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Déambuler dans un « jardin d’eau » à Courances (91)

Dans ce domaine de 35 hectares de jardins, vous découvrirez des arbres bicentenaires, de nombreuses pièces d’eau et un joli jardin japonais.

Le parc :

Le nom de Courances tient de l’expression « eaux courantes ». Avec son cours d’eau- l’Ecole-, ses 14 sources et ses 17 pièces d’eau, l’endroit porte bien son nom ! En effet, l’eau est partout dans ce beau domaine : elle est crachée par des « Gueulards », elle coule autour de la Baigneuse, elle fait se refléter le château sur son Miroir… Le lieu était déjà renommé sous le roi Louis XIII qui faisait venir son eau de table d’une fontaine qui se situe dans le parc.

Il mérite donc bien son label « Jardin Remarquable », lui qui allie à la fois le « jardin d’eau de la Renaissance », le jardin à la française du XVIIe siècle avec des lignes rectilignes et géométriques et le jardin japonais.

Quelques incontournables de la promenade :

  • Le Miroir : cette création du XVIIIe siècle contient presque 1 hectare d’eau ! Des algues et des lentilles d’eau prolifèrent pour le plus grand régal de carpes végétariennes importées de Mongolie !

Le MIroir
  • Le Gros platane : labellisé « arbre remarquable » en 2015. Il est surnommé Samuel, en témoignage du propriétaire qui est l’origine de la rénovation du château en 1872, Samuel de Haber. Il fut planté en 1782, en même temps que les platanes de l’Allée d’honneur !
  • Le grand canal :  avec ses 463 mètres de longueur, pas étonnant que le roi Henri IV s’en inspira pour créer celui de Fontainebleau !
  • Le jardin japonais : il est petit mais magnifique et demande beaucoup de travail. Mis à part la tonte de sa pelouse, tout le travail se fait à la main.​​
Le Jardin japonais

En complément :

  • Visitez l’intérieur du château : le Baron Samuel de Haber, riche banquier suisse, l’a racheté en 1872 alors que le bâtiment avait été laissé à l’abandon pendant une quarantaine d’années. Il entreprend alors d’importants travaux de rénovation, rajoutant l’escalier en fer à cheval inspiré du château de Fontainebleau ainsi que la brique rouge en façade. Aujourd’hui, le château est encore privé, et il abrite quatre générations de la famille Ganay. Les visites guidées du château ont lieu toutes les heures à 14h30, 15h30, 16h30 et 17h30 (sauf en juillet et août).
  • Faites une pause goûter à la Foulerie, une bâtisse où l’on foulait le chanvre au XVIIe siècle. Le lieu est romantique et champêtre. Savourez un chocolat chaud et une part d’une délicieuse pâtisserie à la chaleur du poêle. De 14h00 à 18h30 le week-end, durant la saison d’ouverture du parc.

Pour les enfants :

  • Vous trouverez quelques jeux pour enfants dans le parc : balançoires, trapèze, corde…

L’avis des filles :

Chloé : « La sortie était très intéressante, le jardin était très beau et il y avait beaucoup d’eau. L’arbre Samuel était immense ! On peut marcher sur toutes les pelouses. A l’automne, c’est la saison des marrons, j’en ai ramassé plein ! On peut voir beaucoup d’oiseaux car il y a aussi beaucoup de forêts. »

Margaux : « C’est amusant de tomber sur des moutons au milieu du parc et quelques jeux pour se défouler. Le salon de thé est chaleureux et le fondant au chocolat délicieux ! ».

Infos pratiques :

Tél : +33 (0)1 64 98 07 36  www.domainedecourances.com

  • Ouverture : weekends et jours fériés du 3 avril au 1er novembre 2021 de 14h à 18h
  • Tarifs :

Visite du parc : Plein Tarif : 9 €, Tarif réduit (de 7 ans à 18 ans, plus de 65 ans) : 7 €,

Visite du parc + visite guidée du château : Plein Tarif : 12 €, Tarif réduit : 10 €

Gratuit pour les Courançois, les moins de 7 ans, ainsi que pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnateur.

Que faire autour ?

  • Passer par la boutique du domaine (adresse : rue du moulin, près de la place de la mairie) qui vend des légumes produits dans le potager du château certifié bio depuis 2015.
  • Visiter la maison de Claude François dans le village d’à côté : 32 rue du Moulin, 91490 Dannemois.
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Se défouler dans les filets de l’Ecopark Adventures de Meudon (92)

Le concept :

« Parc Legends » est un espace ludique et familial composé de 1800 m2 de filets, unique en Ile-de-France. Niché au cœur de la forêt, 10 modules composant des trampolines, des cabanes, des toboggans sont perchés entre 4 et 6 mètres de hauteur. Simple d’accès et très sécurisé, il n’y a pas besoin de porter de baudrier ce qui permet de sauter, de gesticuler, de courir en toute liberté ! On peut même y jouer au football car une zone avec deux cages et un ballon est dédiée à cette activité ! On s’y prélasse aussi, comme dans une sorte d’hamac géant pour observer la cime des arbres au son des oiseaux (privilège réservé aux matinaux).

Même les plus jeunes, à partir de 2 ans y ont accès, en étant accompagné par un adulte. Quant aux plus grands, ils peuvent faire l’activité en toute autonomie laissant la possibilité aux parents d’attendre en-dessous assis sur des tables de pique-nique.

Un session dure 1h30 ce qui est suffisant car, malgré ce que l’on pense, l’activité est fatigante (à ce titre, n’oubliez pas la gourde d’eau qui sera d’une grande utilité).

L’avis de Margaux :

« Ce lieu est un mélange d’accrobranches et de trampolines dans la forêt. Ça change ! Je conseille de venir y jouer à plusieurs pour plus en profiter ! ».

Infos pratiques :

  • Tarifs : 2-3 ans : 3 € avec un accompagnateur pour 1h30 , 4ans et plus : 9 € pour 1h30.

  • Horaires : Le parc est ouvert de fin mars à fin octobre. Hors vacances scolaires : ouvert tous les mercredis, week-ends et jours fériés de 10h30 à 19h00 (selon la saison, et la visibilité). Pendant les vacances scolaires de la zone C : ouvert tous les jours de 10h30 à 19h00 (selon la saison, et la visibilité). Pendant les vacances d’été : ouvert tous les jours de 10h30 à 19h00 (parcours test et accueil interrompus de 11h45 à 13h00).

  • Adresse : Route du pavillon l’Abbé, centre sportif Marcel Bec, 92190 Meudon
  • Conseils : Garez-vous dès l’entrée du centre sportif (gratuit) puis dirigez-vous à pied sur la gauche du domaine. En contrebas, vous distinguerez les filets, vous êtes arrivés ! Une tenue de sport est recommandée, des chaussures fermées obligatoires. Les gants sont conseillés mais pas du tout indispensables (vendus sur place à 3 €). Les cheveux doivent être attachés. Il est possible d’acheter de la boisson ou des glaces sur place. Il y a des WC gratuits, plus loin sur le site, à proximité des terrains de tennis. Privilégiez votre venue le matin : vous aurez moins de monde et il fera moins chaud l’été (même si le site st bien ombragé grâce aux arbres).

  • Formules anniversaire : 3 heures d’activités (16 € par invité).

En complément :

Sur place, il y a aussi un parcours sportif, des terrains de tennis, des jeux pour enfants…

Et plein de promenades à tester dans le bois de Meudon!

Sur le même thème :

Ecopark de Bièvres (Accrobranches) Lisez notre article : https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/tag/sport-de-plein-air/

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Première virée en camping-car… dans le Calvados!

Depuis le temps qu’on en parlait, ça y est, on s’est jetés à l’eau et pour ce week-end de l’Ascension nous avons réservé un camping-car !  Direction la Normandie pour ses plages du Débarquement et son beau-et bon- patrimoine. Ce séjour a été fait en période de crise sanitaire. Alors comme les restaurants étaient fermés, le camping-car s’est avéré très utile !

Avant le voyage : la réservation du camping-car : yescapa

C’est sur l’application Yescapa que nous avons trouvé notre bonheur. C’est une plate-forme qui met en relation avec des particuliers. Nous avons réservé le véhicule pour une durée de 3 nuits/ 4 jours pour un montant total de 856 €. C’est pas donné mais les prix sur des sites plus conventionnels (ex Avis) étaient encore plus élevés.

Pour la résa, rien de plus facile :

  • On choisit son modèle sur le site yescapa, ses dates, ses options. Par exemples : assurance supplémentaire, plus de 800 km ….
  • On paye (dans les 48h) sur le site yescapa
  • On rentre en contact avec le propriétaire pour un premier briefing au téléphone.
  • Le jour J :  on fait l’état des lieux du véhicule avec le propriétaire, un dernier check-up (dans notre cas, le propriétaire nous avait envoyé plein de vidéos explicatives bien pratiques), on signe le contrat de location, on lui remet un chèque de caution et … c’est parti pour l’aventure !

Le modèle : Pour cette première, on a vu grand : un camping-car Fiat, modèle Rimor Seal 50, un beau bébé de plus de 7 m de long, 3 m de haut, et plus de 3000 kg ! 

Nous avons apprécié son système de couchage : 4 lits superposés et un lit double en hauteur, dans la capucine. Les lits superposés étaient très pratiques : pas besoin de faire et défaire les lits tous les jours et ils pouvaient servir de « cabane » quand les enfants voulaient lire tranquillement. Bref, 6 couchages pour 4 personnes, c’était le luxe !

Le choix des aires de stationnement et de parking : l’appli park4night :

Cette appli nous a sauvé la vie. Gratuite ou payante selon les options choisies. Pour notre part, nous avions opté pour un abonnement d’un mois au prix de 2 euros. Elle nous a permis de bénéficier des numéros de téléphone des hébergeurs, bien pratique quand on est à ½ heure du couvre-feu !

Cette appli recense : les parkings, les campings, les aires de stationnements où l’on peut faire le plein d’eau et vidanger, les fermes…

Pour se garer dans les villes, nous n’avons pas eu de difficulté et même trouvé des parkings gratuits (ce qui est peut-être moins évident en plein été).

