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Château de Dourdan, 800 ans d’histoire!  (91)

Situé à mi-chemin entre Paris et Chartres, le château de Dourdan est un témoignage rare du patrimoine militaire médiéval. En Ile-de-France, il est l’un des seuls édifices du XIIIe siècle qui ait conservé l’essentiel de ses structures !

Le zoom historique :

Trébuchet

C’est au XIIIe siècle que le roi Philippe Auguste décide de faire construire le château de Dourdan, au sud du domaine royal, afin de se protéger des Anglais. Le château passera ensuite entre les mains d’illustres personnages : Blanche de Castille (la mère de Louis IX), les frères des rois Philippe IV et Charles V au XIVe siècle. Pendant la Guerre de Cent ans, la ville est assiégée par les Anglais et la population décimée. Le château est très endommagé lors des Guerres de Religion puis sera donné au ministre Sully par le roi Henri IV. Aux XVIIIe et XIXe siècles, il change de destin et se transforme en prison. Enfin, en 1969, la municipalité en devient pleinement propriétaire.

La visite :

A l’extérieur : Une grande partie de l’édifice du Moyen-Age a été détruit mais il est encore possible de parcourir le chemin de ronde, d’observer une partie du logis royal et de monter dans le donjon. A l’époque moderne, il fut converti en prison. En 1764, la ville de Dourdan est le théâtre d’une affaire criminelle célèbre, celle de la bande de Renard, une association de voleurs qui fut incarcérée dans le château et exécutée sur la place du marché !

Dans la maison-musée : l’actuel musée est placé dans l’ancien grenier à sel qui a ensuite servi de prison à partir de la révolution française et d’administration des Eaux-et-Forêts au XIXe  siècle. A la fin du siècle, Joseph Guyot hérite du château. Passionné d’histoire, il réaménage la forteresse en un style néo-gothique assez éclectique.

Pour les kids :

Il existe de nombreux livrets de découverte à télécharger gratuitement sur le site : http://chateau.dourdan.fr/preparer-ma-visite/visites-scolaires/ressources-pedagogiques/  ou à acheter sur place (0,5 € l’unité).

L’avis des filles :

  • Chloé: « C’est un château très bien conservé! En plus, il est en partie meublé! »

Infos pratiques :

Durée moyenne de visite conseillée : 1h30

  • Tarifs :

Visite libre : plein tarif : 5€, tarif réduit : 2,5 €

Visite guidée : plein tarif : 7 €, tarif réduit : 3,5 €

Atelier enfant : 6 €

  • Ouverture: du mercredi au dimanche (jours fériés inclus). Fermé le lundi, le mardi est réservé aux groupes.
  • Accès : Musée du château de Dourdan,    Place du Général-de-Gaulle 91410 Dourdan. Tel : 01 64 59 66 83. Par le RER : ligne C (gare de Dourdan), par le RER : ligne B (gare Massy-Palaiseau) puis Bus ligne 91.03 arrêt « Dourdan gare ».

 

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Caresser la Licorne au Musée de Cluny (75)

Avis aux amateurs du Moyen-âge, c’est le musée spécialisé dans cette période et aussi l’occasion de voir en vrai la fameuse Dame à la Licorne !

Le zoom historique:

Frigidarium

Avant d’être un lieu dédié aux chevaliers et à l’art ecclésiastique, ce fut tout d’abord un endroit où les Parisiens de Lutèce adoraient se détendre car nous sommes sur le site de vastes thermes de l’Antiquité (6000 m!). On peut d’ailleurs encore aujourd’hui déambuler dans le frigidarium (la salle froide) et admirer son immense voûte très bien conservée. Avec ses 15 mètres de haut, c’est le monument gallo-romain le mieux conservé au nord de la Loire.

L’hôtel de Cluny, qui abrite l’essentiel des collections aujourd’hui, fut construit par l’ordre de Cluny tout en gardant les espaces antiques -certainement trop coûteux à détruire à l’époque. L’édifice actuel qui date de la fin du XVe siècle montre encore de nombreux éléments architecturaux de style gothique flamboyant. Le site devient un musée à partir de 1832 et fut racheté par l’Etat en 1843. Entre 2015 et 2022 d’importants travaux furent entrepris afin de créer une nouvelle structure d’accueil à l’architecture contemporaine.

La visite :

Un musée tout nouveau tout beau, avec un nouveau parcours non plus thématique mais dorénavant chronologique. On y trouve toujours de magnifiques objets liturgiques, des vitraux, des éléments architecturaux, des sculptures… L’or, l’ivoire, les pierres précieuses, les riches textiles ont la part belle… Que de joyaux ! Au-delà de ces chefs-d’œuvre, les collections du musée recèlent de nombreux objets qui racontent la vie quotidienne des hommes du Moyen-âge : des objets de toilette tels que des peignes, des miroirs, de la vaisselle, des armes ou encore des tapisseries.

La Dame à la Licorne : la star du musée

Cette pièce maîtresse du musée est désormais présentée dans une salle à part, en fin de parcours. Dans une ambiance un peu mystérieuse – la lumière étant tamisée afin de protéger ces tentures- on découvre une noble dame flanquée d’un lion et d’une licorne évoquant les cinq sens. La vue est ainsi illustrée d’un miroir, l’ouïe d’un orgue, l’odorat d’un bouquet de fleurs, le goût de quelques friandises et le toucher de la main de la dame serrant la corne de la licorne. La dernière tapisserie, la 6e, ornée de la devise « mon seul désir » représenterait l’élévation morale et spirituelle.

Pour les kids :

  • Visites spéciales familles : chantées, contées (pour les 5-7 ans, durée 1h), dansées le (week-end et vacances scolaires surtout). Ex : visite découverte sur le thème des chevaliers (durée : 1h30).
  • Livret-jeu sur les thermes antiques pour les 8-12 ans (à demander à l’accueil)
  • Compagnon de visite numérique en supplément : entre 2 € et 4 €)

Infos pratiques :

  • Accès : 28 rue du Sommerard, 75005 Paris       Tel : 01-53-73-78-00

     Métros : Cluny-la-Sorbonne, Saint-Michel, RER B Cluny-la-Sorbonne, RER C Saint-Michel

  • Ouverture : tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h15.
  • Tarifs : plein tarif : 12 €, tarif réduit (carte famille nombreuse, 18-25 ans hors UE); ) : 10 €, gratuit pour les moins de 18 ans, les moins de 26 ans (membres de l’UE) et tous les premiers dimanches du mois.

Que faire autour ?

  • Visiter le Panthéon (Lisez notre article « Rendre visite aux grands hommes au Panthéon »)
Panthéon
  • Prendre le goûter au jardin du Luxembourg  

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Prendre la pause au Musée Rodin

Qui était Auguste Rodin ?

Rodin par Nadar

Cet artiste est né en 1840 et mort à Meudon en 1917. Il est considéré comme l’un des pères de la sculpture moderne.

Ses parents l’inscrivent à 14 ans aux futurs Arts Déco. Il prend l’habitude de dessiner dans les travées du Louvre et travaille le nu à la Manufacture des Gobelins. Il voyage à plusieurs reprises en Belgique puis fait son Grand Tour en 1875 en Italie pour mieux observer l’art de Michel-Ange. C’est en 1876 qu’il expose pour la première fois, aux Etats-Unis.

En 1877, il réalise la statue L’Age d’airain qui propulse sa carrière mais a aussi un goût de scandale : il sera soupçonné d’avoir réalisé celle-ci en faisant un moulage sur le vif ! L’année suivante, il crée saint Jean Baptiste, plus grand que nature,  pour prouver le contraire !

Camille Claudel devient praticienne chez Rodin à seulement 19 ans et lui sert parfois aussi de modèle. Elle a beaucoup participé à l’élaboration des Bourgeois de Calais. Mais la relation avec Rodin même si elle fut amoureuse fut aussi tumultueuse…

Les Portes de l’Enfer

1880 : L’Etat lui commande les Portes de l’Enfer, en référence à la Divine Comédie de Dante. Cette œuvre ne sera finalement fondue qu’en 1926, après sa mort.

1889 : Il réalise Le Baiser, à nouveau une demande de l’Etat pour l’Exposition Universelle.

1893 : Il s’installe avec sa compagne, Rose, à Meudon. Antoine Bourdelle devient son praticien.

1917 : Rose puis Auguste Rodin décèdent, à Meudon où ils sont enterrés aujourd’hui (leur tombe est surmontée du Penseur).

1919 : inauguration du Musée de Rodin à Paris, à l’hôtel Biron.

Rodin nous a laissé environ : 7000 sculptures, 10 000 dessins, 1000 gravures et 10 000 photographies !

Le musée et le jardin :

Le jardin de 3 hectares se divise en quatre espaces principaux avec des œuvres mythiques comme : Le Penseur, La Porte de L’Enfer, Le monument aux Bourgeois de Calais.

Le Penseur

L’hôtel Biron : le bâtiment fut construit au XVIIIe siècle puis loué à de nombreuses personnalités artistiques dont Cocteau et Rodin. Ce dernier s’y installe à partir de 1908. Il léguera l’intégralité de ses œuvres à l’Etat sous réserve que celui-ci transforme l’hôtel Biron en un musée à sa gloire.

A l’intérieur : le parcours de visite s’articule autour de 18 salles et exposent surtout des sculptures en bronze ou en marbre mais aussi des esquisses et des moulages en plâtre. Au rez-de-chaussée, la visite se fait dans l’ordre chronologique. Dans la rotonde, une des plus belles salles à la décoration XVIII e siècle, on découvrira L’Age d’airain et un peu plus loin le fameux Baiser. Au 1er étage, les œuvres sont exposées de façon thématique (« Les mains », « Hugo et Balzac » par exemple). Une des dernières salles est consacrée aux œuvres de Camille Claudel, selon les vœux de Rodin.

