines des inondations, un bassin de rétention est creusé dans les années 1950. Depuis, il a connu une évolution spontanée qui en fait aujourd’hui un îlot de biodiversité.

Par temps sec, les eaux s’écoulent normalement et se partagent entre le bassin et la Bièvre canalisée. Lors des épisodes pluvieux, l’écoulement de la Bièvre est favorisé vers le bassin.  Sa capacité de stockage est d’environ 115 000 m3.

Une réserve naturelle

C’est la région qui a la compétence de créer des réserves naturelles. Mais le SIAAP est le service qui dépollue chaque jour les eaux usées de près de 9 millions de Franciliens ainsi que les eaux pluviales et industrielles pour rendre à la Seine et à la Marne une eau propice au développement du milieu naturel. Pour maitriser les risques d’inondation, le réseau du SIAAP est équipé d’ouvrages  de rétention d’eau.  Le bassin d’Antony fait partie de ce dispositif de stockage. Il est composé de 6 ha et contient 151 espèces d’oiseaux.

  • On peut écouter les oiseaux et mieux les observer sur des observatoires. Il faut pour cela contacter les animateurs de la LPO (La Ligue pour la Protection des Oiseaux).

Contacter aurélie Proust : aurelie.proust@lpo.fr

  • Visites guidées : avec le CORIF tel : 01-48-60-13-00  www.corif.net

N’oubliez pas vos jumelles !!

Pour défouler les enfants

  • On peut jouer au basket (terrain de basket en allant vers Antony)
  • Jeux pour enfants (à côté du terrain de basket)
  • Faire du skate, du roller ou de la trottinette sur les rampes du skate park (à l’autre bout du chemin, vers Verrières-le-Buisson).
skate-park

L’avis des filles

Chloé : « On peut y voir des oiseaux qu’on n’a pas l’habitude de voir, comme des échassiers et des oiseaux marins! Ils sont gros ! On a même eu la chance de voir des hérons cendrés ! En plus, ils sont en totale liberté, ce qui est étonnant en pleine ville. C’est une bonne idée d’indiquer sur des pancartes leur noms pour pouvoir se repérer. »

Margaux: « « J’ai trouvé que le paysage était très joli : un grand lac avec des arbres et des oiseaux. Les panneaux explicatifs qui accompagnaient la promenade étaient très intéressants et permettaient d’encore plus apprécier le lieu. »

Infos pratiques

  • 2 entrées possibles : par la rue Georges Suant (côté Antony, à côté du cirque) ou rue Marius Hue, à côté du skate park (côté Verrières -le-Buisson)
  • Possibilité de se garer facilement et gratuitement rue Marius Hue (au bord du stade Robert Desnos)
  • Compter 1h00 de promenade si l’on prend le temps de regarder attentivement la nature ou de jouer dans les jeux pour enfants
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Au Musée de Montmartre, en compagnie de Valadon, Utrillo et Renoir

C’est « certainement le musée le plus charmant de Paris »et il mérite bien son surnom ! Caché au sommet de la butte et souvent méconnu du grand public, il vaut vraiment le détour !

On plante le décor : des maisons typiques du vieux Paris, des toits en ardoise, la vue sur les vignes et les jardins bucoliques. Pas étonnant que de célèbres peintres s’en soient inspirés !

Alors, partons sur les pas d’Auguste Renoir, Raoul Dufy, Suzanne Valadon et Maurice Utrillo !

La visite

La visite débute à l’étage, dans l’atelier-appartement reconstitué de Suzanne Valadon. En 1912, elle s’installe au 12 rue Cortot avec son fils Maurice Utrillo et André Utter. Suzanne Valadon a été tout d’abord une acrobate de cirque puis modèle pour des artistes dont Renoir et Toulouse-Lautrec qui furent ses amants. A leurs côtés, elle apprit les techniques du dessin et de la peinture qu’elle put mettre à profit dans ses propres œuvres. Protégée de Degas, il fut le premier à lui acheter une œuvre.  En 1894, elle devint la première femme à rentrer à la Société nationale des beaux-arts.

Son fils, Maurice Utrillo est né à Montmartre mais sombre progressivement dans l’alcool ce qui le plonge parfois dans la démence. Il devient néanmoins célèbre grâce à ses toiles de paysages dans les années 1920.  

En image: portrait de Maurice Utrillo peint par Suzanne Valadon en 1921

French cancan par Louis Icart (1888-1950)

De l’autre côté du jardin se tient l’exposition permanente. Elle permet de découvrir l’histoire du quartier à travers son paysage qui a connu beaucoup d’évolutions.  Jadis, une trentaine de moulins recouvraient la colline mais à la fin du XIXe siècle, l’extension de la vigne, l’expansion urbaine et le développement industriel provoquèrent petit à petit leur disparition.  A cette date, seuls le Moulin Radet et le Blute Fin avaient été préservés. Un meunier les rapprocha et y ajouta une guinguette et un bal. La période des cabarets et des ateliers était lancée ! Leur effervescence est illustrée à travers des affiches, dessins ou tableaux d’artistes tels que Toulouse-Lautrec ou Modigliani.

Pour manger un bout :

Quel délice de s’attabler au Café Renoir ! Aussi agréable l’hiver sous la véranda qu’en été dehors dans le jardin… Idéal pour une pause déjeuner ou pour un goûter gourmand. Le Café Renoir est ouvert du mercredi au dimanche de 11h30 à 17h.

Pour profiter du calme du jardin

Le jardin est charmant, rien à voir avec le tumulte de la place du Tertre ! On se laissera tenter par un petit tour de balançoire, en pensant à Renoir qui l’avait peinte quand il vécut à cette adresse de 1875 à 1877.

Pour participer à un atelier (enfant) :

Des ateliers de peinture, de sculpture, de dessin qui s’inspirent des artistes représentés au musée sont proposés aux enfants (1h30). Voir la liste en cliquant sur «expositions et événements » du site https://museedemontmartre.fr/expositions-et-evenements/

Infos pratiques :

Tarifs :

En visite libre : Plein tarif : 13 euros, Jeunes (10-17 ans) : 7 euros, moins de 10 ans : gratuit.

Jardins seuls : 5 euros.

Audioguide gratuit

Visite atelier jeune public : 9,5 euros par enfant.

Accès :

12, rue Cortot, 75018 Paris. Métro: Lamarck-Caulaincourt ou Anvers (puis funiculaire de Montmartre). tel : 01-49-25-89-39

Pour prolonger votre visite :  Lisez notre article sur le quartier de Montmartre https://wordpress.com/post/sortiespourenfantsiledefrance.fr/1182

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Faire le tour du monde… à la maison de Jules Verne (Amiens, Somme, 80)

Le Tour du monde en quatre-vingts jours, De la Terre à la Lune, Vingt Mille lieues sous les mers... Autant de romans qui font rêver des générations de petits et de grands depuis des décennies ! Alors, si on allait faire un tour dans le lieu où Jules Verne trouva l’inspiration ? Direction la ville d’Amiens où il résida de 1882 à 1905, dans la Maison à la Tour.

La visite :

Le rez-de-chaussée : c’est l’endroit de la maison qui a le moins changé et qui conserve une partie de son décor d’origine.

Le jardin d’hiver

On imagine le bonheur de se reposer dans le jardin d’hiver avec sa décoration qui rappelle le goût de l’exotisme au XIXe siècle.

Autre ambiance dans la salle à manger : son style néo-gothique est très sombre ! Mais là encore, il évoque la mode de l’époque. Pièce d’apparat, elle n’était ouverte que quand les Verne recevaient ! On peut encore voir dans les vitrines de la vaisselle ayant appartenu à la famille.