Pour la nuit, nous avons opté pour des aires de stationnement payantes avec trois variantes :

  • Pour notre première nuit, nous avons dormi au camping Oasis de Lion sur Mer :

30 euros pour le camping-car et nous 4 (2 adultes et 2 enfants de 8 et 11 ans). Un peu cher au vu de nos besoins. Pour nous, pas besoin d’utiliser les douches, sanitaires, cuisine. Il nous était seulement nécessaire d’accéder à une zone pour vider les eaux usées, WC ainsi que refaire le plein d’eau. Mais l’aire de stationnement repérée avant étant pleine et le couvre-feu à 19h00 se rapprochant, cela nous a rassuré de choisir cette option. Le camping était calme, et offrait surtout une vue imprenable sur la mer au pied d’une promenade piétonne longeant le littoral. Commerces à proximité

Vue depuis la promenade piétonne le long du camping Oasis

Coordonnées : rue Anatole France, 14780   Lion-sur-Mer   Tel : 02-31-97-21-36

  • Pour notre deuxième nuit, nous avons dormi chez un agriculteur à Colleville à la Ferme du clos Tassin :

Prix imbattable : 7 € par jour avec possibilité de faire le plein d’eau mais pas d’électricité ni de possibilité de vider ses eaux usées. Il y a néanmoins une station à essence non loin pour faire cela. Une nuit bucolique en plein champ et des propriétaires adorables qui proposent plein de bonnes choses à manger ! Nous étions ravis de déguster notre jambon à la sauce au cidre et nos frites en cette période de restaurants fermés !

Possibilité de commander pour le petit déjeuner du pain et des viennoiseries… très agréable au réveil !

Magasin proposant des spécialités régionales (ex : cidre, bière, gâteaux etc..).

Coordonnées : Ferme du Clos Tassin, 498 route d’Omaha Beach, 14710 Colleville-sur-mer. Tel : 06-88-48-82-27 

  • 3e nuit : Cinéma 360 degrés à Arromanches :

Moins intimiste car l’aire peut contenir jusqu’à 50 camping-cars mais la vue est incroyable !! il faut venir pas trop tard en période de vacances pour être sûr d’être au 1er plan !  10 euros la nuit avec le plein d’eau possible en sus mais pas d’électricité sur place. A 10 minutes à pied du centre-ville d’Arromanches et de la plage !

Vue depuis l’aire du cinéma 360°

Prix du stationnement : 10 € par nuit. Vidange WC gratuite, eau à 2 €.

Attention, le prix est forfaitaire : si vous ne vous garez que 2 heures pour assister seulement à la séance du cinéma, il vous en coutera quand même 10 €. Vue superbe mais peut-être à éviter par nuit de fort vent.

Adresse : 13 D514, 14117 Arromanches-les-Bains

Le circuit :

Plus d’infos dans notre article « une virée dans le Calvados »

JOUR 1 : La route fut parsemée d’embouteillages mais notre récompense nous attendait en fin de journée à la plage de Ouistreham. Nuit à Lion/mer (camping Oasis).

JOUR 2 : Visite de la ferme de la Sapinière avec dégustation de cidre et de jus de pomme pour les enfants. Le parking est assez grand, nous avons pu nous y garer facilement en arrivant en avance.

  • Musée Overlord : des tanks, des pont etc..
  • Cimetière américain de Colleville. Nuit à Colleville (chez l’agriculteur).

JOUR 3 :

  • Pointe du Hoc
  • Port-en-Bessin
  • Arromanches

L’avis des filles :

  • Chloé : « C’était un voyage très réussi car on pouvait vraiment s’installer tout en changeant de paysage tous les jours. En plus, on pouvait improviser nos sorties. »
  • Margaux : « C’était très original. On était tout le temps en famille. J’ai trouvé que dès le premier jour, on s’est approprié les lieux, on se sentait comme chez soi mais en même temps, on pouvait aller où on voulait ».
POURCONTRE
– « maison qui roule »
– Pratique en cas de pluie (« refuge »)
– Ambiance cosy
– La faible réserve d’eau
– vidanger les eaux usées
– Pas toujours facile de trouver des haltes le soir
– la conduite: attention aux rues étroites et aux ponts!
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Virée dans le Calvados

Pour replonger dans l’histoire du Débarquement de la 2e Guerre mondiale et pour savourer la gastronomie normande…

Ce court séjour a été effectué en mai 2021, au cœur de la crise sanitaire liée au covid. Les musées et restaurants étant fermés à cette période, notre circuit est donc très centré sur les extérieurs mais vous verrez qu’il y a déjà beaucoup à faire !

Zoom histoire : En quoi consiste l’opération Overlord ?

Depuis plusieurs mois déjà, on entendait sur les ondes des messages mystérieux adressés aux résistants. Le soir du 5 juin 1944, « Les sanglot longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone » indique aux résistants français que les opérations du débarquement sont déclenchées et que le Jour J a commencé ! Dès 22h, des parachutistes anglais sautent au nord-est de Caen. Peu après minuit, des Américains prennent pied dans le Cotentin autour de Ste Mère-Eglise. Puis la côte est bombardée toute la fin de la nuit. Enfin, à 5h30, les navires de guerre alliés entrent en action, pilonnent les défenses côtières. A 6h30, des Américains s’élancent à Ste-Marie-du-Mont (secteur d’Utah Beach) ou escaladent les falaises de la pointe du Hoc (Omaha), entre Lion-sur-Mer et l’embouchure de l’Orne (Sword) et des Canadiens débarquent à St-Aubin (Juno).

Le circuit :

JOUR 1 : OUISTREHAM

Le 6 juin 1944, c’est sur la plage de Ouistreham qui débarqua la seule troupe française ayant participé au débarquement.

La Promenade de la paix a été aménagée pour accueillir la cérémonie du 70e anniversaire du Débarquement en 2014 qui avait réuni 25 chefs d’Etat et 900 vétérans.

Loisirs sur la plage/ à proximité :

  • Faire du cheval sur la plage avec le centre équestre de Ouistreham :

Sur réservation au 02-31-96-69-51     37 euros/heure, 25 euros/demi-heure

Infos sur https://www.centreequestre-ouistreham.com

  • Structures gonflables, trampoline (en été)
  • Faire du char à voile : esplanade Lofi, 14150 Ouistreham. Tel : 02-31-97-19-90 https://www.ocean-normandie.com

JOUR 2 :

Visite de la ferme de la Sapinière

A la découverte de la fabrication du cidre avec dégustation de cidre, de calva et de jus de pomme pour les enfants!

Cette ferme existe depuis 7 générations et fait 25 hectares. La fabrication du cidre n’existe que depuis la dernière génération, et le bio depuis cette année (c’est tout nouveau !). En France, il existe 1000 sortes de pommes dont 32 à la ferme de la Sapinière. Celles qui y sont cultivées sont différentes des pommes de table. La récolte se fait de mi-octobre à fin décembre. On peut secouer l’arbre pour que les pommes tombent puis une machine les ramasse au sol. Cela peut représenter 20 tonnes par jour !

La fabrication : on mélange différentes sortes de pommes pour rééquilibrer le goût puis on les lave. Le tri se fait à la main : on garde les pommes entières et non pourries. Les pommes sont ensuite râpées et passent au pressoir. 15 tonnes par jour produisent 10 000 litres ! 

La mise en bouteille : pour le jus de pomme, on filtre et on pasteurise. Pour le cidre, il faut attendre: après 6 mois en cuve et 4 en bouteille, les bulles apparaissent ! Ainsi, le cidre qu’on achète a environ 1 an. On peut le déguster pendant 2 à 3 ans.  On vous conseille de le stocker debout pour éviter l’explosion à l’ouverture ! La ferme vend l’essentiel de sa production en France mais exporte aussi à l’étranger (Belgique, Allemagne et Mexique). Ce sont 6000 bouteilles par an qui sont produites !

L’avis de Chloé :

« J’ai particulièrement aimé la visite de la ferme parce que c’était original. A chaque fois qu’on boit du jus de pommes, on ne sait pas forcément d’où il vient. La dégustation m’a permis de découvrir d’autres sortes de jus (ex pomme/poire) ».

Infos pratiques :

Du 1er avril au 15 novembre : Du Lundi au Samedi 10:45 & 15:30 visite en français Du 16 Novembre au 31 Mars : Visite Guidée sur RDV
Durée de la visite et de la dégustation: environ 1heure
Tarifs : Adultes : 3,50 € – Enfants 12 à 17 ans : 2 € – Gratuit pour les moins de 12 ans – 3 €/personne pour les groupes (à partir de 15 personnes) – 2,50 €/personne (scolaires)

Accès :

La Ferme de la Sapinière, Route de Port en Bessin 14710 Saint Laurent sur Mer Tél : 02 31 22 40
contact@fermedelasapiniere.com Coordonnées GPS : N 49°21’23 » W 0°52’33 »

  • OVERLORD MUSEUM:

Nous n’avons pas pu rentrer dedans car le musée était fermé à cause du covid. Mais rien que le parking mérite le détour. En plus, c’est un endroit très pratique où se garer les jours d’affluence pour accéder ensuite au cimetière américain (sinon la queue risque d’être longue…).

A l’intérieur : La collection regroupe des avions, des bombes volantes, des blindés, véhicules et canons, des centaines d’objets, des affiches et documents témoins des combats.

Infos pratiques :

Ouverture: Février – Mars – Octobre – Novembre – Décembre : 10h à 17h30

Avril – Mai – Septembre : 10h à 18h30

Juin – Juillet – Août : 09h30 à 19h

Tarif Plein : 8,60€ (Adulte à partir de 18 ans)
Tarif Réduit : 6,50€ (Enfants de 10 à 17 ans – Etudiants – Personnes Handicapées – Militaires – Chômeur)
Gratuité : Enfants de moins de 10 ans

Accès/contact:

OVERLORD MUSEUM-OMAHA BEACH Rond-point d’accès du Cimetière Américain
Lotissement Omaha Center F-14710 Colleville sur Mer Téléphone : 0033(0)2.31.22.00.55

Tank Sherman TRV. Date 1943, poids : 23 tonnes, 4 hommes à bord, vitesse max sur route : 42 km/h. Conçu pour récupérer les chars endommagés ou en panne sur le champ de bataille.
Pont allié du Génie : le pont Bailey a été amené dans les bagages des alliés comme pont provisoire pour franchir les cours d’eau et remplacer les ponts détruits. Il se monte avec 40 hommes en 6h. Les alliés en utiliseront plus de 1000 en Normandie qui verront passer les 10 millions de tonnes de matériel logistique.