Pour les kids :

  • « L’atelier Rodin » : du 11 juin au 28 août 2022. Voici un nouveau lieu destiné aux enfants, fait pour jouer, dessiner, expérimenter, modeler et s’amuser !  On peut aussi y bouquiner, mettre la main à la pâte et même déposer sa création dans la vitrine ou bien l’emporter à la maison.

Accès libre et gratuit avec le billet d’entrée.

  • Parcours-jeu sur tablette tactile (à partir de 6 ans, durée : 1h, tarif :6 €).

Infos pratiques :

  • Horaires d’ouverture : du mardi au dimanche de 10h00 à 18h30
  • Tarifs : Tarif plein : 13 €, Gratuité : le 1er dimanche du mois d’octobre à mars, pour les moins de 18 ans, les enseignants
  • Accès : musée Rodin, 77 rue de Varenne, 75007 Paris. Tel : 01-44-18-61-10. Métro : station Varenne (ligne 13) et Invalides (lignes 13 et 8), RER C Invalides

Que faire autour ?

  • Visiter les Invalides pour le musée de l’armée et voir le tombeau de Napoléon! (pour en savoir plus, lisez notre article «   Sur les traces de l’empereur aux Invalides» )

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Une sortie ludique et pédagogique à Science expériences (75)

Ce nouvel espace de 850 m2 entièrement dédié à la science, a ouvert ses portes au cœur de Bercy Village à l’automne 2021.

Le concept :

C’est parti pour une heure et demie d’aventures ! Accueillis par l’hologramme d’Albert Einstein, vous évoluerez ensuite dans différentes disciplines (l’espace, la géologie, l’anatomie, la nature, la chimie ou encore la physique quantique) grâce à des moyens à chaque fois différents et immersifs comme la réalité virtuelle ou le mapping vidéo (cette technique ravira les enfants qui seront émerveillés de faire apparaitre des images au gré de leurs pas). Immergés dans une navette spatiale, plongés dans les profondeurs de la Terre ou dans les abysses de la fosse des Mariannes, téléportés, à devoir subir des décharges électriques ou à déguster des mets atypiques, voici un aperçu de ce qui vous attend !

Des médiateurs sont présents dans chaque zone pour vous donner quelques informations supplémentaires ou vous proposer des animations. Le visiteur ne participe néanmoins pas vraiment et est surtout un « spectateur ». Pour l’aspect scientifique, chacun y trouvera son compte :  les plus jeunes seront ravis d’observer les expériences scientifiques tandis que les plus âgés en apprendront davantage à l’aide des différents panneaux et vidéos qui jalonnent le parcours.

En option :

  • Possibilité de louer pour 1 € de plus un audioguide à l’entrée qui donne quelques informations supplémentaires ou des sons pour être davantage dans l’ambiance.
  • Les plus grands (plus de 8 ans) pourront aussi tester  l’«option Moon » (pour 6  € de plus), pour expérimenter la gravité lunaire. Equipé d’un casque à réalité virtuelle et harnaché à une structure qui monte à 4 mètres de hauteur, vous aurez l’impression de marcher sur la lune !  

L’avis des filles :

Lézard

Chloé : «C’était très bien car le thème des sciences est assez vague mais comme il y avait plusieurs parties, du coup , on ne s’ennuyait pas. J’ai beaucoup aimé qu’il y ait des animateurs à chaque thème, comme ça, on retient plus que quand on lit des panneaux, car ils nous expliquent. Celui que j’ai le plus apprécié, c’était la chimie car il nous montrait des expériences. A chaque thème, il y avait une nouvelle façon d’aborder le sujet, par exemple pour les planètes, c’était la réalité virtuelle, pour le corps humain des choses à écouter, à toucher et à sentir… et pour la nature, il y avait carrément, des choses à goûter, c’était un peu l’aventure ! En plus, il y avait des animaux (des poissons pour la mer, des lézards et des mille pattes pour le thème de la nature). »

Infos pratiques :

  • Accès : Science Expériences, 16 Cour Saint-Emilion, 75012 Paris. Métro ligne 14 Cour (Saint-Emilion), ligne 6 (Bercy).
  • Horaires : Lundi à mercredi 10h-20h, jeudi à samedi : 10 h00 à 23h00, dimanche : 10h20h.

 Réservation en ligne conseillée le week-end et pendant les vacances scolaires.

  • Tarifs : 3-12 ans : 11 €, tarif réduit (jeunes, personnes à mobilité réduite, retraités, enseignants) : 16 €, tarif adulte : 19 €, pack famille (2 enfants + 2 adultes = 50 €).
  • www.science-experiences.com

Que faire autour ?

  • La Cinémathèque (avec le musée Méliès) : 51 rue de Bercy, 75012 Paris
  • Manger dans l’un des nombreux restaurants de Bercy Village et aller au cinéma
  • Se promener dans le parc de Bercy (et aller à la Maison du Jardinage qui propose parfois des expositions et des ateliers).
Maison du Jardinage du parc de Bercy

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Au cœur de la culture bouddhique coréenne (75)

En quoi consiste la fête des lanternes (ou Yeondeunghoe) ?

La fête des lanternes fait partie de la culture coréenne depuis plus de 1000 ans. Elle prend tout d’abord naissance en Inde puis s’étend à la Chine et à la péninsule coréenne avec la diffusion du bouddhisme. En 1975, l’anniversaire de Bouddha fut désigné fête nationale. Depuis 2020, cet événement est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (UNESCO).

Projection de mapping vidéo

Le concept : des vidéos projetées dans toute une salle en forme de cube diffusent en continu des images mêlant tradition bouddhique et monde contemporain. Cette expérience immersive permet au visiteur de plonger dans l’univers coréen ! L’univers est féérique et poétique, une invitation à la contemplation !

Exposition sur la fête des lanternes en Corée

Tous les ans, cette fête donne lieu à une grande procession qui défile dans les rues à laquelle les spectateurs aujourd’hui de toutes confessions se mêlent. Cette très jolie exposition met en valeur des lanternes toutes différentes aux couleurs chatoyantes : des oiseaux, des dragons, des fleurs de lotus, des poissons, des pastèques… Elles sont confectionnées plusieurs mois avant la fête, en papier traditionnel. L’embrasement de ces dernières représente l’éveil de Bouddha et l’explosion de lumière vise à chasser les ténèbres qui oppressent l’humanité, répandant paix et sagesse dans le monde.

Autrefois, les lanternes étaient accrochées sur des « mâts de lanternes ». On installait une longue perche dans la cour de sa maison et on y attachait le nombre de lanternes correspondant au nombre de personnes du foyer.  Celles-ci sont aujourd’hui dans des temples ou utilisées lors des défilés.

La fabrication : Il faut tout d’abord confectionner une armature (à l’origine en bambou, aujourd’hui plutôt en métal) puis un moyen d’éclairage (ex : bougie puis ampoule) est installé à l’intérieur. Ensuite, du papier coréen est collé sur la surface.

L’avis des filles :

  • Chloé : «C’est une sortie qui m’a permis de découvrir la Corée du Sud, pays dont on parle moins en France que la Chine ou le Japon. La fête des lanternes a l’air très importante là-bas, l’univers est très coloré, très joli. Le mapping : ça nous a fait voyager, on avait l’impression d’y être car il y avait des projections partout autour de nous et une belle musique d’ambiance. C’était rigolo et interactif. En complément, il y avait des jeux sur des écrans pour découvrir l’alphabet coréen et des cartes en cadeau pour s’entrainer à écrire, cela nous a fait un bon un souvenir ».
  • Margaux : « Le Cube était super original : on était pieds-nus et on faisait apparaitre des images au gré de nos pas ! Tout cela au milieu d’images de la Corée et de musique locale. »

Infos pratiques :

  • Accès : Centre culturel coréen, 20 rue de la Boétie 75008 Paris. Métro Miromesnil (lignes 9 et 13). Tel : 01-47-20-84-15
  • Dates : Pour la projection de mapping vidéo : jusqu’au 9 septembre 2022, pour l’exposition sur la fête des lanternes, jusqu’au 16 septembre 2022.
  • Tarifs : Toutes les manifestations culturelles du centre sont gratuites. Néanmoins, il est vivement conseillé de réserver sur : https://centreculturelcoreen.mapado.com
  • Durée de la visite : 1 heure environ.

Que faire autour ?

Sur les Champs Elysées : pour l’Arc de Triomphe, le shopping et le cinéma !

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Déambuler dans le Jardin des bronzes de la Fondation de Coubertin (78)

L’opération estivale « Jardins ouverts en Ile-de-France » permet de pénétrer dans des lieux souvent méconnus et fermés habituellement au grand public. C’est le cas de la Fondation de Coubertin à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, dans les Yvelines.

La fondation de Coubertin :

Celle-ci est née de la rencontre de deux personnalités : Yvonne de Coubertin (1893-1974), nièce de Pierre de Coubertin (le créateur des jeux Olympiques modernes) et héritière du domaine dans la famille depuis 1577 et de Jean Bernard (1908-1994).

Buste de l’Eloquence, Antoine Bourdelle, 1923

En 1985, Jean Bernard fait don d’œuvres de son père, le sculpteur Joseph Bernard (1866-1931) et permet ainsi la création d’un musée au sein de la Fondation. Elle bénéficie aussi d’un dépôt important du musée Bourdelle de Paris.

En outre, elle a pour but de parfaire la formation professionnelle de jeunes issus des métiers manuels. Ils se perfectionnent dans les domaines de la métallerie-ferronnerie d’art, de la menuiserie, de la taille de pierre…

L’opération « Jardins ouverts en Ile-de-France » :

Pour la 6e année, cet événement permet d’ouvrir aussi bien des jardins collectifs, d’ouvriers, partagés, pédagogiques ou privés. L’occasion idéale pour découvrir autrement le patrimoine naturel et culturel de la région !

A la fondation de Coubertin, vous pourrez donc admirer des statues du XXe siècle tout en déambulant dans un magnifique parc mais aussi assister à des concerts, des performances et des animations diverses.

Pour les kids : un livret-jeux est distribué gratuitement à l’entrée. S’ils trouvent le mot secret, ils auront une petite surprise en cadeau !