Ensuite, place aux loisirs ! Les pièces suivantes sont des salons. L’un plutôt pour les femmes, l’autre dédié aux hommes (le fumoir). On rentre ici un peu plus dans l’intimité de la famille : des portraits ornent les murs et nous observent comme témoins encore de ces lieux.

Le premier étage, dédié à l’origine aux chambres, présente ici le travail de Jules Verne.

Tout d’abord dans le domaine littéraire. En reconstituant le bureau, le salon et la librairie parisienne de son éditeur Jules Hetzel, on ne peut ainsi pas oublier les liens indéfectibles entre ces deux hommes. En 1865 la publication de Cinq semaines en ballon est immédiatement couronnée de succès ! Petit à petit, les éditions s’enrichissent de dessins raffinés qui feront aussi la renommée de ces ouvrages. Mais Jules Verne s’est aussi engagé très tôt dans la vie d’Amiens, notamment en tant que conseiller municipal (pendant 16 ans).

A bord du St-Michel III

Le 2e étage, est plus intime. On pénètre un peu plus dans l’imaginaire de Jules Verne notamment à bord de son bateau, le Saint-Michel III. C’est avec cette goélette à vapeur de 33 mètres qu’il découvrit les côtes de l’Espagne, du Portugal ou de l’Afrique du Nord, développant ainsi son sens de l’observation et sa curiosité scientifique.

Un peu plus loin, on peut aussi s’immerger dans sa bibliothèque qui contenait environ 12 000 ouvrages (dont ceux de Dickens ou de Ridley Scott). Il avait en effet l’habitude de prendre des notes au cours de ses lectures pour nourrir son imagination. La pièce la plus secrète est sans doute son cabinet de travail. On peut l’imaginer alternant entre son bureau et des phases de repos sur le lit en fer toujours en place.

A proximité, des évocations de ses romans phares. On marchera par exemple sur les brouillons du Tour du monde en 80 jours, le roman français le plus traduit à travers le monde !

Avec le capitaine Nemo, on plonge ensuite dans Vingt Mille lieues sous les mers. Saviez-vous que c’est l’exposition universelle de Paris de 1867 qui lui inspira l’œuvre et que l’idée lui avait été soufflée par son amie George Sand ?

Enfin, la visite se termine par le grenier (dans lequel nous n’avons malheureusement pas pu pénétrer à cause des mesures sanitaires liées à la covid). Il regorge d’objets (des affiches de cinéma, des malles, des machines imaginées par Jules Verne…).

L’avis des filles

  • Chloé : « Ma pièce préférée est celle du bateau ! Dans une autre pièce, j’ai trouvé que c’était drôle de marcher sur une carte géante. Comme j’aime bien les voyages, ça m’a plu ! Donc, c’est une visite qui m’a intéressée. On avait même l’impression que Jules Verne vivait encore là.»

En complément :

Des visites ludiques :

  • Le 2e dimanche de chaque mois, la visite est présentée par un personnage costumé issu de la vie ou d’une œuvre de Jules Verne. A 15h, de septembre à juin (sur réservation).
  • Lors des vacances scolaires, les jeudis, des animations pour la famille sont organisées. De septembre à juin (sur réservation).
  • On peut aussi y fêter son anniversaire et rechercher avec ses amis le trésor caché de l’écrivain !

Et bien d’autres surprises à découvrir sur le site http://maisondejulesverne.amiens.fr

Infos pratiques :

  • Tarifs :

Plein tarif : 7,50€, tarif réduit : 5€ (Abonnés du Musée de Picardie, Personnes handicapées sur présentation de la carte d’invalidité), tarif enfant (6-17ans) : 4,00€, tarif famille (2 adultes et 2 enfants) : 19€. Gratuit : Enfants de moins de 6 ans, résidents de l’Union Européenne de 18 à 25 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA socle, personnel des OTSI agréés de Picardie, journalistes, cartes ICOM, guides conférenciers agréés Ville d’Art et d’Histoire, vendredi après 16h30.

Location d’un audioguide : 2€. Audioguide couple : 3€

  • Accès :  

2 rue Charles Dubois, Amiens. Tel : 0322454575   Mail : maisondejulesverne@amiens-metropole.com

Gare sncf à 8 minutes à pied

En voiture : parking indigo Perret (3 Boulevard de Belfort) à 5 minutes à pied

En bus : arrêt Otages (mail Albert Ier) : lignes L2, B9, B16, B17 ou arrêt Joffre (place Joffre) : lignes L4 et B15

  • Horaires :

Lundi, mercredi, jeudi et vendredi : 10h00-12h30 et 14h-18H. Mardi : fermé. Samedi et dimanche : 14h-18h.

Que faire autour ?

Samara
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Une plongée dans la préhistoire, à Samara (80, Somme)

Le Parc de Samara permet une plongée dans la préhistoire de la Vallée de la Somme. Grâce à une mise en scène ludique et pédagogique qui s’étend sur 100 hectares, l’archéologie devient vivante !

Que voir ?

  • La reconstitution d’habitats : Réalisées à partir de fouilles effectuées en Picardie, chaque reconstitution permet de découvrir une évolution de la vie de l’homme dans la région en passant de la tente du paléolithique supérieur à la maison du néolithique ancien, à la maison de l’âge de bronze et à la maison gauloise.

Atelier poterie
  • Des animations et des ateliers pour les enfants : Des passionnés d’histoire et d’archéologie partagent leurs connaissances, leurs savoir-faire auprès des petits et des grands. En fonction des jours et des horaires, il est possible de découvrir le tailleur de pierre, le potier, l’atelier du tissage, de la vannerie, de la taille du silex et du travail du bois. Durant les vacances d’automne, Margaux et Chloé ont pu tester l’atelier de poterie et repartir avec leur petite création en argile

  • Le pavillon des expositions : il présente 600 000 ans d’Histoire par la restitution des espaces paysagers et des scènes de vie quotidienne dans leur contexte archéologique. Vous pourrez y suivre des visites guidées, les mercredi, week-end et chaque jour des vacances scolaires. En complément, une boutique propose des ouvrages archéologiques sélectionnés pour tous les publics, des documentaires filmés ainsi que des objets fidèlement reconstitués
chaussures gauloises (brogues)
  • Les espaces verts : Samara, c’est aussi 30 hectares de faune et de flore préservées ! On parcourt : un arboretum de 60 espèces forestières, un labyrinthe végétal, le marais : 5,5 hectares de zones humides d’une grande richesse.
Le marais
  • Restaurant : Après tout ça, une halte gourmande s’impose.  « Au bistrot de César », situé à l’entrée du parc, on peut manger comme au temps des Romains. Le menu est inspiré des recettes d’Apicius, un gastronome qui a servi les empereurs Auguste et Tibère. Il est conseillé de réserver au : 03 22 71 97 72 

L’avis des filles:

  • Chloé: « J’ai bien aimé l’atelier de sculpture et la zone du village gaulois. C’était comme dans Astérix et Obélix! J’ai aussi trouvé que les explications des guides étaient intéressantes (c’est mieux que de lire sur de simples panneaux) ».
  • Margaux: « C’était une sortie originale. La visite nous a permis de découvrir l’évolution de l’habitat dans l’ordre chronologique. Les animations m’ont fait comprendre par exemple comment on utilisait un propulseur. »

Infos pratiques:

Horaires:

D’avril à juin et de septembre à novembre : Du lundi au vendredi : de 9h30 à 17h30. Le week-end, les jours fériés et pendant les vacances scolaires de la zone B : de 10h à18h. En juillet et en août : Tous les jours : de 10h à 18h30

  • Tarifs :

Haute saison (mai, juin, juillet, août) :
– Adulte : 12.50€
– Enfant de 4 à 12 ans : 10€
– Forfait famille (2 adultes + 2 enfants) : 35€

Basse saison (avril, septembre, octobre) :
– Adulte : 11€
– Enfant de 4 à 12 ans : 9.50€
– Forfait famille (2 adultes + 2 enfants) : 32€

  • Accès :

Samara, rue d’Amiens, 80310 La Chaussée-Tirancourt. Tel : 03-22-71-83-83

Que faire autour ?