  • CIMETIERE AMERICAIN (COLLEVILLE)

Près de 10 000 croix de marbre de Carrare s’alignent sur une immense pelouse dans un  silence impressionnant , sûrement l’un des lieux les plus émouvants des plages du Débarquement. Le lieu est superbe, très bien entretenu avec une vue magnifique sur la mer.

Infos pratiques :

Normandy American Cemetery, Omaha Beach, 14710  COLLEVILLE-SUR-MER Tél. : 02 31 51 62 00

 Entrée gratuite, de 9h00 à 18h00. Fermé le 25 décembre et le 1er janvier

JOUR 3 :

  • POINTE DU HOC

Durant l’année 1944, les forces allemandes possèdent une garnison de défense impressionnante sur la côte française. Leurs canons installés à la pointe du Hoc inquiètent les Alliés car ils pourraient mettre en péril les débarquements prévus sur Utah Beach et Omaha Beach. La mission pour les 2e et 5e bataillons de Rangers américains : escalader les falaises de 30 m de haut et neutraliser les positions allemandes. Malgré la résistance des Allemands, les Rangers arrivent à détruire les canons allemands au prix de lourdes pertes : 135 Rangers sur 225 ont été mis hors de combat. C’est très poignant de parcourir ce site resté tel quel, avec ses énormes trous témoignant de la force incroyable des obus.

En 1979, le terrain fut concédé à perpétuité par le gouvernement français à l’American Battle Monuments Commission qui depuis s’occupe de son entretien.

Cette visite est à ne pas rater : aussi bien pour le site qui surplombe la mer et qi est superbe que pour la mémoire des lieux et les vestiges militaires ! Des panneaux explicatifs ainsi qu’un film historique (visible au centre des visiteurs) complètent la visite.

L’avis de Chloé :

« C’était impressionnant de voir des trous aussi grands provoqués par des bombes. En plus, c’est l’histoire de notre pays donc c’est vraiment culturel. Le paysage était super beau, avec la falaise qui tombe dans la mer ! ».

Infos pratiques : Entrée gratuite. Site accessible 24h/24h, 7j/7j. 14450 Cricqueville-en-Bessin

Tél. : 02 31 51 62 00  Application « Pointe du Hoc » disponible gratuitement

  • PORT-EN-BESSIN:

Les peintres Seurat et Signac précurseurs du mouvement pointilliste. Ils ont séjourné à Port-en -Bessin dans les années 1880, ont posé leur chevalet près de la tour Vauban ou sur la falaise.

Aujourd’hui, ce port est connu pour être le 8e port de pêche français ! Chaque année, 8000 à 9000 tonnes de produits de la mer sont débarqués dont 3500 tonnes de coquilles saint-Jacques, ce qui explique qu’il y en ait tant sur la plage ! Elle est d’ailleurs fêtée chaque année au mois de novembre. Saviez-vous que la ville a aussi été un lieu de tournages de films ? Notamment la Marie du port en 1949 avec Jean Gabin, Un singe en Hiver en 1962 avec Jean-Paul Belmondo Le jour le plus long aussi en 1962 avec Sean Connery ou Les Vétérans en 1994 avec Jeanne Moreau ?

  • ARROMANCHES:

Il reste d’impressionnants vestiges du port artificiel construit pour permettre aux soldats alliés de débarquer tout leur matériel. En une huitaine de jours, c’est une rade de plus de 8 km de long qui fut ainsi construite. Une étape incontournable !

Pourquoi ne pas commencer en prenant de la hauteur ?  Direction « Arromanches 360° », un cinéma circulaire qui projette un film sur le débarquement (fermé lors de notre séjour). Accès : chemin du calvaire. Plein tarif : 7 e, tarif réduit : 6 e. Ouvert de 9h30 à 18h00.

Il faut au moins s’y rendre pour la vue, imprenable sur la mer, ses falaises et les vestiges du port artificiel ! De là-haut, on se rend bien compte de son étendue, surtout à marée basse ! Il y a aussi un immense parking, c’est là que nous avons dormi avec le camping-car cette nuit-là. De ce cinéma, on peut ensuite facilement descendre à pied vers le centre-ville par un chemin (environ 10 minutes de descente). On se laisse bien sûr tenter par une balade sur la plage pour inspecter de plus près les vestiges du port… C’est bien mystérieux tout cela… Et après ? Un petit goûter, une bonne glace ? Une promenade piétonne longe la mer et offre facilement de quoi être rassasié…

L’avis de MargauX

« Toutes les sorties étaient très intéressantes. La visite du cimetière américain était très émouvante. A Ouistreham, c’est bien que les monuments aux morts soient sur le lieu où ils ont perdu la vie. Un petit périple qui retrace bien l’histoire de la 2e guerre ! »

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Découvrir l’art brut à la Tour aux Figures de Dubuffet

Cette tour monumentale, atypique, est installée sur l’île Saint Germain fut commandée par l’Etat et achevée en 1988, 3 ans après la mort de Dubuffet. Le monument fut classé monument historique en 2008 et acquis par le département en 2015 qui le rénova.

Qui était Jean Dubuffet ?

Né en 1901 dans une famille de marchands de vins au Havre, Jean Dubuffet va vite se tourner vers les arts qu’il étudiera dans sa ville natale puis à Paris. Il va ensuite chercher sa voie, étudier les langues et voyager en Suisse et en Italie. Finalement, il travaillera dans l’entreprise familiale puis fondera la sienne à Bercy dans la vente de vin qu’il délaissera définitivement en 1942 pour ne se consacrer qu’à l’art. En s’inspirant de productions de malades mentaux ou de marginaux, il donne naissance à l’art « brut ».

Comment est née cette œuvre ? 

Lors d’un appel téléphonique en 1962, Jean Dubuffet griffonne sur un papier avec des stylos Bic et crée une « écriture faite de simples hachures bleues et rouges ». Il la baptise « Hourloupe » et y travaille d’abord sur du papier et de la toile.  Il décide en 1967 de passer à une œuvre en 3D grâce au polystyrène expansé. En 1968, il travaille avec des experts et l’architecte Antoine Butor à une version élaborée de la Tour aux figures, avec une maquette intérieure très détaillée, le Gastrovolve.

En 1983, le ministère de la culture propose une commande de l’Etat. La question de la localisation se pose alors. Le site de la Villette et de la place d’Italie sont envisagés mais trop proches des riverains, pas tous fans de l’art « brut ». Jean Dubuffet veut qu’elle soit installée dans un parc et sur une colline. C’est l’île Saint Germain à Issy-les- Moulineaux qui est finalement choisie.

A l’intérieur, l’avis des filles :

Margaux : « C’est une manière très intéressante de découvrir l’art de Jean Dubuffet, beaucoup mieux qu’un musée classique. J’ai trouvé que ça ressemblait un peu à un labyrinthe avec des passages. En plus, il y avait des effets d’optique ».

Chloé : « C’était une visite originale car on pouvait rentrer dans une œuvre d’art ! On comprenait un peu mieux comment c’était fabriqué en rentrant dedans. J’ai appris ce qu’était l’art « brut ». C’est marrant car la Tour fait des zig-zag, il y a des culs de sacs, des escaliers… Chacun peut s’imaginer ses propres dessins dans tous ces traits de couleurs ».

Quelques chiffres :

24 m de haut

12 m de large,

10 000 m2 de tissu de verre

10 tonnes de résine

25 tonnes d’armatures métalliques

350 m3 de béton

70 tonnes de plâtre projeté

Infos pratiques :

  • L’extérieur est en libre accès, aux horaires du parc. Des visites guidées et des visites-ateliers sont proposées sur réservation : tourauxfigures.hauts-de-seine.fr   Le départ des visites se fait depuis l’espace accueil de la Tour aux figure situé dans la halle du parc.
  • L’accès est interdit au moins de 6 ans (c’est assez scabreux à l’intérieur) et aux chaussures à talons (on peut néanmoins y marcher pieds nus). Il n’y a pas de rampe donc il faut avoir une bonne condition physique.
  • L’espace accueil complète la visite. Il comporte une exposition de photographies, de vidéos.
  • Tarifs : plein tarif : 8 euros, moins de 26 ans : 6 euros, Tarif Pass +/Pass malin : 6 euros
  • Accès : L’accueil se fait dans le parc de l’île Saint-Germain, au 170 quai de Stalingrad, 92130 Issy-les-Moulineaux
  • Venir à la Tour aux figures :

En transports en commun :

RER Ligne C, station Issy-val-de-Seine

Tramway : T2 station Jacque Henri Lartigue ou Issy Val-de-seine

Bus : 39-126- 189

En voiture :

Le parc de l’île Saint-Germain ne comporte pas de parking. Il existe néanmoins un parking payant à proximité (Indigo), Parking Ile Saint Germain (au 169 quai de la Bataille de Stalingrad). –

En complément :

Pour prolonger votre sortie, vous pouvez aussi faire les activités suivantes dans le parc : poney, manèges, théâtre de marionnettes, terrain de pétanque, jeux pour enfants, restauration légère.

Faire une promenade le long du chemin de halage, à l’entrée du parc (Accès quai de la bataille de Stalingrad).

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Se promener dans le jardin du philanthrope Albert Kahn (Boulogne,92)

Un peu d’histoire

Albert Kahn est né en 1860 dans le Bas-Rhin. Ce banquier s’installe à Boulogne en 1892 et achète petit à petit des parcelles de terres autour de sa maison pour agrandir son jardin. En 1898, il fonde sa propre banque. Le krach boursier de 1929 provoque sa faillite. En 1936 le département de la Seine devient propriétaire du jardin. Albert Kahn décède en 1940.  

Le jardin est composé de 9 scènes paysagères composé de végétaux provenant des quatre coins du monde… en accord avec la pensée universaliste d’Albert Kahn.

La visite 

Dès le début de la visite, on se sent très loin d’ici, en Extrême-Orient ! On commence par le village japonais créé par Albert Kahn après un voyage au Japon à la fin du XIXè siècle. Des artistes de ce pays sont venus spécialement le dessiner et le planter. On peut même y voir des maisons de thé transportées depuis le Japon. Dépaysement garanti !