L’avis des filles :

  • Chloé : « Des statues dans un musée, c’est parfois ennuyeux mais celles-ci sont visibles dans un magnifique parc donc c’est super sympa ! J’ai bien aimé le fait d’écrire un mot et de le suspendre dans l’arbre à messages! »
  • Margaux : « Les statues sont très bien mises en valeur dans la nature. Le livret-jeux permet de visiter de manière ludique, un peu comme un jeu de piste ! »

Infos pratiques :

  • Accès : Domaine de Coubertin, 78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse. RER B: Gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, puis 5 minutes de marche jusqu’au domaine. Tel : 01-30-85-69-60.
  • Horaires : tous les week-ends du 2 juillet au 28 août de 14h00 à 19h00
  • Tarifs : entrée libre

Que faire autour ?

Dans notre article « Promenade bucolique à Chevreuse », vous trouverez d’autres idées pour prolonger votre sortie:

  • En visitant le château médiéval de la Madeleine
  • En vous promenant le long de la rivière (« promenade des « Petits ponts »)
  • En sirotant les sirops artisanaux de l’Alchimiste pour la pause goûter.

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Citybreak à Angers

Voici nos coups de cœur pour une escapade 3 jours/ 2 nuits à Angers, cette jolie cité de caractère située à 2h30 de Paris en voiture !

Son château et sa fameuse tenture de l’Apocalypse !

  • Histoire du château :

Au IXe siècle, face à la menace des Vikings, le comte d’Anjou décide de s’installer sur un promontoire rocheux dominant le Maine. Peu à peu, le comte s’affranchit du pouvoir royal devenu très faible et crée sa propre dynastie, celle des Plantagenêts qui règne sur la province d’Anjou au début du Xe siècle.  Au XIIIe siècle, Blanche de Castille (1188-1252) qui assure la régence pendant la minorité de son fils Louis IX, fait édifier la forteresse pour y concentrer les troupes royales. Aux XIVe et XVe siècles, les ducs d’Anjou mènent une vie fastueuse. Plus tard, le château sera occupé par l’armée et servira de prison (de nombreux protestants durant les guerres de religion y furent enfermés, le surintendant des finances Fouquet mais aussi des marins anglais lors de la guerre d’Indépendance des Etats-Unis).

L’architecture est impressionnante ! Certaines pierres font plus de 2 m de long et certains blocs de schiste pèsent de 600 à 700kg !  Allez jusqu’à la herse, c’est la plus vieille de France encore en place (elle date de 1380).

  • Les jardins :

Le roi René (1409-1480) est considéré comme le précurseur de l’horticulture en Anjou. Il aurait importé en Anjou des essences méditerranéennes, semble y avoir introduit des essences comme la rose de Provins ou l’abricotier. Aujourd’hui, le domaine applique une démarche de développement durable, en abritant notamment un rucher.  Ne ratez pas le jardin suspendu, ses plantes médicinales et aromatiques qui témoignent de la façon dont se soignaient les gens au moyen-âge.

  • La tapisserie de l’Apocalypse :

Cette œuvre monumentale (100 mètres sont conservés aujourd’hui sur 140 mètres à l’origine) est le plus ancien ensemble de tapisseries de cette dimension qui subsiste aujourd’hui.

Elle fut commandée en 1375 par le frère du roi Charles V, Louis Ier d’Anjou, et a demandé 7 ans de travail.

Cette tapisserie illustre l’Apocalypse de saint Jean, dernier livre du Nouveau Testament. C’est un bon moyen de replonger dans le contexte historique de son époque de fabrication, au milieu de la guerre de Cent ans, de la famine et des épidémies.

  • Infos pratiques :

Horaires :

5 septembre au 30 avril : de 10h00 à 17h30

2 mai au 4 septembre : 10h00 à 18h30.

Tarif Individuel : 9,5 € (adultes), gratuit pour les moins de 18 ans et le premier dimanche des mois de janvier, février, mars, novembre et décembre. Compléments possibles : audioguide (3 €), livret-jeux (2 €)

Accès : 2 Promenade du Bout du monde, 49100 Angers

Son parc d’attractions dédié à la nature : Terra Botanica

  • Le concept :

Voici un parc d’attractions original, entièrement dédié au végétal. Le site est donc plongé dans la nature, qu’elle soit typiquement angevine avec ses roses, tropicale avec des fougères arborescentes ou encore aride avec des cactus.

De nombreuses animations, attractions et spectacles permettent de passer une agréable journée, à prix tout doux par rapport à d’autres parcs plus connus. Néanmoins, pour les amateurs de manèges à sensations, passez votre chemin ! Les attractions sont familiales, réparties entre plusieurs univers (« Escapade en Anjou », « Les grandes explorations », « Aux origines de la vie » et « le végétal insolite »).

Nos attractions préférées :

  • « A l’épreuve des extrêmes » : après une petite vidéo, on traverse différentes serres aux climats radicalement différents.
  • Les « Paléobotanistes » : pour fouiller, trouver et observer des fossiles !
  • « L’Aventure 4D » : le fabuleux voyage d’une goutte d’eau au cœur d’un magnolia.
  • « Voyage en coquille de noix » : à bord d’un drôle d’engin en forme de noix actionné en pédalant, on voyage en haut de la cime des arbres
  • « L’Odyssée botanique » : une jolie promenade en barque.

  • L’avis des filles:

Margaux: « « Terra Botanica est un parc d’attractions très sympathique, le mélange parfait entre amusement et nature ! J’ai beaucoup apprécié la présence de verdure, peu courante dans ces endroits-là. Par contre, je ne le conseillerais pas aux fans de sensations fortes ! »

Chloé : « J’ai beaucoup aimé le concept car contrairement aux grands parcs d’attractions, on était plongés dans la nature ! L’attraction « L’épreuve des extrêmes » permettait de traverser des serres avec des températures et des plantes très différentes. J’ai bien aimé les hologrammes et la 3D utilisés dans la vidéo du début. De façon générale, les activités étaient très différentes. J’ai beaucoup aimé l’attraction « Le colporteur de rêves » car c’était un conte raconté dans un mini-film avec un très beau décor. J’ai adoré le cabinet de curiosités qu’on pouvait visiter à la fin de cette animation. Au cours de notre visite, on avait vraiment l’impression de voyager dans différents pays et paysages ! ».

L’Odyssée botanique

  • Infos pratiques:

Voyage en Coquille de noix
  • Tarifs : entre 18 € et 21,5 € pour les adultes ;      entre 14,5 € et 15,5 € pour les enfants
  • Accès : route d’Epinard, 49000 Angers

Une petite escapade le long de la Loire, à Belhuard:

Ce petit village situé à une vingtaine de kilomètres au sud d’Angers multiplie les labels, appartenant au club des «Petites cités de Caractère », des « Villes et villages fleuris » et surtout de l’UNESCO ! En effet, c’est l’unique île située sur la Loire qui forme une commune avec seulement 120 habitants. Les maisons y sont surélevées car les crues ne sont pas rares. D’ailleurs, l’église Notre-Dame du Rocher y est érigée depuis le XVe siècle ! C’est encore aujourd’hui un lieu de pèlerinage à la Vierge.

Une belle plage permettra de vous détendre et de vous amuser avec une jolie vue sur le fleuve. Il y a du sable et de l’ombre mais il est interdit de se baigner !

Un logement newyorkais dans l’hypercentre !

Cet appartement comportant deux chambres est parfaitement situé, sur la place du Ralliement à proximité immédiate du théâtre, des restaurants et commerces dans un quartier piéton.

Nous avons adoré la déco industrielle, très soignée et harmonieuse, ses équipements (climatisation, belle douche…), sa jolie vue sur la place.

Le tout est très bien entretenu et propre, la propriétaire facile à joindre et accueillante.

Référence sur Booking.com : « OLuxuxy49 » à Angers.

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S’essayer au modelage au musée Bourdelle (75)

Qui était Antoine Bourdelle ?

Antoine Bourdelle

Ce futur sculpteur est né à Montauban en 1861. C’est auprès de son père menuisier qu’il apprend la sculpture sur bois. Il poursuit ensuite son parcours artistique en intégrant l’Ecole des Beaux Arts de Toulouse puis de Paris en 1884. C’est en 1885 qu’il installe son atelier impasse du Maine, où se trouve le musée actuel. En 1893, il est engagé par Rodin ce qui lui permet d’améliorer sa pratique et de mieux gagner sa vie en tant que praticien.

Il prend son envol à partir de la fin du XIXème siècle grâce à diverses commandes, notamment la façade du musée Grévin et des monuments aux morts. En 1900, il participe même à l’Exposition Universelle de Paris.

En 1910, c’est son œuvre Héraklès archer, qui le propulse au sommet. Elle sera reproduite de nombreuses fois, jusque dans les cahiers des écoliers ! Cela lui vaut d’être décoré de la Légion d’honneur.

Héraklès archer

En parallèle, il enseigne à Académie de la Grande chaumière et y forme de élèves qui deviendront célèbres comme Giacometti ou Maillol.

Dans les années 1920, il poursuit sa carrière en créant de grandes commandes officielles comme La France en 1925 ou le monument au général Alvéar pour Buenos Aires en 1926 !

Monument au général Alvéar

Antoine Bourdelle meurt en 1929 au Vésinet.

1949 : l’atelier de Bourdelle devient un musée et ouvre ses portes au public.

La visite :

Méconnu, ce petit musée mérite le détour ! Le parcours, entre jardin, maison personnelle, musée, atelier (fermé pour rénovation lors de notre visite) est très agréable. Il permet de découvrir toutes les facettes de cet artiste : ses sculptures bien sûr, mais aussi ses dessins, ses peintures et ses photographies.

Voici quelques œuvres « phares » que vous pourrez observer :

La première victoire d’Hannibal (1885 dans le jardin) : inspirée de l’œuvre de Flaubert qui narre dans Salammbô l’exploit du jeune carthaginois étouffant un aigle.