Quartier Saint Leu, Amiens
Le domaine du Val
Maison de Jules Verne, Amiens

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Rencontrer les big five à Thoiry (78)

Pas possible de faire un tour en Afrique pour voir les big five ? Alors direction Thoiry, dans les Yvelines !

Le zoom historique :

Le Château de Thoiry date de la Renaissance. Il fut construit par l’architecte Philibert de L’Orme pour le trésorier du roi. Il ouvre au public en 1966 et le zoo en 1968. C’est à l’époque le premier qui accueille des animaux en semi-liberté et accueille 1 million de visiteurs dès la première année !

Le safari :

Le concept est pratique et convivial : il permet d’embarquer toute la famille (même Papy qui a du mal à marcher et Léo qui est encore en couches-culottes) car pendant une heure, on reste à bord de sa voiture. C’est en roulant au pas sur une portion de 8km que l’on va croiser toutes sortes d’animaux. Dans la réserve africaine :  de majestueuses girafes, l’éléphant qui sera un peu la star du safari (embouteillages garantis !). Vous risquez aussi de tomber sur ces coquines d’autruches, certainement les plus téméraires. Elles osent sortir des sentiers battus et toquer à votre vitre ou croquer votre rétroviseur dans l’espoir d’obtenir une petite gourmandise. Dans la réserve d’Amérique du Nord, vous apercevrez des ours, les imposants bisons d’Amérique et les loups arctiques.

Pour en savoir plus, il est possible de télécharger l’appli Thoiry « ZooSafari ». Elle vous permettra d’accéder à des fiches d’animaux, aux horaires des animations, à des infos pratiques etc.

Durée de l’aventure : environ 1h00.

Horaires :  safari ouvert de 14h à 17h.

Pour compléter la visite, ne ratez pas les illuminations avec :

Le festival Thoiry Lumières Sauvages (jusqu’au 7 mars 2021) 

Plus de 1 000 animaux, personnages et autres scènes illuminées prennent place dans les jardins du château pour un promenade féérique ! Des artistes chinois ont réalisé une partie des décors mais des lanternes de l’an dernier ont aussi été récupérées et restaurées.

Horaires : de 15h à 20h

La restauration : La ginguette des lumières vous propose différents produits chauds et froids pour vous régaler sur place.  (COVID-19 : crêpes et gaufres uniquement)

L’avis des filles :

L’avis de Chloé :

« C’était très joli et féérique, il y avait de nombreux thèmes, c’est pour ça que j’ai beaucoup aimé ! »

L’avis de Margaux :

« Dès le début, on est immergé dans un univers fantastique. J’ai préféré le monde des lutins pour son originalité. Le parcours se fait en musique et des lumières sont projetées sur la façade du château. On avait l’impression qu’un chef d’orchestre ordonnait tout cela au fur et à mesure. Le parcours est assez long donc cela donne l’occasion de bien en profiter ! ».

Infos pratiques:

Tarifs :

2 formules :

-Safari + lumières sauvages. Adulte : 23 euros, enfants (3 à 11 ans) : 19 euros

-Lumières sauvages uniquement. Adulte : 19,90 euros, enfants (3 à 11 ans) : 17,90 euros

Accès :

ZooSafari de Thoiry, 78770 Thoiry. https://www.thoiry.net/ Tel : 01 34 87 40 67

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Découvrir les fables de La Fontaine grâce aux Lego à « Histoire en briques » (Paris)

Votre petit dernier ne veut pas apprendre sa fable de la Fontaine ? Après cette visite, il ne verra plus ces écrits du XVIIe siècle de la même façon !

Le lieu :

Il s’agit d’un concept store qui a ouvert il y a un an dans le centre commercial Italie 2 à Paris.  Un espace de 300m2 qui regroupe une boutique proposant des produits Lego à la vente, des ateliers pour enfants et une zone d’exposition.

En ce moment, le site est consacré à Jean de La Fontaine et à ses célèbres fables. Parfait pour apprendre en s’amusant !

Le saviez-vous?

Jean de La Fontaine (1621-1695)

En France, 232 écoles et collèges portent son nom ! En 1668, sous le roi Louis XIV, il publie son premier recueil de fables qui mettent en scène des animaux pour mieux critiquer les hommes et il rencontre déjà un franc succès ! En 1684, il rentre à l’Académie française, c’est l’heure de la reconnaissance ! Il décède en 1695 de tuberculose.

La visite :

Le parcours fait découvrir les principales fables de l’auteur. Chacune est affichée et illustrée par une gravure ou une peinture (notamment par Gustave Doré, Jean-Jacques Grandville ou encore Jean-Baptiste Oudry) et surtout elle est accompagnée d’une interprétation de la scène en Lego. Certaines œuvres sont impressionnantes de par leur taille, le nombre de pièce utilisées et le nombre d’heures pour les exécuter !

L’avis des filles :

Margaux :

« Cette exposition est super originale ! Le fait que les fables soient illustrées par des Lego rend la visite captivante. Grâce aux œuvres, on comprend mieux les fables. Il y a des constructions en 3D et d’autres sous formes de « tableau ». Ces derniers donnent une illusion d’optique : de près, on ne distingue que des petits carrés mais quand on se recule, la scène se dévoile très nettement ! L’exposition est assez petite mais comme ça, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Cherchez bien, il y a souvent une petite mascotte (une souris) qui se cache dans certaines sculptures ! ».

Chloé : « C’était très bien fait. Moi, je ne connaissais pas très bien les fables de La Fontaine, donc maintenant, je les connais mieux. Les panneaux aident à mieux comprendre. J’ai été impressionnée par le nombre d’heures de travail de certaines pièces et elles étaient parfois très grandes, en taille réelle ! J’ai trouvé cela très joli. Dommage que l’exposition soit si petite, j’aurais aimé en voir plus ! La boutique est un bon complément : on y trouve des boîtes sur les Trolls et Harry Potter ».

Infos pratiques :

Horaires d’ouverture : du lundi au samedi : de 10h00 à 20h00 et le dimanche de 10h00 à 19h00. Tarif unique : 4 euros par personne (à partir de 4 ans). Durée de la visite : 1 heure environ.

Adresse/accès : 30 Avenue d’Italie, 75013 Paris.  On y accède par les terrasses, au-dessus du magasin Nature et Découverte, à côté du restaurant Hippopotamus.

Que faire autour ?

Visiter la Tour Montparnasse (lisez notre article en cliquant sur ce lien : https://wordpress.com/post/sortiespourenfantsiledefrance.fr/912

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Se détendre à la campagne au Domaine du Val (80)

Voici un de nos logements coups de cœur, niché au cœur de 3 hectares de nature ! Un véritable havre de paix, idéal pour les familles !

L’hébergement :

Le domaine propose 31 maisons en bois de 2,4 ou 6 personnes, toutes avec vue sur la campagne. Les maisons sont organisées sur deux rangées donc pour une vue imprenable, on vous conseille les maisons numérotées 14 à 31 pour être en première ligne.