La promenade se prolonge ensuite dans le même pays mais version contemporaine. Celui-ci a été dessiné récemment en 1988-1989. Les zones d’eau symbolisent la mer, l’herbe les îles japonaises et les monticules les montagnes. Coup de cœur pour le pont sur lequel on ne manquera pas de faire une photo souvenir ! Il y a comme un petit air de Giverny, le jardin de Monet, qui flotte ici …

Retour en France dans les allées suivantes ! Place au verger-roseraie. Du vivant d’Albert Kahn, les arbres fruitiers étaient totalement illuminés le soir pour le plus grand bonheur de ses invités ! En avril, les arbres fruitiers sont en fleurs mais si vous organisez votre visite en juin ce sont les roses qui couvriront les tonnelles. Juste à côté, une incroyable serre ornementale domine le jardin français. Sublime et romantique !

Derrière elle, on se plonge dans un univers radicalement différent : la forêt, notamment celle des Vosges, la terre natale d’Albert Kahn. Il a fallu 50 ouvriers et 6 mois de travail pour la planter ! Un train a acheminé spécialement les 250 arbres et les roches de granit !

L’avis des filles

Chloé : « J’ai beaucoup apprécié cette promenade car il y avait beaucoup de végétation, c’était très poétique. En plus, ça nous faisait un peu découvrir le monde. J’ai préféré le village japonais et ses fleurs. Comme les plantes étaient très variées, cela rendait la balade pas du tout ennuyante !  L’eau qui coulait entre les rochers rendait la visite très apaisante ».

Margaux : « Ce n’était pas un parc come les autres. A chaque fois que l’on quittait un univers, on avait l’impression de rentrer dans un autre monde. On passait d’un village japonais à un verger et enfin à une forêt profonde. C’était surprenant à chaque fois ! ».

Infos  pratiques 

  • Horaires :

Le jardin est ouvert du mardi au dimanche :

  • De 11h à 18h d’octobre à mars
  • De 11h à 19h d’avril à septembre

Tarifs:

L’accès au jardin se fait sans réservation en semaine.

L’achat du billet s’effectue sur place.

Tarif plein : 4 euros / Tarif réduit : 3 euros

La réservation est obligatoire le week-end. 

  • Adresse :

Musée départemental Albert-Kahn, 1 rue des Abondances, 92100 Boulogne-Billancourt

Que faire autour ?

  • Parc nautique de l’île Monsieur, 92310 Sèvres. Tel: 01-46-29-00-00
  • Se balader dans le bois de Boulogne
  • Musée de la céramique de Sèvres

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Faire de l’accrobranche au domaine de Montéclin (Bièvres, 91)

Le domaine de Montéclin

Ce site très ancien était déjà fréquenté par les hommes du Paléolithique qui y exploitaient le grès pour la fabrication de leurs outils. Pendant une grande partie du Moyen-âge et jusqu’au XVIIe siècle, la seigneurie est occupée par des moines de l’Abbaye de Saint-Germain -des-Prés. Les bois alentours étaient appréciés pour la chasse et faisaient partie du domaine forestier de Versailles. Ensuite elle fut occupée par le chirurgien de Louis XIV et de Louis XV mais ensuite confisquée par les révolutionnaires. Le château est bombardé et partiellement détruit lors de la 2e Guerre Mondiale. Aujourd’hui, le domaine est la propriété du SIAB (Syndicat Intercommunal de l’Amont de la Bièvre).

En quoi consiste Ecopark aventures ?

C’est faire de l’accrobranche au sein d’une forêt remarquable de 3 hectares qui comporte des chênes centenaires !

Il y a 9 parcours d’accrobranches, plus de 100 ateliers de 1 à 20 mètres de haut, 1800 m de parcours. On peut commencer à partir de 5 ans ! Le niveau est progressif, du plus simple au plus difficile. On commence par un petit circuit test avec des moniteurs pour vérifier que les consignes soient bien comprises. On enfile son baudrier et c’est parti ! Au programme : tyroliennes (le parcours n°4 en propose d’ailleurs beaucoup), des ponts de singe, des murs de filet et même du vélo à plusieurs mètres de haut ! Chaque parcours dure environ 30minutes. Le personnel est attentif et prévenant et ne manquera pas de voler à votre secours au moindre souci !

Des tables de pique-nique sont disponibles sur place.

L’avis des filles :

  • Margaux : « Les ateliers étaient très divers. Ça passait des rondins de bois qui bougent à de gros ballons par exemple. Les tyroliennes étaient vraiment très longues. C’était adapté à tous les niveaux ; On voit vraiment la différence entre chaque parcours. ».
  • Chloé : « C’était ni trop facile ni trop difficile. Les difficultés montent petit à petit d’un parcours à l’autre. Les parents ne sont pas obligés de venir avec nous, ils peuvent nous voir très bien du bas. Au début le système de sécurité pour s’accrocher n’était pas facile à appliquer mais après un ou deux ateliers c’est devenu beaucoup plus facile et cela ne m’a plus posé problème ! »

Infos pratiques :

Tarifs :

  • Adolescents (+ de 13 ans) et adultes : 24 euros
  • Juniors (8 à 12 ans) : 20 euros
  • Enfants (5 à 7 ans) : 16 euros

Horaires :

Ouvert de mi-mars à mi-novembre tous les jours pendant les vacances scolaires de la zone C ainsi que tous les mercredis, week-ends et jours fériés hors période scolaire.

  • Hors vacances d’été : à partir de 13h
  • Vacances d’été : 10h30-19h (accueil interrompu entre 11h45 et 13h).

En cas de crise sanitaire : activité limitée à 3h00 et fermeture à 18h30

Réservation OBLIGATOIRE sur internet sur le site www.ecopark-adventures.com

Tenue de sport recommandée. Chaussures fermées obligatoires

Possibilité de fêter son anniversaire : 6 à 10 grimpeurs. 16 euros pour des enfants de 5 à 7 ans. 20 euros pour les 8-12 ans.

Accès :

Domaine de Montéclin  53, Route de Versailles 91570 Bièvres       07.67.64.31.92  

Contact : monteclin@ecopark-adventures.com

De Paris, prendre la N118 au Pont de Sèvres, Direction Bordeaux / Chartres / Orléans.
Sortie 4.1 Direction ZA Villacoublay. Serrer à gauche et au rond-point, direction Bièvres. Au
stop, prendre à droite en longeant l’aérodrome. Le parc se trouve à côté du Poney Club.

Que faire d’autre sur place ?

  • Tester l’ecopark games : au croisement entre du jeu de piste numérique et de l’escape game. C’est un nouveau jeu interactif pour partir à la découverte de la forêt. Grâce à une tablette tactile, on part dans la forêt explorer les Mondes perdus.  Prix unique : 16 euros par personne (à partir de 7 ans). Durée : 1h30 environ.
  • Poney-Club de Brimborion. Il y a un manège, deux carrières, un spring garden, et surtout des dizaines d’hectares de forêts propices aux immenses balades.

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Se promener le long de la Coulée verte du sud parisien (92 et 91)

Cette promenade de 12 km est aussi nommée Promenade départementale des Vallons de la Bièvre. Elle s’étend de la Porte de Brancion à Massy (91). Ce sentier traverse les communes de Malakoff, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Châtenay-Malabry, Antony et longe le parc de Sceaux pour se terminer à proximité de la gare de Massy-Verrières.  Une façon de relier la banlieue à Paris en évitant les voiture de bout en bout ! Place aux vélos, trottinettes et aux marcheurs !

Des paysages variés

Si vous débutez la Coulée verte par le nord (côté parisien), les paysage sont encore assez urbanisés mais plus on va vers le sud plus le parcours s’élargit et laisse place à la végétation.

À Fontenay-aux-Roses, de nombreux équipements sportifs sont disponibles. Pourquoi ne pas en profiter par passer par la roseraie située non loin de là ? Elle se situe dans le verger conservatoire du square des anciens combattants au 22 avenue Lombart. Le relief devient ensuite plus prononcé, il nécessitera d’appuyer un peu plus sur les pédales si vous venez de Massy et sinon à vous les belles descentes (gare à la remontée !).

Un peu plus loin, vous ne manquerez pas la vue exceptionnelle sur le parc de Sceaux qui mérite un détour à lui tout seul (plus d’infos en lisant l’article https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/2019/07/21/le-domaine-de-sceaux/) !

En continuant vers le sud, vous traverserez quelques tunnels (dans lesquels passent les TGV qui se rendent à la gare Montparnasse). Ce sera l’occasion d’admirer quelques belles œuvres de street art.

Vous arrivez ensuite à proximité du parc des alisiers sur la commune d’Antony (92). Ce parc de 4 ha aménagé en 2013 est séparé en deux par la Coulée verte et relié par la rue des crocheteurs. Son nom vient d’un arbre de la famille des Rosacées (comme les roses et les pommiers) qui donne de petits fruits rouges comestibles qui permettent la fabrication de confitures. Son bois fut longtemps utilisé dans l’ébénisterie et la lutherie.

Le parc a une vocation écologique et de préservation de la biodiversité à travers des milieux humides. La zone est en effet alimentée par un ruisseau. On y pratique la fauche tardive pour accueillir papillons et autres insectes butineurs, des criquets et certains oiseaux.  Quelques ruches y sont aussi installées, protégées par un grillage. Cela peut paraitre surprenant d’installer des ruches en villes pourtant, les abeilles s’y maintiennent assez bien car il y a moins de pesticides qu’à la campagne.

Place de Lexington

Toujours à Antony, vous serez peut-être étonnés par la présence de cet obélisque. C’est que vous êtes arrivés place de Lexington, au croisement de la coulée verte et de l’avenue du Bois de Verrières. Cela mérite un point d’histoire. Lexington est une ville américaine de la banlieue de Boston, jumelée à Antony depuis une trentaine d’années. C’est aux alentours de cette ville américaine qu’a débuté la guerre d’indépendance. Le 17 avril 1775 a lieu la bataille de Lexington qui opposa des soldats anglais et des colons américains. En 1989 la place de l’obélisque devient place de Lexington. En 2013, un parc de 4 ha est inauguré à Lexington nommé « Antony Park ».

Les activités 

  • Jeux pour enfants (notamment les toboggans géants du parc des alisiers)
  • Basket (à Chatenay-Malabry)
  • Ping-pong (Chatenay-Malabry) 
  • Pétanque (à proximité du parc des alisiers d’Antony)
  • Appareils de remise en forme (parc des alisiers) 
  • Skate park (rue Marius Hue, à Verrières-le-Buisson)

L’avis des filles 

Margaux : « Une belle promenade car en plus d’admirer le paysage, on peut également se divertir grâce aux différents jeux qui sont proposés tout au long de la promenade ».