La première victoire d’Hannibal

La Vierge et l’Offrande (1919) : elle fut commandée par un industriel alsacien. Bourdelle prit pour modèle sa seconde épouse, Cléopâtre (une jeune élève grecque) et leur fille, Rhodia.

Héraklès archer : La scène évoque le moment où le demi-dieu extermine les oiseaux du lac Stymphale. Le dessin simplifié et strict de la tête prouve l’évolution du style de Bourdelle, moins académique. Une copie se trouve sur une place de Toulouse.

La France (1925) : cette œuvre est aussi visible sur le parvis du Musée d’art moderne de Paris.

Les activités :

  • L’atelier modelage. Après une visite contée, l’expérience se poursuit par un atelier modelage en argile sur le thème de la visite. Les enfants seront ravis de repartir chez eux avec ce petit souvenir fait de leurs propres mains ! Durée : 1h30. A partir de 4 ans. Tarifs : 7 € (plein tarif), 5 € (tarif réduit).
  • Visite contée (ex sur le thème de la mythologie). Durée : 1h30, à partir de 6 ans. Tarifs : 7 € (plein tarif), 5 € (tarif réduit).

Infos pratiques :

  • Adresse : Musée Bourdelle :  18, rue Antoine Bourdelle, Paris 15è. Tél : 01 49 54 73 73
  • Accès : Lignes 4, 6, 12, 13 : Montparnasse – Bienvenüe (sortie 2 – Place Bienvenüe)
    Ligne 12 : Falguière
  • Ouverture : Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h – dernière entrée 17h40. Fermé le lundi et certains jours fériés. En 2022, le musée sera fermé le 1er mai et le 25 décembre. Fermé le lundi.
  • Tarifs :
  • Collection permanente : gratuit
  • Activités culturelles :

Tarifs des visites-conférences, visites-découvertes, visites-animations, conférences et contes :Plein tarif : 7 €, Tarif réduit : 5 €

Tarifs des ateliers, parcours, visites-promenades, conférences et contes hors les murs : 
Plein tarif : 10 €, Tarif réduit : 8 €.

Que faire autour ?

  • Monter tout en haut de la Tour Montparnasse (cf notre article : « Paris vu du ciel… à l’Observatoire de la Tour Montparnasse »)
  • Se faire une toile dans l’un des nombreux cinémas du quartier
  • Musée de la Poste : 34 bd de Vaugirard, 75015 Paris.
  • Musée de la Libération de Paris/ Musée du général Leclerc/ Musée Jean Moulin : 4 Av. du Colonel Henri Rol-Tanguy, 75014 Paris
  • Se recueillir sur tombe de Bourdelle au cimetière du Montparnasse

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Pop Air, une expo sacrément gonflée ! (75) !

Ludique, onirique, artistique, voilà ce que vous promet cette expérience particulièrement originale à la Grande Halle de la Villette jusqu’à la fin de l’été 2022.

Le concept :

En collaboration avec le Balloon Museum de Rome, une quinzaine d’artistes internationaux se sont réunis pour vous proposer un projet d’art immersif. Plus de 5000 m2 d’espaces ont été organisés pour vivre une expérience colorée et musicale. Une plongée – au sens propre et figuré-  dans l’insolite, pour tous les âges !

Du 19 mai au 5 juin, Pop Air pourra aussi se vivre en version « augmentée » : l’artiste chorégraphe William Forsythe investira les lieux avec son White Bouncy Castle. Les visiteurs seront invités à tomber, rebondir dans cette grande création !

L’avis des filles :

Chloé : « C’est une exposition qui n’est pas ordinaire, à laquelle on participe. Au fil de l’expo, on traverse des mondes très différents. En plus, on découvre plein de choses, de nouvelles techniques… et c’est très amusant ! Il y a même des attractions où l’on peut jouer dedans comme la piscine à balles XXL ou le serpent géant. Nous avons même pu nous mettre en scène dans plein de décors sur le thème des ballons, cela nous a fait de supers souvenirs ! »

Margaux : «C’est un expo géniale ! Mon lieu préféré : la piscine à balles, j’ai adoré les jeux de lumières ! Chaque salle est différente, celle avec les bulles de fumée est très poétique, d’autres sont drôles ou sportives (comme le « Serpent rouge »). »

Infos pratiques: 

Dates/horaires : Du 14 avril au 21 août 2022. Ouvert 7 j/7. Lundi au vendredi de 14h00 à 20h00. Samedi, dimanche et jour fériés, vacances scolaires de la zone C : 10h00 à 20h00. A partir du 17 juin : nocturnes : les vendredi et samedis fermeture à 22h00.

Un « plouf » dans la piscine à balles!

Tarifs:

  • En semaine (du lundi au vendredi) :  tarif plein = 18€, tarif réduit (- 26 ans, personne en situation de handicap, demandeurs d’emploi) : 14 €, pack famille (2 adultes + 2 enfants de 4 à 11 ans) = 50 €, – 12 ans : 10 €, – 4 ans = gratuit.
  • Samedi, dimanche et jours fériés : tarif plein= 20 €, tarif réduit = 18 €, pack famille = 60 €, – 4 ans = gratuit

Lieu : Grande Halle de la Villette. Adresse : 211 Av. Jean Jaurès, 75019 Paris.

Accès : Métro ligne 7 Porte de Pantin, Tramway T3b Porte de Pantin, bus 75 et 151 station « Porte de Pantin ». Parking sud « Cité de la musique »

Que faire autour ?

  • Se promener dans le parc de la Villette
  • Tester Little Villette
  • Découvrir les dernières expositions de la Cité des sciences, participer à une session à la Cité des Enfants  (lisez notre article «Faire des expériences à la Cité des Enfants » ), visiter le sous-marin l’Argonaute (lisez notre article « Plongez sous la mer à bord de l’Argonaute »).

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Se faire flasher au musée français de la photographie (91)

Le musée:

Avec plus d’un million de clichés et 25 000 objets, le musée de Bièvres comporte un des fonds les plus importants dédié à la photographie de notre pays ! Il est né dans les années 1960 à l’initiative de Jean et André Fage. Aujourd’hui, le musée est géré et animé par le département de l’Essonne. Depuis 2014, des expositions temporaires permettent de faire tourner les photographies et le matériel afin de mieux les préserver.

Des appareils photographiques, du matériel de laboratoire, des images de professionnels, d’artistes ou d’amateurs, des documents anciens, des affiches publicitaires vous feront découvrir le thème du portrait sous toutes ses formes.

Une exposition dans le parc complète aussi la visite.

Les activités :

Nous avons testé « Enquête au musée » et ce fut une excellente expérience !

Le laboratoire

Le concept : à partir de photographies anciennes et d’appareils photos de différentes époques, il faut résoudre une énigme laissée par une grand-mère à l’attention de sa petite-fille. Au fil des épreuves (codes à décrypter, puzzles etc.) on découvre le fonds du musée et surtout des techniques photographiques telles que le light painting. Le must : le passage dans le labo photo pour développer notre propre cliché en noir et blanc ! Tarif : 5 euros/ personne. Pensez à réserver ! musee.photo91@cd-essonne.fr  Tel : 01 69 35 16 50.

D’autres manifestations ou ateliers jalonnent l’année (Nuit des musées, histoire de la photographie, prise de vues…).

L’avis des filles :

Chloé: « Le musée est très intéressant car on découvre plusieurs techniques de photo. L’enquête était très bien car on pouvait manipuler des objets et des anciennes cartes postales donc c’était concret. Dans le labo, le fait d’être dans le noir avec la lumière rouge donnait l’impression d’être sur un plateau de tournage de film! J’ai appris comment développer une photo comme à l’époque de Maman. En plus, nous sommes repartis avec un souvenir! »

Margaux: : « L’enquête permettait d’aller dans plusieurs lieux du musée, à l’intérieur et à l’extérieur. Les deux ateliers étaient très intéressants et rajoutaient du rythme à l’histoire. J’ai surtout apprécié les techniques du développement de la photo en noir et blanc. Le light painting m’a donné envie d’en refaire et de le faire découvrir à d’autres ! Une sortie pleine de bonnes surprises ! ».

Infos pratiques :

  • Horaires : ouvert du mercredi au dimanche (sauf les jours fériés) de 13h30 à 17h30.
  • Tarifs : Entrée gratuite. Livret-découverte pour les plus jeunes disponible gratuitement à l’accueil du musée.
  • Accès : RER C direction Versailles-Chantier, descendre à Bièvres, emprunter le bus 15 jusqu’à l’arrêt Cholette. RER B direction Saint-Rémy-les-Chevreuse, descendre à Massy-Palaiseau.  Correspondance pour Bièvres par le RER C. Emprunter le bus 15 jusqu’à l’arrêt Cholette. 

Que faire autour ?

  • Prendre le goûter dans une librairie ! La vue sur la vallée depuis la terrasse est imprenable! Mille feuilles: 28 rue de l’église, 91570 Bièvres.
  • Faire du shopping à « Blaise aime les fraises », un concept store pour les kids, 13 rue de Paris
  • Participer à un atelier créatif à « L’atelier d’Archibald ». 21 rue de Paris, 91570 Bièvres.
  • Visiter le château des Roches. La banquier Bertin y recevait souvent des écrivains dont Victor Hugo. Maison littéraire Victor Hugo, 45 rue de Vauboyen, 91570 Bièvres.
  • Se balader le long de la Bièvre.
  • Se défouler dans le parc de Louis Ratel.

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Se promener au milieu des papillons, comme en Amazonie (78)

Le concept :

Depuis 30 ans, la jardinerie Poullain propose au public une déambulation au milieu d’une jungle équatoriale. Avec ses 28 °C, son taux d’humidité de 80% et sa végétation luxuriante, on s’y croirait ! A l’intérieur, on croise des centaines de papillons exotiques.

Des panneaux explicatifs et des quiz jalonnent le parcours. Au niveau des « bars à fruits », les papillons viennent s’abreuver en nectar. La serre a effet installé des tubes à l’intérieur desquels sont placés des compléments alimentaires. C’est l’occasion idéale pour mieux les observer avec les loupes mises à disposition.