Il y a deux catégories de logements :

  • Les maisons de la gamme « classique» : pour une atmosphère chaleureuse, avec un intérieur tout en bois.  
  • Les maisons de la gamme « confort » : la décoration de ces maisons a été refaite en 2019. On retrouve le bois mais avec de la couleur en plus ainsi que quelques « bonus » par rapport à la catégorie précédente : un plateau d’accueil (café, tisane), le linge de toilette et le ménage fait en fin de séjour, une machine à expresso.
  • Possibilité de venir avec son chien (8 euros/jour)

Nous avons testé la numéro 21 avec une chambre adulte au rez-de chaussée et une chambre avec deux lits simples à l’étage. Quel bonheur de se réveiller face à cette belle nature ! C’est tellement relaxant !

Les maisons disposent d’une petite terrasse avec un salon de jardin pour les repas. Un café sur la terrasse avec cette vue, une vraie bouffée d’oxygène !

Que faire dans le domaine ?

Sur place, il y a plein d’activités pour occuper petits et grands :

  • Une piscine intérieure chauffée
  • Une salle de fitness avec 4 instruments (à l’étage du club-house)
  • Une aire de jeux
  • Un sentier de découverte : une jolie balade sur la partie basse du domaine
  • Le Clos de Robinson : une cabane en bois qui ravira les petits !
  • Les animaux : l’âne Perlette et ses copines les poules
  • Une table de ping-pong, un trampoline
  • Le potager
  • Un terrain de boules
  • Il est aussi possible de louer des vélos (adultes)

L’avis des filles :

  • Margaux : « C’était bien qu’il y ait la vue sur la nature et des animaux sur place. La décoration est très réussie, sur le thème de la nature elle aussi !  Sur place, on pouvait faire plein d’activités différentes : se promener dans la forêt, faire du ping-pong, plonger dans la piscine, sauter dans le trampoline !»
  • Chloé : « ça m’a plus car nous étions au milieu de la nature. J’étais contente de voir des animaux ».

Que faire à proximité ?

  • La réserve ornithologique de la Baie de Somme Grand-Laviers. Elle a été créée sur un ancien site industriel de 40 hectares. Vous pourrez peut-être apercevoir une grèbe à cou noir ou une avocette élégante !
Tours Guillaume à l’entrée de la vieille ville
  • Se promener dans la vieille ville de Saint-Valéry sur-Somme, une ville médiévale qui domine la Baie de Somme. Elle peut être le point de départ de visites guidées pour la découverte des phoques. On peut aussi pousser la porte du Musée Picarvie pour entrer dans la vie des Picards du siècle dernier ave ses échoppes, son école, sa ferme, son estaminet (5 quai du Romerel. 03-22-26-94-90 http://www.picarvie.fr ).
  • La Maison de la Baie de Somme est un espace muséographique ludique dédié à la Baie de Somme. Plus de 260 espèces d’oiseaux y sont représentées dans leurs milieux naturels reconstitués : falaise, bois, marais, dunes etc… Il constitue un autre point de départ pour des promenades dans la baie. Boutique et location de vélos sur place.  Carrefour du Hourdel, 80230 Lanchères. 03-22-26-93-93
  • Le Crotoy : Cette station est située de l’autre côté de la baie. Elle connut ses heures de gloire quand Guerlain, le parfumeur de l’impératrice Eugénie, y attira le tout Paris mondain. Il faut absolument passer par l’atelier-boutique L… la fée. Au milieu d’une déco vintage, on tombe dans un univers magique, entourés d’innombrables petites créatures en tissu toutes confectionnées par la créatrice. Difficile de résister ! L … La fée, 49 rue de la porte du pont, 80550, Le Crotoy. Ouvert les vendredis, samedis et dimanches.
Moutons des prés-salés
  • Sur la route panoramique qui mène du Crotoy à la baie de Somme, vous tomberez sûrement sur un immense pâturage de prés-salés qui compte 55500 moutons ! Ils se régalent de puccinelle sur les mollières, des espaces recouverts par la mer uniquement à marée haute.
  • Chemin de fer de la baie de Somme : un petit tortillard du siècle dernier circule entre Le Crotoy, Noyelles-sur-Mer, Saint-Valéry-sur-Somme et Cayeux-sur-Mer. De 8 à 15 euros selon le parcours et la saison. www.chemindefer-baiedesomme.fr 
  • Visite du parc du Marquenterre : 200 ha entre terre et mer de dunes, forêts et marais au cœur de la Réserve naturelle. Voici une belle occasion de voir des oiseaux venus de toute l’Europe ! Plus de 300 espèces y ont été observées !
Mers-les-Bains
  • Mers-les-Bains : pour y admirer plus de 500 villas « Belle-époque » et ses falaises de craie.
  • Château de Rambures : un étonnant château du XVe siècle, tout en rondeur, qui accueillit à plusieurs reprises le roi Henri IV. 8 rue du château, 80140 Rambures. 03-22-25-10-93  www.chateau-rambures-picardie.fr
Maison de Jules verne à Amiens
  • La Maison de Jules Verne : C’est la maison dans laquelle l’écrivain vécut de 1882 à 1900. 2 rue Charles Dubois, 80 000 Amiens 03-22-45-45-75
  • Cathédrale d’Amiens : elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UESCO depuis 1981. L’été, vous pourrez admirer le spectacle Chroma qui illumine les murs de la cathédrale.
Site de Samara
  • Samara : un site pour découvrir 600 000 années d’histoire de l’Homme depuis la découverte du feu jusqu’à l’époque gallo-romaine dans un parc de 30 hectares. Rue d’Amiens, 80310 La Chaussée-Tirancourt. 03-22-71-83-83  www.samara.fr

Infos pratiques :

  • Accès : Le Domaine du Val se situe à Grand-Laviers, 21 route du Val.  (0)3 22 20 02 69. Pour venir en train, il faut emprunter la ligne Paris – Amiens – Boulogne. Arrêt Gare d’Abbeville à 6km.
  • Tarifs : à partir de 71 euros par nuit (maison « classique », 1 chambre, en basse saison)
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Se promener en compagnie de Diane, Héraclès, Aphrodite and co… dans les jardins de Versailles

Le zoom historique :

En 1661, Louis XIV chargea  André Le Nôtre de la création et de l’aménagement des jardins de Versailles. Il fut accompagné de Jean-Baptiste Colbert, surintendant des bâtiments du Roi, de 1664 à 1683 pour diriger le chantier  et de Charles Le Brun, qui fit les dessins d’un grand nombre de statues et fontaines. Un peu plus tard, l’architecte Jules Hardouin-Mansart, devenu Premier architecte du roi et surintendant des Bâtiments, édifia l’Orangerie. Les travaux furent titanesques : des milliers d’hommes, parfois des régiments entiers participèrent à sa création. Il a fallu araser des collines, assécher des marais. Des arbres déjà très grands furent acheminés dans le parc depuis l’autre bout de la France. 

A chaque siècle, il a fallu replanter le parc pour qu’il garde son visage d’origine. La tempête de 1999 fut très destructrice. C’est pour cela que les jardins ont actuellement des arbres encore relativement jeunes, et l’apparence du domaine tel que l’a connu Louis XIV.

La visite :

Nous avons profité de l’animation « Jardins musicaux », proposée les mardis et jeudis. Elle permet de découvrir le jardin au son des mélodies de Jean-Baptiste Lully ou encore de Georg Friedrich Haendel mais aussi les bosquets qui sont exceptionnellement ouverts au public.

Les bosquets :

Les bosquets de Versailles imaginés par André Le Nôtre, sont des petits salons de verdure dissimulés par des treillages et des palissades, décorés de statues et de vases. Louis XIV avait l’habitude de s’y rendre pour écouter de la musique ou danser.