Chloé : « J’aime bien la Coulée verte car les jeux sont amusants, surtout l’immense toboggan du parc des alisiers ! ».

Que faire à proximité ?

Au parc de Sceaux

Infos pratiques 

Si vous venez en train, vous pouvez descendre aux stations suivantes :

  • Station Châtillon-Montrouge du métro ligne 13
  • Station Fontenay-aux-Roses du RER B
  • Station Massy-Verrières du RER B
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Tout connaître du miel et des abeilles avec l’apiculteur René Vicogne à Verrières-le-Buisson (91)

En 30 ans, l’Europe a perdu 80% de ses insectes polinisateurs. Les principaux coupables : les pesticides ou encore le frelon asiatique. Les abeilles ont un rôle capital dans la fécondation de nombreuses plantes : en venant récolter le nectar et le pollen, elles passent d’une fleur à l’autre, transportant involontairement du pollen sur leur corps. C’est ainsi que fleurs sont pollinisées et les fruits produits.

René Vicogne : apiculteur, une passion !

René Vicogne exerce son métier d’apiculteur depuis 1985 à Verrières-le-Buisson où il a ouvert son rucher pédagogique. Il y reçoit environ 25 000 personnes par an, des écoliers, des enfants ou des familles. Mis à part les ruches du bois de Verrières, il s’occupe aussi de celles d’Eurodisney ! Il transmet régulièrement son savoir à des étudiants parisiens et va même parfois jusqu’en Afrique ! Il a été récompensé à de multiples reprises pour son travail , notamment au salon de l’agriculture de Paris.

La visite :

A l’extérieur :

On commence par découvrir le monde des abeilles dans leur univers, la nature.

L’abeille a un emploi du temps chargé au fil des saisons :

  • Au printemps : la ruche développe sa population. Les abeilles butinent le pollen, l’eau et le nectar.
  • En été, tout le monde travaille. Les butineuses retournent à la ruche et déposent le fruit  de leur récolte dans les alvéoles. Avec leurs ailes, les ouvrières ventilent et ferment les alvéoles avec de la cire pour protéger leur récolte.
  • En automne, la population d’abeilles diminue. Les faux-bourdons sont expulsés.
  • En hiver : les abeilles réduisent leur activité. Elles forment une grappe autour de la reine pour se réchauffer en consommant leur réserve de miel laissée par l’apiculteur.

Le saviez-vous?

Une reine pond jusqu’à 2000 œufs par jour !

En mai/juin, la ruche abrite jusqu’à 80 000 abeilles (ouvrières) !

Une reine peut être achetée très cher (René Vicogne en a acheté une récemment 400 euros !).

Les abeilles ne vivent que 45 jours et meurent après avoir parcouru 70 km !

Elles vont à 3-5 km de la ruche mais savent toujours retrouver leur maison !

La reine se nourrit uniquement de gelée royale

Le faux-bourdon (le mâle) n’a pas de dard pour se défendre.

Une ruche produit en moyenne 50 kg de miel par an.

Connaissez-vous les prédateurs des abeilles?

  • L’ours
  • Un grand papillon appelé Sphinx à tête de mort qui pénètre la nuit dans les ruches
  • Les rongeurs
  • L’hirondelle
  • Le pivert
  • Les fourmis qui tentent de récupérer la cire ou le miel.
  • Le pire : le frelon asiatique ! On peut fabriquer soi-même des pièges en plaçant dans une bouteille un liquide composé d’1/3 de sirop de cassis, de vin blanc et de bière.

A l’intérieur :

Différentes sortes de ruches

L’espace est plutôt dédié au miel et à sa fabrication. On y découvre les différents types de ruches à travers l’histoire et les pays. Saviez-vous pourquoi en Afrique les ruches sont en pierre ? Pour résister aux feux de brousse.

Le matériel de l’apiculteur et l’extraction du miel

  • Le chapeau sur lequel se place un voile noir pour éviter d’être piqué au visage 
  • Certains apiculteurs portent des gants mais beaucoup travaillent mains nues, comme René Vicogne qui est piqué environ 1000 fois par an !
  • L’enfumoir : une sorte de soufflet avec un long bec. Il dégage une fumée blanche pour calmer les abeilles.
  • De retour à la miellerie, les cadres de la ruche sont désoperculés. Avec un couteau spécial l’apiculteur enlève la fin de pellicule de cire qui bouche les alvéoles. Puis, les cadres sont mis dans un extracteur. Les cadres tournent alors autour d’un axe pour extraire le miel des cellules où ils vont tourner rapidement.
  • Le miel coule alors sur la paroi puis est filtré.
  • Il est ensuite transvasé dans un maturateur pendant 2 à 3 jours pour permettre aux impuretés et à l’air de remonter à la surface pour être éliminés.
  • Enfin, l’apiculteur peut mettre son miel en pot !

Dans la boutique de René Vicogne, on retrouve plein de produits issus du miel ou des fleurs : du pollen, différentes sortes de miel, du nectar, des bougies en cire, de l’hydromel, des bonbons, du savon… Plein de bonnes idées de cadeaux et de raisons de se régaler !

L’avis des filles :

Chloé: « Cette visite nous a appris plein de choses sur les abeilles, sur leur façon de vivre, de se reproduire et de se nourrir. En plus, nous avons appris comment l’apiculteur récoltait le miel et le mettait en pot. Donc tout cela était très intéressant. Et son miel est très très très bon ! »

Margaux: « C’est vraiment intéressant que cela soit un apiculteur qui fasse la visite., cela permet de mieux comprendre ce métier rare.  J’ai appris plein de choses sur les ruches et les abeilles ».

Infos pratiques. Où rencontrer René Vicogne ?

  • Au Rucher, au 90 bis rue d’Estienne d’Orves 91370 Verrières-le-Buisson

Visite gratuite sur rendez-vous au 01-60-11-50-94 ou au 06-86-22-89-41. Durée de la visite : environ 1h30. A partir de mi-mars

  • Au marché de Verrières-le-Buisson (91370)
  • Au marché fermier, le dernier samedi du mois, rue de l’église, quartier saint Saturnin, 92160 Antony.

Que faire autour ?

Plaque fabriquée par le potier
  • Aller faire un tour chez le potier (dans la rue d’à côté). Il travaille dans un ancien lavoir. Rien que pour le cadre, ça mérite un détour ! Le Lavoir, Céramiques Bernard Leclerc.  7 rue de Migneaux, 91370, Verrières-le-Buisson.
  • Se promener dans le parc de la Maison Vaillant, dans la même rue que le Rucher, 66 rue d’Estienne d’Orves, 91370 Verrières-le-Buisson

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Se promener dans la plaine de Balizy

Elle constitue une zone naturelle intégrée entre deux rivières (l’Yvette et celle de la Morte-Eau), située entre le centre-ville et les hameaux de Balizy-Gravigny. Depuis les aménagements entrepris en 2003 (drainage des sous-sols, plantation d’arbres), le site est d’un grand intérêt environnemental.

On observe la nature :

La flore des prairies humides produit d’importantes quantités de graines. Elles se dispersent dans le milieu constituant alors la nourriture de base d’un cortège animal composé de petits mammifères et surtout de nombreux insectes. Ces derniers attirent une multitude d’oiseaux dans un prairie qui leur servira à la fois pour l’alimentation, la nidification et la reproduction.

Le saviez-vous ?

  • Combien de dents a le brochet ? C’est un carnassier qui compte dans sa mâchoire environ 700 dents pointues bien aiguisées ! Une fois adulte, c‘est le plus grand prédateur de la rivière. On le reconnait facilement avec son nez en forme de bec de canard. Il se nourrit principalement de poissons, de grenouilles et plus rarement de canetons. Le brochet peut atteindre une taille de plus d’1 mètre !

le jonc
  • Que peut-on fabriquer avec le jonc ? Il a des tiges en forme d’aiguilles d’une hauteur de 40 à 100 cm. Très résistant, il pousse dans les zones humides et sert de refuge aux petits animaux. Les oiseaux s’y cachent pour y faire leur nid et l’homme s’en sert pour fabriquer des paniers, des tapis.

La foulque
  • La foulque macroule peut-elle nager sous l’eau ? Oui ! On reconnait facilement cet oiseau grâce à son bec blanc surmonté d’une plaque osseuse blanche. Il est omnivore et mange donc à la fois des insectes et des végétaux aquatiques. Il peut plonger jusqu’à 2 m de profondeur voire jusqu’à 5 mètres !

L’avis des filles :

  • Chloé : « J’ai bien aimé cette promenade surtout car c’était au bord de l’eau. En plus, on pouvait facilement observer les oiseaux et il y avait plein d’arbres différents. C’est une très jolie promenade qui vous détendra forcément ! »

En complément :

Pour des jeux, des bricolages et des expériences pour les enfants, rendez-vous sur :  https://www.siahvy.org/page-espace-jeune

A proximité :

  • Se promener dans le Bois des Templiers (35 000 m2)

Promenade « Les Templiers » https://www.siahvy.org/vallee-de-yvette/infos-promenades   (circuit n°1 )

  • Arboretum : il compte près de 65 arbres différents regroupant quelque trente essences variées. Derrière le gymnase Courtand, chemin des Ajoncs.
Le long de la Rivière Morte eau

Infos pratiques :

  • Possibilité de pique-niquer (quelques tables prévues à cet effet sur le parcours)
  •  Faire du sport (équipements sportifs)
  • Accès : Plaine de Balizy, 91160 Longjumeau
  • Venir en train : RER C, station « Gravigny Balizy »
  • Venir en voiture : parking (gratuit) : face à Résidence L’Ermitage (maison de retraite), rue Daniel Mayer, 91160 Longjumeau
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Observer les hérons cendrés à la réserve naturelle du bassin de la Bièvre (91/92)

Il existe une très grande variété de réserves naturelles en France : des grottes, des zones de montagne, des zones humides… La plus grande est dans les TAAF (Terres Australes Antarctiques Françaises), la plus haute aux Contamines-Monjoie (3800m d’altitude). Elles ont néanmoins toutes un point commun : protéger la faune et la flore de notre pays.