Un conseil : si vous voulez qu’ils vous approchent plus facilement, voire qu’ils se posent sur vous, habillez-vous de couleurs vives, ces insectes les adorent !

Ne soyez pas étonnés de croiser des petites cailles en provenance d’Asie. Elles sont bien utiles en mangeant les prédateurs de la serre tels que les fourmis ou les araignées !

A la fin de la visite, vous finirez par un parcours luminescent, à la frontière entre art et science. La scénographie, onirique et poétique est signée Aglaé.

Les papillons :

Après l’accouplement, la femelle, pond ses œufs sur une plante haute. Au bout d’une semaine à 10 jours, la chenille éclot, grandit et mange sa coquille. Son temps de croissance varie de 15 jours à un mois selon la taille du papillon. La chenille se transforme ensuite soit en chrysalide si c’est un papillon de jour soit en cocon si c’est un papillon de nuit.

Eclosion : le temps de naissance varie entre 30 secondes et 2 minutes. Le papillon nait avec sa taille définitive. En moins de 15 minutes, les ailes se développent. Le papillon laisse pendre à la verticale ses ailes en attendant qu’elles durcissent (cette étape dure 1 à 2 heures).  Puis il s’envole, c’est l’«émergence » !

La serre aux papillons reçoit environ 900 chrysalides par semaine qui arrivent directement de fermes d’élevage situées aux Philippines, au Costa Rica ou en Afrique.

L’avis des filles :

Chloé : « Il y avait beaucoup de papillons ; certains étaient très beaux, surtout les bleus. En plus, il y avait quelques poissons et des petites cailles qui courraient partout ! Ce qui est bien, c’est que les papillons ne sont pas enfermés dans des cages mais ils volent juste au-dessus de nos têtes, se posent parfois sur nous ! L’ambiance est tropicale, avec plein de plantes exotiques! »

Margaux : « Se retrouver dans une serre pleine de papillons était très poétique. En plus, j’ai appris plein de choses sur ces petites bêtes ! On avait l’impression d’être en Amazonie, ce qui rendait la visite si originale. J’ai beaucoup aimé les toucher et les observer à la loupe ».

Infos pratiques :

  • Accès : La serre aux papillons, au sein de la jardinerie Poullain, 1 avenue des platanes, 78940 La Queue-les-Yvelines.  Tel : 01-34-86-67-55.  www.serreauxpapillons.fr

En train : transilien Ligne N (Paris Montparnasse-Dreux. Descendre à Garancières la Queue puis 20 minutes à pied.

  • Tarifs : 9,5€/adulte, 7 €/enfant. NB : vous bénéficiez d’une petite réduction si vous disposez du Pass Malin (à télécharger sur le site http://www.passmalin.fr).
  • Ouverture : de mi-février au 1er week-end de décembre inclus.  De 9h30 à 18h00. Durée de la visite : environ 1h00.
  • Fête ton anniversaire ! Les samedis et dimanches à partir de 15h00. Groupes de 5 enfants minimum. Visite et atelier (ex : création d’une jardinière destinée à l’ accueil des papillons, ou atelier parfum pour reconnaitre les plantes, fruits et nourritures des chenilles et papillons.  Atelier : 4,5 €/enfant, visite : 6,5 €/enfant.

Que faire autour ?

Tour Anne de Bretagne
  • Zoo de Thoiry (Lisez notre article « Rencontrer les big five à Thoiry »)
  • France miniature (Lisez notre article « Se prendre pour un géant à France miniature »)
  • Goûter dans le beau village de Montfort-L’Amaury, au pied de la Tour Anne de Bretagne qui domine la ville.

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Replonger dans 800 ans d’histoire de France au château de Fontainebleau

Fontainebleau est le seul château habité par tous les souverains du XIIe  au XIXe siècle, et le plus meublé des châteaux royaux français. Il présente à la fois des chefs d’œuvre de la Renaissance commandés par François Ier, les intérieurs raffinés de Marie-Antoinette, l’appartement d’apparat de Napoléon Ier… Il est le témoin de la vie de cour des souverains, officielle et intime.

Le zoom historique :

Le site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et permet une plongée dans l’histoire, du Moyen-âge jusqu’au XIXe siècle. C’est en 1528 que François Ier fit construire le château (du Moyen-âge il reste seulement le donjon qui domine la cour Ovale), séduit par ce site giboyeux. Il en fit le berceau de la Renaissance française. La Galerie qui porte son nom en est un magnifique exemple avec son abondance de lambris de bois sculptés. Saviez-vous que le roi portait la clef de ce lieu à son cou pour le faire visiter à ses invités de marque ?

Henri IV est l’autre grand bâtisseur. Il ouvrit et agrandit la cour Ovale. Il fit aussi bâtir l’aile abritant deux galeries superposées. Au XVIIIe siècle, Louis XV fit bâtir le Gros Pavillon. La Révolution épargna le château qui fut néanmoins vidé de ses meubles. Napoléon Ier le remeubla et en fit sa résidence impériale. C’est ici que l’on peut voir l’unique salle de trône napoléonienne encore existante! Et c’est aussi à Fontainebleau que Napoléon Ier fit ses adieux lors de son abdication en 1814 avant d’être exilé sur l’île d’Elbe. Enfin, son neveu, Napoléon III fit quelques changements, essentiellement dans les décors intérieurs.

Pour les kids :

  • Location de costumes : La Compagnie Les Arlequins propose de vivre une expérience unique en découvrant le château en costumes d’époque. Moins de 12 ans : 8 € ; 12 ans et + : 12 €.

Dans les jardins :

  • Le Petit train : tour du parc d’une durée de 35 minutes avec audioguide. 8 €/adulte, 4 €/enfants (de 4 ans à 12 ans)
  • Faire un tour de barque : sur l’étang aux Carpes. Tous les jours de mai à août. Départ Cour de la Fontaine à partir de 10h30. 5 € les 30 minutes, 8 € de l’heure.
  • Faire un tour de calèche : promenade commentée. Durée 20 minutes. Départ Porte dorée. Adultes : 7,5 €, enfants (de 4 à 18 ans): 5 €.
  • Faire un tour de montgolfière : départ tous les jours d’avril à octobre. Départ au Grand canal. Renseignements au : 03-80-97-38-61

Appli « Little globe trotter ». Un parcours ludique avec des explications en dessins-animés, des jeux, des quiz parents/enfants et des cartes postales numériques.  N’oubliez pas vos écouteurs ! Payant (3,49 €).

Infos pratiques :

Le château :

Ouvert tous les jours sauf le mardi et le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre

Horaires :

  • D’octobre à Mars : de 9h30 à 17h00
  • D’avril à septembre de 9h30 à 18h00
  • Les cours et les jardins sont ouverts :
  • De novembre à février de 9h00 à 17h00
  • En mars, avril et octobre : de 9h00 à 18h00
  • De mai à septembre de 9h00 à 19h00

Tarifs :

  • Gratuit le 1er dimanche de chaque mois (conseillé de réserver vos billets en ligne).
  • Adultes : 13 €, – de 18 ans : gratuit

Le parc est ouvert toute l’année (24h/24)

Renseignements :

Accès :

Place Charles de Gaulle, 77300 Fontainebleau 

Que faire autour ?

  • Se promener dans le village de peintres de Barbizon
  • Se ressourcer dans la forêt de Fontainebleau
  • Se détendre à l’hôtel Demeures de Campagne du Coudray-Montceaux (lisez notre article : « Se ressourcer aux Demeures de Campagne du Parc du Coudray »!)  
Hôtel Parc du Coudray

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Rendre visite aux Grands hommes au Panthéon (75)

Le zoom historique :

En 507, après sa conversion au christianisme, le roi Clovis fonde une première basilique destinée à abriter sa sépulture et celle de son épouse Clotilde. Ste Geneviève, qui avait protégé la ville des barbares y est inhumée en 512. Après sa mort, les Parisiens l’ont honorée pour qu’elle continue de protéger la ville.

En 1744, après une grave maladie dont il attribue la guérison à Ste Geneviève, Louis XV décide de consacrer à celle-ci un édifice religieux. Le projet est alors confié à l’architecte Soufflot. Pendant la Révolution française, en 1791, les députés décidèrent d’honorer des personnages importants après leur mort. L’église fut alors transformée en temple laïc. Au cours du XIXe siècle, le bâtiment changea plusieurs fois de fonction, tour à tour église Sainte-Geneviève ou panthéon des grands hommes… Depuis la mort de l’écrivain Victor Hugo en 1885, le Panthéon est définitivement consacré aux grands hommes de notre pays.  

L’extérieur, l’architecture :

Le projet architectural de Soufflot est une église qui puise dans différents registres : le gothique (pour sa nef voûtée et ses arcs-boutants), le byzantin (pour sa coupole), le classique mais surtout le gréco-romain (avec notamment son fronton triangulaire et ses colonnes corinthiennes).

La façade principale s’ouvre sur un péristyle monumental, inspiré du Panthéon de Rome. Elle est surmontée d’un fronton triangulaire qui représente la Patrie (au centre) donnant la Liberté et protégeant à sa droite les Sciences (représentées par de nombreux grands savants , des philosophes, des écrivains et des artistes) et à sa gauche l’ Histoire (représentée par les grands personnages de l’État et des étudiants de l’Ecole polytechnique).

La visite :

  • La crypte :

Il vous faudra peut-être commencer par celle-ci car elle ferme parfois avant la nef. Cette partie du monument est presque souterraine. Les caveaux sont répartis dans de longs couloirs ou galeries. A la porte de chaque caveau sont gravés les noms des grands hommes qui s’y trouvent : des dignitaires de l’Empire, de grands écrivains (Victor Hugo, Emile Zola, Alexandre Dumas), de grandes figures de la lutte pour l’égalité (Victor Schoelcher, Jean Jaurès, Aimé Césaire), des résistants (Germaine Tillion, Pierre Brossolette, Jean Moulin), des scientifiques (Pierre et Marie Curie). Joséphine Baker y entra le 30 novembre 2021.