Nos coups de cœur :

Le groupe L’enlèvement de Proserpine sculpté par Girardon

Le Bosquet de la colonnade : il se compose d’un péristyle circulaire de plus de quarante mètres de diamètre et de trente-deux colonnes ioniques. Si on lève la tête, le décor sculpté représente des Amours s’adonnant à la musique ou à des jeux champêtres. On peut essayer de faire deviner aux enfants les différents instruments de musique ! Au centre se trouve le groupe de  Girardon , L’Enlèvement de Proserpine par Pluton (ou de Perséphone par Hadès, chez les Grecs). Hadès est tombé amoureux de Perséphone et l’emmène dans son domaine, les enfers. Sa mère, Déméter, obtient un accord avec lui : Perséphone est autorisée à sortir des enfers au printemps et en été mais doit y retourner ensuite. Déméter est alors tellement triste que cela correspond à l’arrivée de l’automne et de l’hiver… Ce groupe est une prouesse technique, sculpté dans un bloc de marbre de 16 tonnes acheminé de la carrière de Carrare en Italie. En 1696,50 chevaux et 2 jours de transport furent nécessaires pour transporter l’œuvre terminée de l’atelier parisien de Girardon jusqu’à Versailles!

Le bosquet de l’Encelade

Le bosquet de l’Encelade : La fontaine de l’Encelade fut exécutée en plomb par Gaspard Marsy entre 1675 et 1677. Ce géant impressionnera sûrement les enfants et sera l’occasion de leur raconter ce passage de la mythologie: la gigantomachie. Encelade voulut atteindre l’Olympe en entassant des rocher du mont Etna mais Zeus le punit en l’ensevelissant. On imagine bien le géant en train de hurler de colère et de douleur, impression accentuée par le puissant jet qui sort de sa bouche. Pour les courtisans de l’époque de Louis XIV, c’était aussi un avertissement : en osant défier Louis XIV comme l’avait fait Fouquet avec la construction du château de Vaux-le-Vicomte, on risquait de passer la fin de ses jours en prison…

Les bains d’Apollon

Le bosquet des bains d’Apollon : c’est la seule zone de Versailles qui ne soit pas un jardin à la française mais à l’anglaise ! Plus de géométrie, de symétrie et place à une nature qui parait moins maîtrisée et à une grotte artificielle où l’on aperçoit Apollon servi par des nymphes. Au terme de sa course diurne, il se repose dans la grotte marine de la déesse Téthys. Epouse du dieu Océan, elle a plus de 3000 enfants qui sont tous les fleuves du monde !

Le bassin de Latone

Le bassin de Latone : C’est l’un des bassins les plus connus de Versailles ! Latone (Léto chez les Grecs) fut séduite par le dieu Jupiter (Zeus). Junon (Héra), furieuse, voulu se venger et obligea Latone à émigrer sans cesse. Elle accoucha à Délos des jumeaux Apollon et Diane (Artémis) puis dû reprendre sa route. Arrivée en Lycie, elle s’arrêta au bord d’un étang pour se désaltérer mais les paysans l’en empêchèrent. Ils piétinèrent même l’eau pour qu’elle soit toute boueuse. Latone se mit alors en colère et implora Jupiter. Aussitôt, les paysans se transformèrent en grenouilles et en crapauds. Observez bien les statues du bassin : les personnages sont comme figés : les paysans sont en cours de transformation (certains ont des membres mi main/ mi palmes). Leur bouche semble proférer des insultes à l’égard de Latone.

Le Dragon

Le Dragon. Ce bassin permet de poursuivre l’histoire de nos deux jumeaux, Apollon et Diane. Apollon voulut venger sa mère. Junon avait en effet envoyé le serpent Python à la poursuite de Latone. Il le trouva au pied du mont Parnasse, près de Delphes et le transperça de ses flèches. Juste derrière lui se trouve le bassin de Neptune (Poséidon), impressionnant avec ses 99 jets !

Le bassin du Miroir :  Il n’y a pas beaucoup de statues dans cette zone mais il faut y passer au moment où les jets d’eau se déclenchent. Le spectacle est superbe !

Quelques chiffres :

Dans les jardins de Versailles, on trouve : 600 jeux d’eau, une équipe de 13 fontainiers, 35 km de canalisations, 55 bassins et fontaines, 77 hectares de jardins à la française, 700 topiaires, 155 statues et 300 000 fleurs plantées chaque année !

L’avis de Margaux :

« J’ai bien aimé les jets d’eau qui étaient magnifiques, c’est un spectacle original. Quant aux jardins, ils constituent un vrai labyrinthe, une nouvelle statue se découvre à chaque allée. Cela permet de redécouvrir la mythologie ; il y a plein de dieux différents. L’or des bosquets illuminait les sculptures et la grotte d’Apollon était surnaturelle !»

Le coin lecture :

  • Le Kididoc Versailles aux éditions Nathan 
  • Emma au château de Versailles de Nadja et illustré par Julie Camel aux éditions Playbac
  • Percy Jackson et les secrets de l’Olympe de Rick Riordan aux éditions Albin Michel jeunesse
  • La mythologie grecque de Claude Pouzadoux, collection « Contes et légendes » aux éditions Nathan

Infos pratiques :

  • Dates des Jardins musicaux: Tous les mardis du 30 juin au 27 octobre 2020. Tous les vendredis du 12 juin au 30 octobre 2020.
  • Choisissez votre billet : le billet Passeport avec réservation horaire ou le billet Jardins Musicaux. Le billet « Passeport » avec réservation horaire : 27€. Il donne accès à l’ensemble du Domaine : Château, Jardins, Domaine de Trianon, Parc et Galerie des Carrosses. Le billet « Jardins Musicaux » :  8,50€ (tarif en prévente uniquement).
  • Horaires des Jardins Musicaux : De 9h à 19h : ouverture des bosquets. De 10 à 19h, les mardis et vendredis : mise en musique. Mise en eau des Jardins Musicaux : De 10h à 19h : mise en eau du Bassin du Miroir toutes les 10 minutes. De 10h à 19h : mise en eau du Bosquet du Théâtre d’Eau. De 10h à 18h45 : mise en eau du Bassin de Neptune toutes les 15 minutes.
  • Durée approximative du parcours : 2h
  • En dehors des événements spéciaux tels que les Jardins musicaux et les Grandes eaux, les jardins sont accessibles gratuitement.  Pour les moins de 18 ans, l’accès au château est gratuit aussi (mais peut nécessiter néanmoins de réserver en avance les billets). Attention, il faut des billets spéciaux et payants pour le Grand Trianon, le Petit Trianon et le hameau de la Reine !
  • Application gratuite « château de Versailles ».
  • Activités « famille » le mercredi, le week-end et pendant les vacances scolaires. Sur réservation : http://www.chateauversailles.fr/preparer-ma-visite/billets-tarifs?public=11&visite-tid=6
  • Accès : Place d’armes, 78000 Versailles. Jardins ouverts de 8h00 à 18h30 (fermés le lundi).
Bassin d’Apollon

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Sur les traces de nos ancêtres … au musée de préhistoire d’Ile-de-France (Nemours, 77)

A l’arrivée, le monument en béton brut est assez étonnant, plus proche d’un bunker de la deuxième Guerre mondiale que d’un musée de la Préhistoire. Mais les portes passées, le charme opère. Le bâtiment construit par Roland Simounet (un disciple de Le Corbusier) entre 1977 et 1979,possède d’immenses baies vitrées qui s’ouvrent sur des jardins intérieurs mais aussi sur le bois. Magique ! Le spectacle est ainsi aussi beau à l’intérieur qu’à l’extérieur !

Le musée :

Le musée a une vocation régionale, présentant des vestiges de l’ensemble de l’Ile-de-France. Quoi de plus étonnant que de découvrir des trésors si anciens découverts parfois juste à côté de chez nous !