Un peu d’histoire…

La vallée de la Bièvre est occupée par l’Homme dès la préhistoire. Dès l’époque romaine, les hommes y exploitent le calcaire. Au Moyen-âge, le cours d’eau est détourné, aménagé et utilisé. Des fontaines sont créées et à partir du XIe siècle, apparaissent des viviers et des moulins à eau. Des bancs de tourbe y étaient exploités.

Le fonctionnement hydraulique du bassin

Pour protéger les communes voisines des inondations, un bassin de rétention est creusé dans les années 1950. Depuis, il a connu une évolution spontanée qui en fait aujourd’hui un îlot de biodiversité.

Par temps sec, les eaux s’écoulent normalement et se partagent entre le bassin et la Bièvre canalisée. Lors des épisodes pluvieux, l’écoulement de la Bièvre est favorisé vers le bassin.  Sa capacité de stockage est d’environ 115 000 m3.

Une réserve naturelle

C’est la région qui a la compétence de créer des réserves naturelles. Mais le SIAAP est le service qui dépollue chaque jour les eaux usées de près de 9 millions de Franciliens ainsi que les eaux pluviales et industrielles pour rendre à la Seine et à la Marne une eau propice au développement du milieu naturel. Pour maitriser les risques d’inondation, le réseau du SIAAP est équipé d’ouvrages  de rétention d’eau.  Le bassin d’Antony fait partie de ce dispositif de stockage. Il est composé de 6 ha et contient 151 espèces d’oiseaux.

  • On peut écouter les oiseaux et mieux les observer sur des observatoires. Il faut pour cela contacter les animateurs de la LPO (La Ligue pour la Protection des Oiseaux).

Contacter aurélie Proust : aurelie.proust@lpo.fr

  • Visites guidées : avec le CORIF tel : 01-48-60-13-00  www.corif.net

N’oubliez pas vos jumelles !!

Pour défouler les enfants

  • On peut jouer au basket (terrain de basket en allant vers Antony)
  • Jeux pour enfants (à côté du terrain de basket)
  • Faire du skate, du roller ou de la trottinette sur les rampes du skate park (à l’autre bout du chemin, vers Verrières-le-Buisson).
skate-park

L’avis des filles

Chloé : « On peut y voir des oiseaux qu’on n’a pas l’habitude de voir, comme des échassiers et des oiseaux marins! Ils sont gros ! On a même eu la chance de voir des hérons cendrés ! En plus, ils sont en totale liberté, ce qui est étonnant en pleine ville. C’est une bonne idée d’indiquer sur des pancartes leur noms pour pouvoir se repérer. »

Margaux: « « J’ai trouvé que le paysage était très joli : un grand lac avec des arbres et des oiseaux. Les panneaux explicatifs qui accompagnaient la promenade étaient très intéressants et permettaient d’encore plus apprécier le lieu. »

Infos pratiques

  • 2 entrées possibles : par la rue Georges Suant (côté Antony, à côté du cirque) ou rue Marius Hue, à côté du skate park (côté Verrières -le-Buisson)
  • Possibilité de se garer facilement et gratuitement rue Marius Hue (au bord du stade Robert Desnos)
  • Compter 1h00 de promenade si l’on prend le temps de regarder attentivement la nature ou de jouer dans les jeux pour enfants
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Une plongée dans la préhistoire, à Samara (80, Somme)

Le Parc de Samara permet une plongée dans la préhistoire de la Vallée de la Somme. Grâce à une mise en scène ludique et pédagogique qui s’étend sur 100 hectares, l’archéologie devient vivante !

Que voir ?

  • La reconstitution d’habitats : Réalisées à partir de fouilles effectuées en Picardie, chaque reconstitution permet de découvrir une évolution de la vie de l’homme dans la région en passant de la tente du paléolithique supérieur à la maison du néolithique ancien, à la maison de l’âge de bronze et à la maison gauloise.

Atelier poterie
  • Des animations et des ateliers pour les enfants : Des passionnés d’histoire et d’archéologie partagent leurs connaissances, leurs savoir-faire auprès des petits et des grands. En fonction des jours et des horaires, il est possible de découvrir le tailleur de pierre, le potier, l’atelier du tissage, de la vannerie, de la taille du silex et du travail du bois. Durant les vacances d’automne, Margaux et Chloé ont pu tester l’atelier de poterie et repartir avec leur petite création en argile

  • Le pavillon des expositions : il présente 600 000 ans d’Histoire par la restitution des espaces paysagers et des scènes de vie quotidienne dans leur contexte archéologique. Vous pourrez y suivre des visites guidées, les mercredi, week-end et chaque jour des vacances scolaires. En complément, une boutique propose des ouvrages archéologiques sélectionnés pour tous les publics, des documentaires filmés ainsi que des objets fidèlement reconstitués
chaussures gauloises (brogues)
  • Les espaces verts : Samara, c’est aussi 30 hectares de faune et de flore préservées ! On parcourt : un arboretum de 60 espèces forestières, un labyrinthe végétal, le marais : 5,5 hectares de zones humides d’une grande richesse.
Le marais
  • Restaurant : Après tout ça, une halte gourmande s’impose.  « Au bistrot de César », situé à l’entrée du parc, on peut manger comme au temps des Romains. Le menu est inspiré des recettes d’Apicius, un gastronome qui a servi les empereurs Auguste et Tibère. Il est conseillé de réserver au : 03 22 71 97 72 

L’avis des filles:

  • Chloé: « J’ai bien aimé l’atelier de sculpture et la zone du village gaulois. C’était comme dans Astérix et Obélix! J’ai aussi trouvé que les explications des guides étaient intéressantes (c’est mieux que de lire sur de simples panneaux) ».
  • Margaux: « C’était une sortie originale. La visite nous a permis de découvrir l’évolution de l’habitat dans l’ordre chronologique. Les animations m’ont fait comprendre par exemple comment on utilisait un propulseur. »

Infos pratiques:

Horaires:

D’avril à juin et de septembre à novembre : Du lundi au vendredi : de 9h30 à 17h30. Le week-end, les jours fériés et pendant les vacances scolaires de la zone B : de 10h à18h. En juillet et en août : Tous les jours : de 10h à 18h30

  • Tarifs :

Haute saison (mai, juin, juillet, août) :
– Adulte : 12.50€
– Enfant de 4 à 12 ans : 10€
– Forfait famille (2 adultes + 2 enfants) : 35€

Basse saison (avril, septembre, octobre) :
– Adulte : 11€
– Enfant de 4 à 12 ans : 9.50€
– Forfait famille (2 adultes + 2 enfants) : 32€

  • Accès :

Samara, rue d’Amiens, 80310 La Chaussée-Tirancourt. Tel : 03-22-71-83-83

Que faire autour ?

Quartier Saint Leu, Amiens
Le domaine du Val
Maison de Jules Verne, Amiens

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Rencontrer les big five à Thoiry (78)

Pas possible de faire un tour en Afrique pour voir les big five ? Alors direction Thoiry, dans les Yvelines !

Le zoom historique :

Le Château de Thoiry date de la Renaissance. Il fut construit par l’architecte Philibert de L’Orme pour le trésorier du roi. Il ouvre au public en 1966 et le zoo en 1968. C’est à l’époque le premier qui accueille des animaux en semi-liberté et accueille 1 million de visiteurs dès la première année !

Le safari :

Le concept est pratique et convivial : il permet d’embarquer toute la famille (même Papy qui a du mal à marcher et Léo qui est encore en couches-culottes) car pendant une heure, on reste à bord de sa voiture. C’est en roulant au pas sur une portion de 8km que l’on va croiser toutes sortes d’animaux. Dans la réserve africaine :  de majestueuses girafes, l’éléphant qui sera un peu la star du safari (embouteillages garantis !). Vous risquez aussi de tomber sur ces coquines d’autruches, certainement les plus téméraires. Elles osent sortir des sentiers battus et toquer à votre vitre ou croquer votre rétroviseur dans l’espoir d’obtenir une petite gourmandise. Dans la réserve d’Amérique du Nord, vous apercevrez des ours, les imposants bisons d’Amérique et les loups arctiques.

Pour en savoir plus, il est possible de télécharger l’appli Thoiry « ZooSafari ». Elle vous permettra d’accéder à des fiches d’animaux, aux horaires des animations, à des infos pratiques etc.

Durée de l’aventure : environ 1h00.

Horaires :  safari ouvert de 14h à 17h.

Pour compléter la visite, ne ratez pas les illuminations avec :

Le festival Thoiry Lumières Sauvages (jusqu’au 7 mars 2021) 

Plus de 1 000 animaux, personnages et autres scènes illuminées prennent place dans les jardins du château pour un promenade féérique ! Des artistes chinois ont réalisé une partie des décors mais des lanternes de l’an dernier ont aussi été récupérées et restaurées.

Horaires : de 15h à 20h

La restauration : La ginguette des lumières vous propose différents produits chauds et froids pour vous régaler sur place.  (COVID-19 : crêpes et gaufres uniquement)

L’avis des filles :

L’avis de Chloé :

« C’était très joli et féérique, il y avait de nombreux thèmes, c’est pour ça que j’ai beaucoup aimé ! »

L’avis de Margaux :

« Dès le début, on est immergé dans un univers fantastique. J’ai préféré le monde des lutins pour son originalité. Le parcours se fait en musique et des lumières sont projetées sur la façade du château. On avait l’impression qu’un chef d’orchestre ordonnait tout cela au fur et à mesure. Le parcours est assez long donc cela donne l’occasion de bien en profiter ! ».

Infos pratiques:

Tarifs :

2 formules :

-Safari + lumières sauvages. Adulte : 23 euros, enfants (3 à 11 ans) : 19 euros

-Lumières sauvages uniquement. Adulte : 19,90 euros, enfants (3 à 11 ans) : 17,90 euros

Accès :

ZooSafari de Thoiry, 78770 Thoiry. https://www.thoiry.net/ Tel : 01 34 87 40 67

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Se promener en compagnie de Diane, Héraclès, Aphrodite and co… dans les jardins de Versailles

Le zoom historique :

En 1661, Louis XIV chargea  André Le Nôtre de la création et de l’aménagement des jardins de Versailles. Il fut accompagné de Jean-Baptiste Colbert, surintendant des bâtiments du Roi, de 1664 à 1683 pour diriger le chantier  et de Charles Le Brun, qui fit les dessins d’un grand nombre de statues et fontaines. Un peu plus tard, l’architecte Jules Hardouin-Mansart, devenu Premier architecte du roi et surintendant des Bâtiments, édifia l’Orangerie. Les travaux furent titanesques : des milliers d’hommes, parfois des régiments entiers participèrent à sa création. Il a fallu araser des collines, assécher des marais. Des arbres déjà très grands furent acheminés dans le parc depuis l’autre bout de la France. 