Des bornes à l’entrée de chaque caveau proposent une rapide biographie de chaque personnage illustre.  Certains ont des caveaux plus impressionnants comme les philosophes Voltaire et Rousseau. Le cœur de Léon Gambetta, le fondateur de la IIIe République a été placé dans une urne dans le mur de l’escalier d’accès depuis le 11 novembre 1920 (le même jour que la cérémonie où le soldat inconnu a été inhumé à l’Arc de Triomphe).

  • Le niveau principal :

La coupole : elle s’élève à 67 mètres de haut. Elle est décorée d’une peinture représentant les grands personnages de l’histoire de France autour de sainte Geneviève.

La coupole

Le Pendule de Foucault : Au XIXe siècle, le scientifique Léon Foucault est venu au Panthéon pour faire une expérience démontrant que la terre tourne sur elle-même. Il a profité de la grande hauteur sous la coupole pour y fixer un pendule. Il est composé d’une boule de 47 kg suspendue à un fil très résistant. Le pendule se balance au-dessus d’une table ronde avec des traits – un cadran – qui indiquent l’heure. Il oscille toujours dans la même direction. Pourtant, si on revient à la fin de ta visite, on peut observer que le pendule n’indique plus la même heure ! Cela signifie que c’est le cadran, et donc la terre en dessous, qui tournent sur eux-mêmes.

La Convention nationale : Cette œuvre du sculpteur Sicard achevée en 1924 présente Marianne entourée des soldats de l’An II et de célèbres députés révolutionnaires.

Profitez-en pour monter tout en haut du monument pour accéder au « Panorama » (le surplus de 3,5€ en plus du ticket d’entrée vaut le coup), la vue est superbe! Vous pourrez y admirer les plus beaux monuments de Paris! Attention, le sommet n’est accessible qu’aux beaux jours, il ferme du 1er octobre au 31 mars.

Pour les kids :

Infos pratiques :

  • Horaires :

Du 1er octobre au 31 mars : de 8h00 à 18h00. Panorama fermé.

Du 1er avril au 30 septembre : 10h00 à 18h30. Panorama ouvert.

  • Tarifs :

Tarif individuel : 11,50 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans, les 18-25 ans de l’UE, pass éducation, personnes handicapées et leur accompagnateur, demandeur d’emploi.

Tarif panorama : 3,50 euros (en plus du billet d’entrée), gratuit pour les bénéficiaires de l’entrée gratuite.

  • Accès :

Panthéon Place du Panthéon 75005 Paris.  Tél. : 33 / (0)1 44 32 18 00.

www.monuments-nationaux.fr

En transports en commun: Métro ligne 10, RER B (Luxembourg),Bus n° 21,27, 38, 82, 84, 85, 89.

En voiture: parking Indigo Soufflot-Panthéon, Parking Paripark Panthéon.

Que faire autour ?

  • Se balader dans le Jardin du Luxembourg
  • Visiter le Sénat
  • Boire un chocolat chaud à Choupinet, 58 bd St-Michel, 75006 Paris.

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Plonger dans l’histoire de Paris au Musée Carnavalet (75)

C’est le plus ancien musée de la ville de Paris ! Il ouvre en 1880, au cœur du Marais.

Un lieu chargé d’histoire :

En entrant par la rue de Sévigné, le visiteur découvre l’hôtel particulier des Ligneris (président du Parlement de Paris), un des rares témoins de l’architecture de la Renaissance,avec le Louvre. Au XVII ème siècle, il est vendu à l’épouse du chevalier Kernevenoy, surnommé « Carnavalet ». Ce nom déformé est ensuite resté dans la postérité. A partir de 1660 Mansart rajoute deux ailes au bâtiment initial. En 1677 la marquise de Sévigné s’y installe pendant 17 ans, trouvant enfin une demeure à sa convenance : « un bel air, une belle cour, un beau jardin, un beau quartier ». La ville de Paris racheta l’hôtel en 1866 pour en faire son musée et changea le nom de la rue en « rue de Sévigné ».

Portrait de Madame de Sévigné

La collection permanente :

C’est un musée immense ! Il contient plus de 625 000 œuvres de la Préhistoire à nos jours. Des peintures, des sculptures, des photos, des boiseries, des décors… Ces objets sont « authentiques », ont du vécu. On peut y voir notamment la montre d’Emile Zola ou des objets personnels de Marcel Proust.

La visite débute par la salle des enseignes. Il y en a des grandes, des petites, en fer forgé, en bois, en couleurs, des dorées… Un surprenant et très beau décor, témoignage de toute une galerie des métiers.

Le sous-sol est consacré à la période de la Préhistoire, de l’Antiquité et du Moyen-âge. Une pirogue de 5 mètres de long, des pièces en or et bien d’autres choses ont été retrouvées lors des travaux de Bercy à la fin du XXe siècle. L’occasion d’en savoir plus sur le peuple des Parisii ! Les Romains s’installent au Ier siècle avant JC, apportent leur civilisation, sans détruire celle des Gaulois : un plan de la ville en damier, des thermes et un amphithéâtre, c’est le début de « Lutèce ». Au IVe siècle, au moment où la ville se déplace à l’intérieur des remparts de l’île de la Cité, elle prend le nom de « Paris ».

Les XVIIIe et XVIIIe siècle : les salles de cet étage font partie de l’histoire du musée depuis sa création. Plusieurs décors ont été remontés à l’identique et témoignent de la décoration intérieure de riches hôtels particuliers parisiens. Les loisirs de l’époque sont bien mis en scène : la musique, les jeux de société, discuter…

Connaissez-vous les « folies » ? Ce sont des maisons de campagne construites par de riches Parisiens autour de la capitale. Elles disposaient souvent d’un grand jardin avec un cours d’eau, des ponts et des attractions. Parfois, elles étaient même ouvertes au public certains jours.

Salon Demarteau

Le musée est très grand et nécessite plusieurs heures de visite si l’on veut bien en profiter. Le plus simple est peut-être de cibler une période de l’histoire de Paris et d’y retourner pour voir la suite !

Pour les kids :

  • Le « parcours à hauteur d’enfant » offre un étiquetage visible par les plus petits et reformulé.
  • De nombreux dispositifs numériques (qui proposent des films d’animation, des petits jeux…) jalonnent le parcours.
  • L’application « musée Carnavalet », téléchargeable gratuitement, possède des commentaires adaptés aux enfants
  • Des formules spécialement pensées pour les enfants existent comme des contes, des visites-ateliers (ex « les enfants de Paris »).

Infos pratiques :

  • Accès :

23 rue de Sévigné 75003 Paris Tél : 01 44 59 58 58 https://www.carnavalet.paris.fr/

Transports: Métro ligne 1 : Arrêt Saint-Paul, ligne 5 : Arrêt Bréguet Sabin, ligne 7 : Arrêt Pont-Marie, ligne 8 : Arrêt Chemin Vert.

  • Horaires : Le musée est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
  • Tarifs : Les collections permanentes du musée sont gratuites et en accès libre, sans réservation. 

Que faire autour ?

  • Se manger un gâteau au salon de thé Le loir dans la Théière. Un esprit brocante dans un univers à la déco colorée! 3 rue des Rosiers, 75004 Paris.

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S’émerveiller à l’expo Playmobil « Un noël fantastique » à Versailles (78)

Les vacances de Noël sont là. Profitez-en pour découvrir cette jolie exposition dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Versailles. L’association Play-Original, avec les pièces de l’artiste Jean-Philippe Broussin, a mis en scène tout un décor autour de la féérie de Noël. On peut ainsi observer l’atelier de la fabrication des jouets mais aussi le monde des fées, un univers glacé digne de la Reine des Neiges, la station de ski et même le chemin de traverse où Harry Potter va pouvoir acheter ses bonbons. Cerise sur le gâteau : une magnifique reconstitution d’un célèbre château… qui nous fait penser à celui de Louis XIV !

Les fans de ces petits sujets en plastique pourront aussi se faire plaisir à la boutique et prendre une photo souvenir au photocall.

Infos pratiques :

  • Date/horaires :

Du dimanche 19 décembre 2021 au dimanche 2 janvier 2022.Tous les jours de 10h00 à 18h00. Dernière entrée à 17h30 (à 15h30 les 24 et 31 décembre).  Ferme à 16h les vendredis 24 et 31 décembre au lieu de 18h.

  • Tarif : Entrée gratuite.
  • Lieu : hôtel de ville, 4 avenue de Paris, 78000 Versailles. Tel : 01-30-97-80-00

Pass sanitaire pour les plus de 12 ans.

Que faire autour ?

  • Visiter le château de Versailles (plus d’infos dans notre article : « Assister au lever de Louis XIV) et profiter de l’exposition « Les animaux du roi » jusqu’au 13 février 2022
  • Se balader dans les jardins de Versailles (plus d’infos dans notre article « Se promener en compagnie de Diane, Aphrodite, Héraclès and co »)
  • Découvrir le domaine de madame Elisabeth (plus d’infos dans notre article « Sur les pas de Madame Elisabeth »)
  • Faire du shopping à Sostrenegrene : un de nos coups de cœur pour le matériel DIY afin de fabriquer des petits bricos! Adresse : 28 rue du maréchal Foch, 78000 Versailles

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Découvrir de nouvelles techniques artistiques à La Maison des Arts d’Antony (92)

Un peu d’histoire :

La Maison des Arts est située dans l’ancienne propriété Bourdeau. Au milieu de ce parc romantique situé au cœur de la ville se dresse une belle demeure construite sous Napoléon III. Elle est acquise en 1894 par madame de Livio, veuve d’un ancien consul de France. Leur fils Auguste de Livio, diplomate, ministre plénipotentiaire, conserve la propriété jusqu’à sa mort en 1931. Charles Bourdeau, gendre du diplomate, qui habite Antony, en hérite. Elle devient propriété communale en 1967. Occupée par la bibliothèque municipale pendant plus de vingt ans, elle est rénovée à partir de 1991. Aujourd’hui, la propriété abrite la Maison des arts et l’Atelier-Musée du pays d’Antony.