Un parcours chronologique est proposé aux visiteurs du Paléolithique ancien (il y a 600 000 ans) à l’âge des métaux (entre 2300 et 30 ans avant J.-C.). La collection est très variée : restes d’animaux (os de mammouth ou de mégacéros), armes et outils en silex, pirogues en bois, poterie, harpon en os, casque en bronze, bijoux…

Pas facile de rendre une période aussi ancienne accessible, surtout aux plus jeunes ! Mais le musée a su mettre en place des choses attractives :

Reconstitution du chantier de fouilles d’Etiolles (91)
  • La reconstitution d’un chantier de fouilles préhistoriques (un moulage du site d’Etiolles en Essonne) pour comprendre les techniques et les outils des archéologues.
  • Une vidéo et la reconstitution du campement de Pincevent (en Seine-et-Marne) où les chasseurs de rennes de l’époque magdalénienne (12 000 ans avant J.-C. environ) ont régulièrement installé leur campement.
  • Des moulages de cranes et de squelette, impressionnants !
Sépulture du Néolithique moyen (4000-3500 avant J.-C.), Noyen-sur-Seine (77)

  • D’immenses fresques qui ornent toutes les vitrines, permettant de mieux comprendre la vie quotidienne des hommes préhistoriques.
  • Des « boîtes tactiles » (retirées pendant l’épidémie de coronavirus) : elles permettent grâce au toucher de reconnaitre des objets préhistoriques de façon originale !
  • Des coloriages à télécharger en ligne : https://www.musee-prehistoire-idf.fr/fr/prehistojeux
  • L’appli gratuite pour aider à la visite (ou location de tablette sur place au prix de 3 euros).
  • Le livret disponible à la boutique du musée (5 euros). A acheter plutôt avant la visite car des questions suivent le parcours de visite.
  • Des activités ludiques pendant les vacances (2 heures, pour les 8-12 ans, sur réservation uniquement, voir sur le site internet du musée l’agenda). Quelques exemples : fabrication de bijoux à la mode du Néolithique, frapper sa propre monnaie comme les Gaulois, reproduction en argile de statuettes du Néolithique…

L’ exposition temporaire :

Du 29 février et 31 décembre 2020, une exposition sur le peuple Gaulois des Sénons complète la visite. Ce peuple, originaire du Centre-Est de la Gaule a participé à la prise et au pillage de Rome en 390 avant J.-C. Leur territoire était une plaque tournante des échanges. Différents objets mettent ainsi en valeur leur culture, leurs croyances religieuses, leurs pratiques funéraires. On peut notamment voir des maquettes de leur logement, de leurs fermes (un clin d’œil Astérix s’impose…), des vases pour l’artisanat, de l’outillage en fer, des pièces de monnaie (qu’on peut voir sous tous les angles grâce à des tablettes tactiles), des bijoux (notamment des colliers appelés « torques »).

L’avis des filles :

  • Chloé : « C’est un musée qui m’a appris plein de choses sur une période de l’histoire que je connaissais mal. C’était intéressant de comprendre comment se déroulent des fouilles archéologiques. J’ai été impressionnée par la petite taille des hommes préhistoriques. Les maquettes étaient très réussies ». 
  • Margaux : « C’est un grand musée, impressionnant, noyé dans la verdure. Il est varié car on y parle aussi bien du peuplement que de l’utilité du renne ou encore des outils. Par rapport aux livres, on peut mieux se rendre compte de certaines choses comme de la taille des dents d’un mammouth ».

Infos pratiques :

  • Accès : Musée départemental de préhistoire d’Ile-de-France. 48 avenue Etienne Dailly, 77140, Nemours. Tel : 01-64-78-54-80. prehistoire@departement77.fr
  • Horaires : ouvert tous les jours sauf le mercredi matin et le samedi matin.  De septembre à juin : de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30. En juillet et août : de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00. Fermé le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
  • Tarifs : Plein tarif : 5 euros (sauf pendant la crise sanitaire : 3 euros), tarif réduit : 3 euros (plus de 65 ans, et 18-25 ans), gratuit pour les moins de 18 ans, les personnes handicapées, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires des minima sociaux.

Que faire à proximité ?

Que faire sur le même thème ?

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A la découverte d’arbres centenaires à l’arboretum municipal de Verrières-le-Buisson (91)

Un arboretum permet de préserver la biodiversité des arbres du monde et celle de la faune locale en lui offrant un habitat. Dans celui de Verrières-le Buisson poussent des arbres rares et parfois centenaires qui proviennent de tous les horizons : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie de l’Est ou Afrique. C’est une extension municipale de l’arboretum Vilmorin qui appartient toujours à cette famille.

Le zoom historique :

L’histoire débute en 1770, lors de la rencontre entre Philippe-Victoire de Vilmorin (botaniste) et Pierre Andrieux (grainetier et botaniste de Louis XV). Ils fondent la société Vilmorin-Andrieux à Paris. A l’origine, c’est un magasin de graines.  En 1815, les collections doivent déménager faute de place. La société achète alors un parc de 4 hectares à Verrières-le-Buisson, où se trouvait un ancien relais de chasse de Louis XIV que celui-ci avait fait construire pour Madame de la Vallière. La zone est à la fois protégée par le bois de Verrières tout proche et offre une terre intéressante. En 1975, la ville acquiert la parcelle et un an plus tard, la MAO (Maison des Arbres et des Oiseaux), une association de jeunes bénévoles de 14 à 25 ans, est créée. C’est  En 2004, l’arboretum est classé Réserve naturelle régionale.

La visite :

Le site est organisé en plusieurs zones (notamment le verger, la prairie, la mare, la zone arborée…).  Pour aider à la visite, trois parcours sont proposés à l’entrée, disponibles notamment sur smartphone en scannant le QR code. Il y en a un destiné plus particulièrement aux familles (parcours bleu, « familial »).

Le poivrier

On dénombre dans l’arboretum plus de 300 espèces d’arbres dont certains ont presque 130 ans ! Des étiquettes au pied des arbres permettent d’en savoir plus : le nom latin, l’âge, la hauteur, la zone d’origine notamment. Nous avons par exemple découvert l’Oranger des Osages -du nom d’une tribu d’Indiens d’Amérique qui utilisaient le bois de cet arbre pour en faire des arcs et des flèches. Mais pourquoi le nom d’« oranger » ? Rien de cette couleur dans l’arbre mais par contre des fruits ronds et verts de la taille d’une orange, non comestibles mais que les Indiens utilisaient pour faire des peintures corporelles ! Plus loin, faites une pause à l’arbre à latex et coupez une feuille. Vous y verrez des fibres de latex !

Nichoirs

Au détour d’une allée, au sommet d’un arbre, on peut bien sûr apercevoir de nombreuses espèces animales. Plus de 60 espèces d’oiseaux y ont été recensées ! Donc, il y a de grandes chances d’y croiser des écureuils par exemple ! Si vous appréciez plutôt les petites bestioles, des arbres à insectes sont installés au fond de l’arboretum.

Arbre à insectes

C’est aussi une des plus grandes collections d’iris de France avec 940 variétés ! Certains ont plus de 100 ans !

Les événements exceptionnels :

  • Visite des deux arboreta. Deux fois par an (en avril et octobre): celui de la maison des arbres et des oiseaux et l’arboretum privé des Vilmorin. La visite est guidée (2h), gratuite et se réserve à l’adresse mail suivante : mao.vlb@gmail.com
  • La nuit du conte (en juin). Contes en plein air et promenade dans l’arboretum à la lueur des bougies.