A chaque siècle, il a fallu replanter le parc pour qu’il garde son visage d’origine. La tempête de 1999 fut très destructrice. C’est pour cela que les jardins ont actuellement des arbres encore relativement jeunes, et l’apparence du domaine tel que l’a connu Louis XIV.

La visite :

Nous avons profité de l’animation « Jardins musicaux », proposée les mardis et jeudis. Elle permet de découvrir le jardin au son des mélodies de Jean-Baptiste Lully ou encore de Georg Friedrich Haendel mais aussi les bosquets qui sont exceptionnellement ouverts au public.

Les bosquets :

Les bosquets de Versailles imaginés par André Le Nôtre, sont des petits salons de verdure dissimulés par des treillages et des palissades, décorés de statues et de vases. Louis XIV avait l’habitude de s’y rendre pour écouter de la musique ou danser.

Nos coups de cœur :

Le groupe L’enlèvement de Proserpine sculpté par Girardon

Le Bosquet de la colonnade : il se compose d’un péristyle circulaire de plus de quarante mètres de diamètre et de trente-deux colonnes ioniques. Si on lève la tête, le décor sculpté représente des Amours s’adonnant à la musique ou à des jeux champêtres. On peut essayer de faire deviner aux enfants les différents instruments de musique ! Au centre se trouve le groupe de  Girardon , L’Enlèvement de Proserpine par Pluton (ou de Perséphone par Hadès, chez les Grecs). Hadès est tombé amoureux de Perséphone et l’emmène dans son domaine, les enfers. Sa mère, Déméter, obtient un accord avec lui : Perséphone est autorisée à sortir des enfers au printemps et en été mais doit y retourner ensuite. Déméter est alors tellement triste que cela correspond à l’arrivée de l’automne et de l’hiver… Ce groupe est une prouesse technique, sculpté dans un bloc de marbre de 16 tonnes acheminé de la carrière de Carrare en Italie. En 1696,50 chevaux et 2 jours de transport furent nécessaires pour transporter l’œuvre terminée de l’atelier parisien de Girardon jusqu’à Versailles!

Le bosquet de l’Encelade

Le bosquet de l’Encelade : La fontaine de l’Encelade fut exécutée en plomb par Gaspard Marsy entre 1675 et 1677. Ce géant impressionnera sûrement les enfants et sera l’occasion de leur raconter ce passage de la mythologie: la gigantomachie. Encelade voulut atteindre l’Olympe en entassant des rocher du mont Etna mais Zeus le punit en l’ensevelissant. On imagine bien le géant en train de hurler de colère et de douleur, impression accentuée par le puissant jet qui sort de sa bouche. Pour les courtisans de l’époque de Louis XIV, c’était aussi un avertissement : en osant défier Louis XIV comme l’avait fait Fouquet avec la construction du château de Vaux-le-Vicomte, on risquait de passer la fin de ses jours en prison…

Les bains d’Apollon

Le bosquet des bains d’Apollon : c’est la seule zone de Versailles qui ne soit pas un jardin à la française mais à l’anglaise ! Plus de géométrie, de symétrie et place à une nature qui parait moins maîtrisée et à une grotte artificielle où l’on aperçoit Apollon servi par des nymphes. Au terme de sa course diurne, il se repose dans la grotte marine de la déesse Téthys. Epouse du dieu Océan, elle a plus de 3000 enfants qui sont tous les fleuves du monde !

Le bassin de Latone

Le bassin de Latone : C’est l’un des bassins les plus connus de Versailles ! Latone (Léto chez les Grecs) fut séduite par le dieu Jupiter (Zeus). Junon (Héra), furieuse, voulu se venger et obligea Latone à émigrer sans cesse. Elle accoucha à Délos des jumeaux Apollon et Diane (Artémis) puis dû reprendre sa route. Arrivée en Lycie, elle s’arrêta au bord d’un étang pour se désaltérer mais les paysans l’en empêchèrent. Ils piétinèrent même l’eau pour qu’elle soit toute boueuse. Latone se mit alors en colère et implora Jupiter. Aussitôt, les paysans se transformèrent en grenouilles et en crapauds. Observez bien les statues du bassin : les personnages sont comme figés : les paysans sont en cours de transformation (certains ont des membres mi main/ mi palmes). Leur bouche semble proférer des insultes à l’égard de Latone.

Le Dragon

Le Dragon. Ce bassin permet de poursuivre l’histoire de nos deux jumeaux, Apollon et Diane. Apollon voulut venger sa mère. Junon avait en effet envoyé le serpent Python à la poursuite de Latone. Il le trouva au pied du mont Parnasse, près de Delphes et le transperça de ses flèches. Juste derrière lui se trouve le bassin de Neptune (Poséidon), impressionnant avec ses 99 jets !

Le bassin du Miroir :  Il n’y a pas beaucoup de statues dans cette zone mais il faut y passer au moment où les jets d’eau se déclenchent. Le spectacle est superbe !

Quelques chiffres :

Dans les jardins de Versailles, on trouve : 600 jeux d’eau, une équipe de 13 fontainiers, 35 km de canalisations, 55 bassins et fontaines, 77 hectares de jardins à la française, 700 topiaires, 155 statues et 300 000 fleurs plantées chaque année !

L’avis de Margaux :

« J’ai bien aimé les jets d’eau qui étaient magnifiques, c’est un spectacle original. Quant aux jardins, ils constituent un vrai labyrinthe, une nouvelle statue se découvre à chaque allée. Cela permet de redécouvrir la mythologie ; il y a plein de dieux différents. L’or des bosquets illuminait les sculptures et la grotte d’Apollon était surnaturelle !»

Le coin lecture :

  • Le Kididoc Versailles aux éditions Nathan 
  • Emma au château de Versailles de Nadja et illustré par Julie Camel aux éditions Playbac
  • Percy Jackson et les secrets de l’Olympe de Rick Riordan aux éditions Albin Michel jeunesse
  • La mythologie grecque de Claude Pouzadoux, collection « Contes et légendes » aux éditions Nathan

Infos pratiques :

  • Dates des Jardins musicaux: Tous les mardis du 30 juin au 27 octobre 2020. Tous les vendredis du 12 juin au 30 octobre 2020.
  • Choisissez votre billet : le billet Passeport avec réservation horaire ou le billet Jardins Musicaux. Le billet « Passeport » avec réservation horaire : 27€. Il donne accès à l’ensemble du Domaine : Château, Jardins, Domaine de Trianon, Parc et Galerie des Carrosses. Le billet « Jardins Musicaux » :  8,50€ (tarif en prévente uniquement).
  • Horaires des Jardins Musicaux : De 9h à 19h : ouverture des bosquets. De 10 à 19h, les mardis et vendredis : mise en musique. Mise en eau des Jardins Musicaux : De 10h à 19h : mise en eau du Bassin du Miroir toutes les 10 minutes. De 10h à 19h : mise en eau du Bosquet du Théâtre d’Eau. De 10h à 18h45 : mise en eau du Bassin de Neptune toutes les 15 minutes.
  • Durée approximative du parcours : 2h
  • En dehors des événements spéciaux tels que les Jardins musicaux et les Grandes eaux, les jardins sont accessibles gratuitement.  Pour les moins de 18 ans, l’accès au château est gratuit aussi (mais peut nécessiter néanmoins de réserver en avance les billets). Attention, il faut des billets spéciaux et payants pour le Grand Trianon, le Petit Trianon et le hameau de la Reine !
  • Application gratuite « château de Versailles ».
  • Activités « famille » le mercredi, le week-end et pendant les vacances scolaires. Sur réservation : http://www.chateauversailles.fr/preparer-ma-visite/billets-tarifs?public=11&visite-tid=6
  • Accès : Place d’armes, 78000 Versailles. Jardins ouverts de 8h00 à 18h30 (fermés le lundi).
Bassin d’Apollon

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A la découverte d’arbres centenaires à l’arboretum municipal de Verrières-le-Buisson (91)

Un arboretum permet de préserver la biodiversité des arbres du monde et celle de la faune locale en lui offrant un habitat. Dans celui de Verrières-le Buisson poussent des arbres rares et parfois centenaires qui proviennent de tous les horizons : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie de l’Est ou Afrique. C’est une extension municipale de l’arboretum Vilmorin qui appartient toujours à cette famille.

Le zoom historique :

L’histoire débute en 1770, lors de la rencontre entre Philippe-Victoire de Vilmorin (botaniste) et Pierre Andrieux (grainetier et botaniste de Louis XV). Ils fondent la société Vilmorin-Andrieux à Paris. A l’origine, c’est un magasin de graines.  En 1815, les collections doivent déménager faute de place. La société achète alors un parc de 4 hectares à Verrières-le-Buisson, où se trouvait un ancien relais de chasse de Louis XIV que celui-ci avait fait construire pour Madame de la Vallière. La zone est à la fois protégée par le bois de Verrières tout proche et offre une terre intéressante. En 1975, la ville acquiert la parcelle et un an plus tard, la MAO (Maison des Arbres et des Oiseaux), une association de jeunes bénévoles de 14 à 25 ans, est créée. C’est  En 2004, l’arboretum est classé Réserve naturelle régionale.

La visite :

Le site est organisé en plusieurs zones (notamment le verger, la prairie, la mare, la zone arborée…).  Pour aider à la visite, trois parcours sont proposés à l’entrée, disponibles notamment sur smartphone en scannant le QR code. Il y en a un destiné plus particulièrement aux familles (parcours bleu, « familial »).

Le poivrier

On dénombre dans l’arboretum plus de 300 espèces d’arbres dont certains ont presque 130 ans ! Des étiquettes au pied des arbres permettent d’en savoir plus : le nom latin, l’âge, la hauteur, la zone d’origine notamment. Nous avons par exemple découvert l’Oranger des Osages -du nom d’une tribu d’Indiens d’Amérique qui utilisaient le bois de cet arbre pour en faire des arcs et des flèches. Mais pourquoi le nom d’« oranger » ? Rien de cette couleur dans l’arbre mais par contre des fruits ronds et verts de la taille d’une orange, non comestibles mais que les Indiens utilisaient pour faire des peintures corporelles ! Plus loin, faites une pause à l’arbre à latex et coupez une feuille. Vous y verrez des fibres de latex !