Cette demeure classée aux Monuments historiques est agrémentée d’un parc ombragé, où l’on admirera des arbres centenaires remarquables comme les tilleuls argentés et les séquoias géants.

Expositions temporaires :

La maison des arts est un lieu culturel qui a pour vocation la sensibilisation du public aux arts plastiques lors d’expositions variées (peinture, dessin, sculpture, gravure, photo). La démarche est de sensibiliser à l’art contemporain.

Les salles d’exposition couvrent trois niveaux de 120 m2 chacun. Un second bâtiment de 130 m2, le « Jardin d’hiver », accueille des conférences et des vernissages.

Pour les kids :

  • Mercredis Lecture en partenariat avec la bibliothèque municipale
  • Spectacles (de musique, de danse…).
  • Ateliers pratiques certains mercredis précédés d’une visite guidée (2 h en tout)
  • Livret-jeux disponible à l’entrée gratuitement

L’Atelier-musée du pays d’Antony :

L’Atelier-Musée du Pays d’Antony est une association créée en 1990. Elle a pour but de rechercher, préserver, restaurer et faire connaitre le patrimoine et les traditions d’Antony et des communes voisines. Au sous-sol de la Maison des arts, on peut découvrir un petit espace qui relate l’histoire du Pays d’Antony, son urbanisme, ses traditions, ses habitants et leurs métiers, ses richesses patrimoniales. On peut ainsi découvrir une reconstitution de l’atelier du bourrelier Charles Goudet, installé à Antony de 1903 à 1923, avenue de la division Leclerc qui était un grand lieu de passage des cavaliers, des chariots et des diligences.

Reconstitution de l’atelier de Charles Goudet

L’avis des filles :

  • Chloé : la maison des arts, je trouve ça très sympa. La visite de l’exposition n’est pas très longue et permet de trouver de l’inspiration et de découvrir d’autres arts que l’on ne connaissait pas. Pendant l’atelier, on teste des choses, on se met dans la peau du métier et après on ramène notre création chez nous. Récemment, nous avons visité l’expo « A polis et à plumes ». Broder avec ses cheveux, j’ai trouvé cela très intelligent. Les plumes, c’est TRES joli.  On peut faire des décors de végétation, des animaux… Les thèmes sont toujours très différents ».
  • Margaux : L’exposition « A poils et à plumes » porte sur un thème très original et passionnant ! Ce n’était pas du tout ennuyeux, les œuvres étaient très belles et j’ai adoré l’idée du recyclage ! Encore une fois, l’atelier était très réussi et j’ai été très enthousiasmée par le résultat ! »

Que faire autour ?

  • Se détendre dans le parc Bourdeau (jeux pour enfants)
  • Prendre un goûter à Ocean Tree canadian coffee and store, avec des cookies au mapple sirup, entrée au bout du parc Allée Louise, 28 rue Auguste Mounié)
  • Acheter un livre sympa à La Passerelle (face au marché).

Infos pratiques :

Maison des Arts 20 rue Velpeau, Parc Bourdeau, 92160 ANTONY   RER B, station « Antony »     www.ville-antony.fr     Tel : 01-40-96-31-50

Ouverture :

Samedi et dimanche 14h00 à 19h00

Mardi à vendredi de 12h00 à 19h00

Tarifs : gratuit

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Visiter un musée « qui change votre regard sur la banlieue » (Fresnes, 94)

Cet écomusée créé en 1979 s’intéresse aux thèmes de la vie quotidienne sous l’angle des populations locales. Il travaille ainsi en étroite collaboration avec les habitants du Val-de-Bièvre en collectant leurs témoignages et parfois des objets afin de proposer des expositions au plus près des gens. Les thèmes sont aussi variés que l’urbanisation, la télévision, le travail, la condition féminine…

La ferme de Cottinville

L’exposition « la ville en partage »

Elle aborde la question des nouvelles formes d’implication citoyenne dans la fabrique de la ville, comment les habitants, les élus et les experts (architectes, urbanistes, des paysagistes…) coopèrent et confrontent leurs points de vue.

Des maquettes, des plans, des vidéos, des photographies présentent de manière très concrète différents projets du territoire du Grand-Orly-Seine-Bièvre. Par exemple, l’évolution du site d’Ivry-sur-Seine où une centrale thermique à charbon était en service depuis les années 1960. Le lieu géré par EDF a fermé en 2015 et, en attendant la construction de l’une des gares du Grand Paris Express, a vu s’implanter un projet artistique de 2018 à 2020.

Pour les kids :

 Pendant les vacances de Toussaint une chasse au trésor est proposée aux enfants de 7 à 12 ans (jusqu’au 7 novembre 2022). Un livret-jeu est distribué à l’entrée et c’est parti pour une découverte ludique de l’expo ! Un petit cadeau sera même donné à ceux qui réussiront à ouvrir le coffre ! Réservation obligatoire et gratuite sur exploreparis.com Durée de l’activité : entre ¾ d’heure et 1heure.

Expo « la ville en partage » jusqu’au 6 mars 2022

L’avis des filles :

  • Chloé : « La chasse au trésor était une bonne idée car il y avait des jeux à faire et on apprenait des choses en même temps. Chaque épreuve portait sur une ville avec un nouveau projet. Les jeux du livret étaient bien faits car ils étaient tous différents. J’ai trouvé très intéressant de construire sa propre ville car on peut ainsi se mettre à la place des habitants. Le cadeau était très bien ! »
  • Margaux : « C’était original de faire une chasse au trésor dans un musée. Le thème permettait d’« arpenter » des villes à côté de chez nous. A chaque îlot, on découvrait un nouveau quartier et des petits jeux associés. L’idée de construire sa propre ville était intéressante. Il y a même des coloriages pour les plus jeunes ! »

Infos pratiques :

  • Ouverture :

Mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Mardi, jeudi, vendredi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h.

Ouvert les jours fériés sauf les 1er janvier, 1er mai, 25 décembre.
Fermeture annuelle en août.

  • Tarifs : entrée gratuite.
  • Accès :

Ecomusée du Val-de-Bièvre   Ferme de Cottinville    41, rue Maurice Ténine – 94260 Fresnes

Tel: 01-41-24-32-24

RER B arrêt Croix de Berny : TVM arrêt Montjean

RER B arrêt Antony : bus 286 arrêt Mairie de Fresnes

M° Porte d’Orléans : bus 187 arrêt Mairie de Fresnes

Porte d’Italie : bus 184 arrêt Mairie de Fresnes

Que faire autour ?

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Assister au lever de Louis XIV au château de Versailles (78)

Difficile quand on décide de visiter le château de Versailles de choisir la meilleure option tellement le site est vaste. Il vous faudra de toute façon revenir pour bénéficier des autres atouts du lieu.

Pour une première, la visite des grands appartements est néanmoins un grand classique. Car quand on pense à Versailles, on pense forcément à Louis XIV et à la Galerie des Glaces. Cette option vous permettra en effet de pénétrer dans les pièces incontournables fréquentées par le Roi Soleil et de rêver pendant 1h30.

La visite :

Les grands appartements sont des pièces qui servaient surtout lors des fêtes, des réceptions et des banquets. Le fil directeur de la décoration est celui des planètes et de la mythologie gréco-romaine où marbre, bronze, or, stucs, brocarts, taffetas, damas et velours mettent en valeur les statues et les portraits de famille afin de glorifier le roi Soleil.

En hiver, trois fois par semaine, le lundi, le mercredi et le jeudi, de 18h 00 à 22h00 avaient lieu les « Soirées d’appartements ». Chaque salle avait alors une fonction particulière :

  • Salon d’Hercule : il a servi autrefois de salle de bal. Mais il est surtout connu pour son immense plafond, de 480m2 (l’un des plus grands du monde) qui représente Hercule montant vers l’Olympe où Jupiter et Junon lui présentent sa future épouse, Hébé. Sur tout un mur, on peut aussi admirer le tableau Repas chez Simon peint en 1570 par Véronèse. Il fut offert par Venise pour remercier Louis XIV de l’avoir aidée contre les Turcs.
Repas Chez Simon, Véronèse, 1570
  • Salon de Vénus : c’est l’entrée principale du Grand Appartement, surnommée la « pièce de marbre ». C’est ici qu’était servie la collation, composée de confitures et de fruits lors des soirs d’appartement.  Statue de Louis XIV en empereur romain par Jean Warin. 
  • Salon de Diane : Louis XIV aimait beaucoup y jouer du billard tout en étant applaudi par les femmes de la cour.
  • Salon de Mars : c’est le début du Grand appartement. On y voit notamment les portraits de Louis XV et de son épouse.
  • Salon de Mercure : Il s’agit de la pièce où la famille royale jouait aux cartes et aux jeux de hasard. Mais c’est aussi ici que le petit-fils de Louis XIV dormit trois semaines avant de partir en Espagne pour y devenir roi et où la dépouille de Louis XIV fut placée en septembre 1715.
  • Salon d’Apollon :  il devient la salle du trône à partir de 1682. Le trône d’origine, en argent, mesurait 2,60 m de haut ! Il fut fondu et remplacé par un trône en bois. Quand le roi recevait en séance extraordinaire, le trône était déplacé dans la Galerie des Glaces.
  • Salon de la Guerre : le roi y tenait conseil. Tout le décor est à la gloire du Roi victorieux. Médaillon « Louis XIV victorieux et couronné par la gloire » par Coysevox

La Galerie des Glaces: elle est une commande de 1678 passée à Jules Hardouin-Mansart pour passer à l’abri entre les appartements du Roi et de la Reine. Contrairement à ce que l’on pourrait croire aujourd’hui, le lieu était accessible à tous, à condition de porter l’épée (que l’on pouvait louer aux grilles du château).  C’est à l’époque le lieu idéal pour les fêtes, les mariages, les réceptions d’ambassadeurs…   Elle demeure aujourd’hui un haut lieu de la diplomatie puisque les chefs d’Etas étrangers y sont souvent invités.