L’avis des filles :

  • Chloé :  « C’était une visite intéressante car j’ai découvert des arbres dont j’ignorais l’existence. C’est un espace très naturel, différent d’un parc, car il n’y avait pas vraiment de chemin.»

Infos pratiques :

  • Arboretum Roger de Vilmorin esplanade Thomas Joly (en face de l’Espace Bernard Mantienne), 91370, Verrières-le-Buisson.  En transports en commun : RER B, arrêt Antony puis bus 196 (arrêt « les Antes »).
  • Mao.vlb@gmail.com   Tel : 01-69-30-73-48
  • Ouverture tous les samedis, de 14h00 à 18h00.
  • Groupes scolaires : en semaine sur rendez-vous, contacter animation@rnr-vilmorin.org
  • Entrée gratuite
  • Durée de la visite : 30-45 minutes environ (en visite libre)

Que faire autour ?

Se faire une toile ou aller voir un spectacle à l’espace Bernard Mantienne, juste en face !

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Quand les déchets deviennent des œuvres d’art (exposition La Forêt Escargot, Malakoff, 92)

Quand on arrive sur la place du 11 Novembre 1918 de Malakoff, on ne peut bien sûr pas éviter cet escargot géant de 35 mètres de long ! C’est l’œuvre collective de 29 artistes, murie il y a 3 ans à Malakoff, découverte par 22 000 Parisiens il y a quelques mois et qui revient sur sa terre natale jusqu’au 25 octobre 2020. Il serait dommage de se contenter d’observer l’extérieur car l’essentiel se trouve à l’intérieur de ce gallinacé.

La visite :

Prêts pour une immersion dans un parcours ludique et pédagogique ? L’ambition du collectif Inzouk Assoc est ici de sensibiliser à l’écologie, la lutte contre la pollution ou à la déforestation. On déambule donc au milieu des souches, des arbres, des végétaux, des animaux. Toutes les œuvres ont été fabriquées à partir de matériaux recyclés : du polystyrène d’un grand magasin parisien, du bois en provenance du musée Rodin notamment. Une autre façon plus poétique et onirique de voir nos déchets !

 

Quelques œuvres coups de cœur (on aimerait toutes les citer !) :

Pandala Dreram de Doudou style

– « Pandala dream » : une petite pause de douceur et de tendresse pour Chloé et Margaux calinées par cette peluche géante de l’artiste Doudou ‘Style qui en a fait sa signature depuis 2012. Un vrai symbole de « zen-attitude » ! Du polystyrène, du polyester, du bois ont été recyclés pour cette œuvre apaisante…

Les girafes de Mosco

– les girafes de Mosco : cette installation nous rappelle bien sûr les jouets des bébés. Mais ceux-là sont géants et ne sont pas en bois mais réalisés avec des sprays de peintures vides !

« Retour vers le futur » de Photograffee

– « Retour vers le futur » de l’artiste Photograffee qui nous plonge dans une grotte imaginaire jonchée de déchets. Le message est à la fois un avertissement et une touche d’espoir : les générations futures crouleront sous  les déchets si elles ne changent pas leur mode de consommation…

L’avis des filles :

  • Margaux : « J’ai bien aimé le concept de la Forêt escargot : des artistes qui utilisent des matériaux recyclés. C’est étonnant de voir que des déchets peuvent devenir des œuvres d’art ».
  • Chloé : « C’était une exposition originale où chaque artiste a apporté sa touche personnelle. On peut s’amuser à reconnaître les différents matériaux ».

Pour les kids :

  • Téléchargez gratuitement le livret jeux sur la page : https://laforetescargot.com/visites-guidees/  Des jeux (coloriages, labyrinthes, mots mêlés etc… ) mais aussi des questions sur l’expo pour en retenir quelque chose !
  • Formules visites guidées/ goûter (1h30, le dimanche, 10 euros par personne) ; Formule atelier créatif/goûter : les enfants découvrent le street art (matériel fourni) avec collation à la fin de l’atelier (à partir de 6 ans, durée : 1h30, le mercredi, 10 euros par personne). Inscriptions sur le site internet.

Infos pratiques :

  • Horaires : mercredi au samedi de 12h00 à 19h00. Jeudi et vendredi : de 14h00 à 19h00. Dimanche : de 10h00 à 19h00.
  • Visites guidées possibles : adultes : 10 euros, moins de 25 ans : 6 euros (réservations sur www.laforetescargot.fr ). Visite aussi pour les groupes (centres de loisirs, scolaires…) en réservant au 06-71-15-22-36
  • Tarifs des visites libres: Gratuit pour les Malakoffiots et les moins de 3 ans sinon 3 euros pour tous.
  • Accès : 1 place du 11 novembre 1918, 92240 Malakoff. Métro 13 Malakoff-Plateau de Vanves. Bus : Ligne 191/ Ligne 126

Que faire autour ?

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Visiter un château-fort digne des plus beaux tournages. Au château de Pierrefonds (60)

C’est LE château médiéval par excellence ! Tellement époustouflant qu’il a servi de décor à de nombreux tournages de cinéma (Jeanne d’Arc de Luc Besson ou les Visiteurs), de séries (Merlin de la BBC). Mickaël Jackson en était tellement fan qu’il en avait même fait faire une maquette pour son ranch !

L’Histoire du château :

Le premier château date de l’époque carolingienne mais c’est plus tard qu’il prend toute son ampleur, en pleine guerre de Cent ans. A cette époque, il est le siège de querelles entre Louis d’Orléans (le frère du roi Charles VI qui était fou) et l’un de ses oncles Philippe II le Hardi (le duc de Bourgogne). Louis a un territoire beaucoup plus petit et veut reprendre la guerre contre les Anglais. C’est dans ce contexte qu’il décide de faire construire des places fortes pour se protéger, notamment à Pierrefonds. Mais Jean sans Peur, le successeur de Philippe le Hardi, fait assassiner Louis en 1407 et la forteresse est incendiée en 1413. En conséquence, Charles d’Orléans voulut se venger : il devint chef du parti des Armagnacs. Le roi d’Angleterre s’allie aux Bourguignons contre les Armagnacs. Suite à la défaite d’Azincourt en 1415, Charles est emprisonné et exilé 25 ans en Angleterre ! Il deviendra poète (et c’est ce dont l’histoire se souviendra le plus !). En 1616, Louis XIII fait assiéger la forteresse et démantèle son système de défense pour mettre fin aux conspirations aristocratiques.  Le château reste en ruines pendant 2 siècles. 

La résurrection du château : Napoléon Ier fait acheter les ruines du château en 1810. Sous le règne de Charles X et de Louis Philippe, le village, reconnu pour ses eaux thermales, devient lieu de villégiature. Au XIXe siècle et la mode du romantisme, le château revient à la mode. Il est classé monument historique en 1848. En 1857, Napoléon III décide de faire restaurer le château. Il confie le chantier à Eugène Viollet-le-Duc qui a aussi restauré la cathédrale Notre-Dame de Paris et les remparts de Carcassonne. Le chantier dure 25 ans, avec parfois près de 300 ouvriers ! Mais l’architecte avait sa propre vision des choses :  il pensait que restaurer un édifice c’était « le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné ».  Forcément, il  avait ses détracteurs ! Sa libre interprétation de l’époque médiévale lui fit par exemple créer un double chemin de ronde. Mais il a aussi utilisé des matériaux de son temps comme les charpentes métalliques.

La visite :

Cour intérieure : on peut ici faire découvrir aux enfants tout le bestaire du Moyen-âge ainsi que les métiers de l’époque en observant les chapiteaux sculptés de la galerie ouverte du rez-de- chaussée.  Arrêtez-vous devant la gouttière en forme de salamandre, elle mérite bien une petite photo !