La Chambre du roi: c’est là qu’il dort à partir de 1701 et qu’il meurt en 1715. Elle est connue pour être un haut lieu de l’étiquette. Le roi se levait vers 8h30. Le premier médecin et le premier chirurgien l’auscultaient puis les membres de sa famille et quelques courtisans privilégiés assistaient au « Petit Lever » : le roi se levait, mettait sa robe de chambre et choisissait sa perruque. Puis le roi déjeunait et s’habillait, c’était le « Grand lever » auquel assistaient une centaine de courtisans ! Le lit était en hauteur pour se protéger d’animaux comme les chats, les chiens et les rats… Les rideaux étaient très utiles pour se protéger du froid.

La chambre du roi

Infos pratiques :

  • Localisation/accès : Place d’armes, 78000 Versailles. Tel : 01-30-83-78-00

RER C station « Versailles Château-rive gauche » puis il y a 10 minutes à pied pour se rendre au château. Parking payant sur la Place d’armes.

Autres visites spéciales enfants (10 euros en plus du droit d’entrée, 1h30) sur  le site : https://www.chateauversailles.fr/preparer-ma-visite/billets-tarifs?visite-tid=6

En complément :

  • Prenez un goûter dans le château au salon de thé Angelina
  • Fouinez dans le magasin de jouets La palette de Jeux (17 rue des 2 portes): une vraie caverne d’Ali Baba dans une adorable boutique!

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Déambuler dans un « jardin d’eau » à Courances (91)

Dans ce domaine de 35 hectares de jardins, vous découvrirez des arbres bicentenaires, de nombreuses pièces d’eau et un joli jardin japonais.

Le parc :

Le nom de Courances tient de l’expression « eaux courantes ». Avec son cours d’eau- l’Ecole-, ses 14 sources et ses 17 pièces d’eau, l’endroit porte bien son nom ! En effet, l’eau est partout dans ce beau domaine : elle est crachée par des « Gueulards », elle coule autour de la Baigneuse, elle fait se refléter le château sur son Miroir… Le lieu était déjà renommé sous le roi Louis XIII qui faisait venir son eau de table d’une fontaine qui se situe dans le parc.

Il mérite donc bien son label « Jardin Remarquable », lui qui allie à la fois le « jardin d’eau de la Renaissance », le jardin à la française du XVIIe siècle avec des lignes rectilignes et géométriques et le jardin japonais.

Quelques incontournables de la promenade :

  • Le Miroir : cette création du XVIIIe siècle contient presque 1 hectare d’eau ! Des algues et des lentilles d’eau prolifèrent pour le plus grand régal de carpes végétariennes importées de Mongolie !

Le MIroir
  • Le Gros platane : labellisé « arbre remarquable » en 2015. Il est surnommé Samuel, en témoignage du propriétaire qui est l’origine de la rénovation du château en 1872, Samuel de Haber. Il fut planté en 1782, en même temps que les platanes de l’Allée d’honneur !
  • Le grand canal :  avec ses 463 mètres de longueur, pas étonnant que le roi Henri IV s’en inspira pour créer celui de Fontainebleau !
  • Le jardin japonais : il est petit mais magnifique et demande beaucoup de travail. Mis à part la tonte de sa pelouse, tout le travail se fait à la main.​​
Le Jardin japonais

En complément :

  • Visitez l’intérieur du château : le Baron Samuel de Haber, riche banquier suisse, l’a racheté en 1872 alors que le bâtiment avait été laissé à l’abandon pendant une quarantaine d’années. Il entreprend alors d’importants travaux de rénovation, rajoutant l’escalier en fer à cheval inspiré du château de Fontainebleau ainsi que la brique rouge en façade. Aujourd’hui, le château est encore privé, et il abrite quatre générations de la famille Ganay. Les visites guidées du château ont lieu toutes les heures à 14h30, 15h30, 16h30 et 17h30 (sauf en juillet et août).
  • Faites une pause goûter à la Foulerie, une bâtisse où l’on foulait le chanvre au XVIIe siècle. Le lieu est romantique et champêtre. Savourez un chocolat chaud et une part d’une délicieuse pâtisserie à la chaleur du poêle. De 14h00 à 18h30 le week-end, durant la saison d’ouverture du parc.

Pour les enfants :

  • Vous trouverez quelques jeux pour enfants dans le parc : balançoires, trapèze, corde…

L’avis des filles :

Chloé : « La sortie était très intéressante, le jardin était très beau et il y avait beaucoup d’eau. L’arbre Samuel était immense ! On peut marcher sur toutes les pelouses. A l’automne, c’est la saison des marrons, j’en ai ramassé plein ! On peut voir beaucoup d’oiseaux car il y a aussi beaucoup de forêts. »

Margaux : « C’est amusant de tomber sur des moutons au milieu du parc et quelques jeux pour se défouler. Le salon de thé est chaleureux et le fondant au chocolat délicieux ! ».

Infos pratiques :

Tél : +33 (0)1 64 98 07 36  www.domainedecourances.com

  • Ouverture : weekends et jours fériés du 3 avril au 1er novembre 2021 de 14h à 18h
  • Tarifs :

Visite du parc : Plein Tarif : 9 €, Tarif réduit (de 7 ans à 18 ans, plus de 65 ans) : 7 €,

Visite du parc + visite guidée du château : Plein Tarif : 12 €, Tarif réduit : 10 €

Gratuit pour les Courançois, les moins de 7 ans, ainsi que pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnateur.

Que faire autour ?

  • Passer par la boutique du domaine (adresse : rue du moulin, près de la place de la mairie) qui vend des légumes produits dans le potager du château certifié bio depuis 2015.
  • Visiter la maison de Claude François dans le village d’à côté : 32 rue du Moulin, 91490 Dannemois.

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Se faire peur dans les Catacombes de Paris

L’histoire des catacombes de Paris :

Sous l’actuelle place Denfert-Rochereau, on extrayait du calcaire dit « Lutétien ». Il fut exploité de l’Antiquité jusqu’au XXe siècle. Cette pierre a notamment servi à la construction des arènes de Lutèce, des thermes de Cluny ou encore de Notre-Dame de Paris. A la fin du Moyen-âge, l’extraction de la pierre devient souterraine. En 1777, sous le règne de Louis XVI, à la suite de plusieurs effondrements, les carrières sous Paris sont interdites et un service spécial, chargé de leur surveillance, est créé.

Le cimetière des Innocents dans l’actuel quartier des Halles, accueillait depuis le Moyen-âge la majorité des Parisiens. Mais au XVIIIe siècle, il devient saturé et entraîne des accidents sanitaires. En 1785, le conseil d’Etat du roi ordonne sa suppression.

Les autorités parisiennes décident alors d’un projet innovant : l’aménagement d’un ossuaire sous-terrain sous la plaine de Montrouge, dans les anciennes carrières de la Tombe-Issoire. Les premières évacuations ont lieu de 1785 à 1787. Le site est consacré « Ossuaire municipal de Paris » le 7 avril 1786 et s’approprie dès ce moment le terme mythique de « Catacombes », en référence aux catacombes de Rome.

Pendant la révolution française, les catacombes ont provisoirement servi de morgue pour les corps des personnes tuées lors des affrontements. À partir de 1809, les Catacombes deviennent accessibles au public.  Les transferts se poursuivent après la Révolution jusqu’en 1814 et reprennent de nouveau en 1840 lors des travaux d’urbanisme de Louis-Philippe et lors des chantiers haussmanniens de 1859 à 1860.

Les catacombes ont connu d’illustres visiteurs : le comte d’Artois (futur Charles X) en 1787, l’empereur d’Autriche François Ier en 1814, Napoléon III y descend avec son fils en 1860.

La visite :

L’accès aux galeries se fait en empruntant un escalier de 130 marches qui descend à 20 mètres de profondeur. Des couloirs longs et étroits suivent le tracé des rues (des plaques indiquent leur nom). Au bout de plusieurs de minutes de marche, on arrive enfin devant la fameuse expression de Virgile « Arrête, c’est ici l’empire de la mort ! ».

Dans les premiers temps, les ossements ont été jetés pêle-mêle par un ancien puits puis à partir de 1810, le lieu fut aménagé. Les os furent alors disposés de manière décorative avec des crânes et des tibias en façade -les os restants sont cachés derrière. Différentes plaques mentionnant des sentences ou des réflexions sur la fragilité de la vie humaine jalonnent le parcours.

La visite dure environ ¾ d’heure (davantage si vous louez un audioguide). Attention, il est difficile d’accès pour les poussettes et les fauteuils roulants. En bas, il fait frais (14°C) et humide, n’oubliez pas votre petite laine ! Le plus simple est d’opter pour des baskets.

Pensez à réserver à l’avance, le site est souvent plein, du moins le week-end.

L’avis des filles :

  • Margaux : « C’était une sortie très originale!
  • Chloé: « J’ai trouvé que ça faisait un peu peur mais il y a de la lumière donc cela rassure. Il y avait des messages assez effrayants… »

Infos pratiques:

  • Tarifs : Billets achetés en avance : Tarif plein : 29€ (audioguide inclus), Tarif réduit : 27€ (audioguide inclus), Tarif unique enfant (4 à 17 ans) : 5€t. Billets achetés sur place (attention, c’est souvent complet) ou en ligne le jour même : Tarif plein sans audioguide : 14€, Tarif enfant (- de 18 ans) : gratuit, audioguide en option : 5€ .
  • Accès : 1, avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy (place Denfert-Rochereau) 
    75014 Paris. RER B, Métro 4 et 6 , bus 38 et 68 (arrêt Denfert-Rochereau), Parc de stationnement payant : 83 bd Saint-Jacques 75014 Paris
  • Horaires :

Du mardi au dimanche de 9h45 à 20h30, fermeture des caisses à 19h30. Les Catacombes sont ouvertes les 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 11 novembre. Fermeture les lundis et certains jours fériés : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

Que faire à proximité ?