Le salon de réception :

Il était destiné à accueillir les intimes de la famille impériale. Dans cette pièce, on peut faire chercher aux enfants les emblèmes des rois France : le porc-épic pour Louis XII, l’aigle impérial pour Napoléon III, les bâtons noueux pour Louis d’Orléans ou les abeilles pour Napoléon Ier dans le cabinet de travail.

La chambre de Napoléon III : regardez bien les murs, les dessins ressemblent à une sorte de bande dessinée qui représente la vie d’un chevalier du XIVe siècle !

La « salle des preuses » : cette immense salle de réception polychrome contenait la collection d’armures de Napoléon III. Après la guerre de 1870, la collection fut entreposée au Louvre puis à l’Hôtel des Invalides. A l’autre bout de la pièce, au-dessus de la cheminée monumentale, on peut voir 9 statues de « preuses ». Viollet-le-Duc a fait représenter la reine d’Assyrie et de Babylone sous les traits de l’impératrice Eugénie. Dans la même logique, si vous voulez croiser cet incroyable architecte, il a laissé son portrait sur la façade de la chapelle. Le pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle est en effet représenté sous ses traits !

Pour les kids :

Télécharger gratuitement le livret enfant en cliquant sur http://www.chateau-pierrefonds.fr/Explorer/Livret-enfant

Infos pratiques :

  • Tarifs : gratuit le 1er dimanche du mois (comme tous les monuments nationaux) ainsi que pour les jeunes de moins de 18 ans, les 18-25 ans, les demandeurs d’emploi, les enseignants (avec le Pass education), les handicapés civils avec un accompagnateur par personne. Pour les autres : tarif individuel : 8 euros. Possibilité de commander en ligne (en même temps que le billet) le livre Itinéraires du Patrimoine au tarif de 8 euros (en plus du billet d’entrée). Dans l’actuel contexte sanitaire, il faut réserver ses billets en ligne sur le site : http://www.chateau-pierrefonds.fr/
  • Accès : Château de Pierrefonds, Rue Viollet-le-Duc 60350 Pierrefonds.  Tél. 03 44 42 72 72 . En train : Paris gare du Nord => Compiègne : 52 minute sen TER.  

Que faire à proximité ?

Goûter à l’embarcadère de Pierrefonds
  • Faire une pause à « L’embarcadère de Pierrefonds ». On y va pour manger des plats de brasserie (comme des moules frites), ou goûter (des gaufres, des crêpes). La vue sur le lac et le château est magnifique. Nous étions situés dans une barque réaménagée en table « posée » sur l’eau, très agréable… On peut aussi louer au même endroit des pédalos. Tarifs pour 30 minutes : adultes : 4,80 euros, enfant (-12 ans) : 3,70 euros.  Etablissement saisonnier, ouvert tous les jours de mars à novembre (selon la météo). Pas de réservation. Location de pédalo www.lembarcadere-pierrefonds.fr Chaussée Deflubé. 60350 Pierrefonds. Tel : 09-52-80-12-26.
  • Visiter le palais de Compiègne et son parc.
  • Visiter le musée de l’armistice au cœur de la forêt de Compiègne. Cliquez sur ce lien pour en savoir plus : https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/2020/08/29/quand-lhistoire-se-joue-dans-un-wagon-cache-au-milieu-de-la-foret-au-musee-memorial-de-larmistice-de-compiegne-60/
  • Se promener dans le village de charme de Saint-Jean-aux-Bois. C’est ici que Emile Carrara composa la mélodie de Mon amant de Saint-Jean chantée par Edith Piaf et plus récemment Patrick Bruel.

Publié dans Autres, Plein air

Découvrir la culture du maïs dans le labyrinthe de la ferme de Romainville (78)

Une activité ludique et en plein air pour la plus grande joie des petits et des grands !

Le parcours :

A l’été 2020 est né un tout nouveau concept à la ferme de Romainville : un labyrinthe géant dans un champ de maïs de 2 hectares soit environ 4 terrains de foot ! Ce chalenge, c’est Jonas Delalande, fils d’agriculteur qui a repris la ferme en janvier 2019, qui en a eu la bonne idée.

Nous avons d’emblée été bien accueillis par les sympathiques hôtes de la ferme :les ânes Gaby et Miel (20 ans quand même !), les chèvres naines Vahine, Tane et Cookie et des moutons de race Solognot. Puis, c’était parti pour ¾ d’heure de tours, détours, retours-en-arrière au milieu des épis. Des panneaux explicatifs sur la culture du maïs jalonnent le parcours, de la plantation à la transformation. Saviez-vous par exemple que plus de 85 000 exploitations cultivent du maïs en France et que cela représente 14 millions de tonnes de grain chaque année ? Cet oléagineux originaire du Mexique se plante au printemps, aime la chaleur et a besoin de beaucoup d’eau. De nos jours, l’agriculture est moderne et tournée vers les nouvelles technologies : drones et cartographie GPS permettent aux cultivateurs d’être plus efficaces dans leur travail. La récolte se déroule en octobre (c’est pour cela que le labyrinthe n’est accessible qu’en été !). Le maïs sera ensuite transformé, par exemple en pop-corn ou parfois même en sac biodégradables,

Evénement :

Nocturne (sur réservation uniquement) le samedi 19 septembre de 21h 00 à 22h30. Prévoir des lampes torches ! Pour s’inscrire : nocturnelabyrinthe@gmail.com

L’avis des filles :

Margaux : « C’était original de se promener dans des champs de maïs ! Et aussi amusant ! En plus, il n’y avait pas beaucoup de monde. C’est une bonne idée d’avoir rajouté des panneaux explicatifs, comme ça, on joint l’utile à l’agréable ! »

Chloé : « C’était un VRAI labyrinthe car il était très grand et car parfois on se trompait, il y avait plein de culs-de-sac ! J’ai aimé caresser les ânes ».

Un magasin de produits fermiers  :

Le labyrinthe permet de faire connaitre le magasin qui ouvrira le 24 septembre 2020 dans la ferme. Ce « Garde-à-manger » (car tel est son nom) proposera des produits essentiellement issus du circuit court comme du pain, de l’huile, des lentilles. Nous n’avons pas encore testé la boutique qui était encore en travaux lors de notre venue mais nous avons quand même pu acheter de la farine de la ferme et du miel !

Infos pratiques :

  • Ouverture : en août ouverture du mardi au dimanche de 14h00 à 18h30. En septembre (jusqu’au 30) : le samedi et le dimanche de 14h00 à 18h30.
  • Durée du parcours : ¾ d’heure environ (sauf si vous vous perdez… mais cela ne s’est jamais produit !)
  • Tarifs : 5 euros par personne, gratuit pour les moins de 3 ans. Paiement en espèces et en chèque uniquement.
  • Accès : Ferme de Romainville, 1 rue Mathilde de Garlande (la fondatrice de l’abbaye de Port Royal au XIIIe siècle), 78114 Magny-les-Hameaux. Depuis le RER B Saint Rémy-lès-Chevreuse et RER C Saint-Quentin-en-Yvelines : ligne bus 464 arrêt Romainville. Parking gratuit sur place. Téléphone : 06-26-30-33-69

Que faire à proximité ?

  • Visiter l’abbaye de Port-Royal des Champs
  • Visiter le musée national de Port-Royal des Champs
  • Faire une balade à pied autour de l’étang de Saint-Quentin : situé sur les communes de Trappes-sur-Yvelines et de Montigny-le-Bretonneux. Voici une bonne occasion de découvrir cette réserve naturelle qui recense 230 espèces d’oiseaux ! Le site est aussi intégré à une grande base de loisirs avec notamment un centre de voile et un parcours dans les arbres.