Nichoirs

Au détour d’une allée, au sommet d’un arbre, on peut bien sûr apercevoir de nombreuses espèces animales. Plus de 60 espèces d’oiseaux y ont été recensées ! Donc, il y a de grandes chances d’y croiser des écureuils par exemple ! Si vous appréciez plutôt les petites bestioles, des arbres à insectes sont installés au fond de l’arboretum.

Arbre à insectes

C’est aussi une des plus grandes collections d’iris de France avec 940 variétés ! Certains ont plus de 100 ans !

Les événements exceptionnels :

  • Visite des deux arboreta. Deux fois par an (en avril et octobre): celui de la maison des arbres et des oiseaux et l’arboretum privé des Vilmorin. La visite est guidée (2h), gratuite et se réserve à l’adresse mail suivante : mao.vlb@gmail.com
  • La nuit du conte (en juin). Contes en plein air et promenade dans l’arboretum à la lueur des bougies.

L’avis des filles :

  • Chloé :  « C’était une visite intéressante car j’ai découvert des arbres dont j’ignorais l’existence. C’est un espace très naturel, différent d’un parc, car il n’y avait pas vraiment de chemin.»

Infos pratiques :

  • Arboretum Roger de Vilmorin esplanade Thomas Joly (en face de l’Espace Bernard Mantienne), 91370, Verrières-le-Buisson.  En transports en commun : RER B, arrêt Antony puis bus 196 (arrêt « les Antes »).
  • Mao.vlb@gmail.com   Tel : 01-69-30-73-48
  • Ouverture tous les samedis, de 14h00 à 18h00.
  • Groupes scolaires : en semaine sur rendez-vous, contacter animation@rnr-vilmorin.org
  • Entrée gratuite
  • Durée de la visite : 30-45 minutes environ (en visite libre)

Que faire autour ?

Se faire une toile ou aller voir un spectacle à l’espace Bernard Mantienne, juste en face !

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Découvrir la culture du maïs dans le labyrinthe de la ferme de Romainville (78)

Une activité ludique et en plein air pour la plus grande joie des petits et des grands !

Le parcours :

A l’été 2020 est né un tout nouveau concept à la ferme de Romainville : un labyrinthe géant dans un champ de maïs de 2 hectares soit environ 4 terrains de foot ! Ce chalenge, c’est Jonas Delalande, fils d’agriculteur qui a repris la ferme en janvier 2019, qui en a eu la bonne idée.

Nous avons d’emblée été bien accueillis par les sympathiques hôtes de la ferme :les ânes Gaby et Miel (20 ans quand même !), les chèvres naines Vahine, Tane et Cookie et des moutons de race Solognot. Puis, c’était parti pour ¾ d’heure de tours, détours, retours-en-arrière au milieu des épis. Des panneaux explicatifs sur la culture du maïs jalonnent le parcours, de la plantation à la transformation. Saviez-vous par exemple que plus de 85 000 exploitations cultivent du maïs en France et que cela représente 14 millions de tonnes de grain chaque année ? Cet oléagineux originaire du Mexique se plante au printemps, aime la chaleur et a besoin de beaucoup d’eau. De nos jours, l’agriculture est moderne et tournée vers les nouvelles technologies : drones et cartographie GPS permettent aux cultivateurs d’être plus efficaces dans leur travail. La récolte se déroule en octobre (c’est pour cela que le labyrinthe n’est accessible qu’en été !). Le maïs sera ensuite transformé, par exemple en pop-corn ou parfois même en sac biodégradables,

Evénement :

Nocturne (sur réservation uniquement) le samedi 19 septembre de 21h 00 à 22h30. Prévoir des lampes torches ! Pour s’inscrire : nocturnelabyrinthe@gmail.com

L’avis des filles :

Margaux : « C’était original de se promener dans des champs de maïs ! Et aussi amusant ! En plus, il n’y avait pas beaucoup de monde. C’est une bonne idée d’avoir rajouté des panneaux explicatifs, comme ça, on joint l’utile à l’agréable ! »

Chloé : « C’était un VRAI labyrinthe car il était très grand et car parfois on se trompait, il y avait plein de culs-de-sac ! J’ai aimé caresser les ânes ».

Un magasin de produits fermiers  :

Le labyrinthe permet de faire connaitre le magasin qui ouvrira le 24 septembre 2020 dans la ferme. Ce « Garde-à-manger » (car tel est son nom) proposera des produits essentiellement issus du circuit court comme du pain, de l’huile, des lentilles. Nous n’avons pas encore testé la boutique qui était encore en travaux lors de notre venue mais nous avons quand même pu acheter de la farine de la ferme et du miel !

Infos pratiques :

  • Ouverture : en août ouverture du mardi au dimanche de 14h00 à 18h30. En septembre (jusqu’au 30) : le samedi et le dimanche de 14h00 à 18h30.
  • Durée du parcours : ¾ d’heure environ (sauf si vous vous perdez… mais cela ne s’est jamais produit !)
  • Tarifs : 5 euros par personne, gratuit pour les moins de 3 ans. Paiement en espèces et en chèque uniquement.
  • Accès : Ferme de Romainville, 1 rue Mathilde de Garlande (la fondatrice de l’abbaye de Port Royal au XIIIe siècle), 78114 Magny-les-Hameaux. Depuis le RER B Saint Rémy-lès-Chevreuse et RER C Saint-Quentin-en-Yvelines : ligne bus 464 arrêt Romainville. Parking gratuit sur place. Téléphone : 06-26-30-33-69

Que faire à proximité ?

  • Visiter l’abbaye de Port-Royal des Champs
  • Visiter le musée national de Port-Royal des Champs
  • Faire une balade à pied autour de l’étang de Saint-Quentin : situé sur les communes de Trappes-sur-Yvelines et de Montigny-le-Bretonneux. Voici une bonne occasion de découvrir cette réserve naturelle qui recense 230 espèces d’oiseaux ! Le site est aussi intégré à une grande base de loisirs avec notamment un centre de voile et un parcours dans les arbres.  
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Quand l’Histoire se joue dans un wagon caché au milieu de la forêt . Au musée mémorial de l’armistice de Compiègne (60)

L’histoire rocambolesque d’un wagon !

Un tournant de l’histoire de notre pays s’est joué dans un simple wagon-restaurant de la Compagnie des Wagons-lits, la voiture 2419D ! C’est en effet à l’intérieur que furent signés les armistices du 11 novembre 1918 et du 22 juin 1940. Un véritable lieu de mémoire à lui tout seul ! Aujourd’hui, on ne peut pas monter à bord mais on longe tout le wagon et l’intérieur est bien visible. Des étiquettes permettent de comprendre où étaient assis les plénipotentiaires en 1918.

Il a été ainsi réquisitionné pour pouvoir signer en toute discrétion l’armistice de la Première guerre mondiale, en pleine forêt de Compiègne, sous la houlette du maréchal Foch. Il est ensuite exposé dans la cour de l’école des Invalides de 1922 à 1927 puis revient dans la clairière de l’armistice. Pendant la deuxième guerre mondiale, la voiture est à nouveau sous les feux de la rampe :  le 22 juin 1940, Hitler décide d’humilier les Français et leur fait signer l’armistice dans la même clairière qu’en 1918 puis fait transporter le wagon en Allemagne. Il est d’abord exposé à Berlin puis déplacé dans un camp de prisonniers d’Ohrdruf. Il sera finalement détruit par un incendie accidentel en 1945 dans une gare à proximité du camp.  En 1950, le musée de l’armistice est reconstruit dans la forêt de Compiègne et un wagon de la même série, est installé et réaménagé avec les objets d’époque qui avaient été sauvegardés par le conservateur.

Le reste du musée :

Dans une pièce annexe, on peut découvrir à travers des jumelles des vues stéréoscopiques qui retracent en 3D les combats et les difficiles conditions de vie des soldats de la Première guerre mondiale.  800 images d’archives sont visibles par les visiteurs ! Des armes, des uniformes, de l’artisanat de tranchées (avec des bouts d’obus notamment) complètent l’ensemble. Enfin, la dernière partie du musée est consacrée à la marche vers la deuxième guerre mondiale et à l’armistice de 1940.

A l’extérieur : la clairière

Le char FT17 à l’entrée du musée.

Vous pouvez bénéficier d’une visite commentée sur votre smartphone en scannant le QR code présent au niveau du parking. Dans cet espace, des monuments ont été érigés en hommage aux victimes de la guerre notamment celui du maréchal Foch qui date de 1937. La Dalle sacrée, elle, fut inaugurée en 1922. Elle fut taillée dans le même granit que la tombe du soldat inconnu située sous l’Arc de Triomphe.

Infos pratiques :

  • Horaires : du 1er avril au 30 septembre : tous les jours de 10h00 à 18h00. Du 1er octobre au 31 mars : de 10h00 à 17h30. Fermé le mardi.
  • Tarifs : adultes : 7 euros, mineurs (de 7 à 18 ans) : 5 euros.
  • Accès : Route d’Aumont 60200 Compiègne. Tel : 03-44-85-14-18

Que faire à proximité ?

  • Visiter le palais de Compiègne et son parc (à 15 minutes de la clairière de l’armistice).
palais de Compiègne

  • Visiter le château de Pierrefonds, à 30 minutes de la clairière de Compiègne.
  • Faire une pause à « L’embarcadère de Pierrefonds ». On y va pour manger des plats de brasserie (comme des moules frites), ou goûter (des gaufres, des crêpes). La vue sur le lac et le château est magnifique. Nous étions situés dans une barque réaménagée en table « posée » sur l’eau, très agréable… On peut aussi louer au même endroit des pédalos. Tarifs pour 30 minutes : adultes : 4,80 euros, enfant (-12 ans) : 3,70 euros.  Etablissement saisonnier, ouvert tous les jours de mars à novembre (selon la météo). Pas de réservation. Location de pédalo www.lembarcadere-pierrefonds.fr Chaussée Deflubé. 60350 Pierrefonds. Tel : 09-52-80-12-26.
Vue sur le château de Pierrefonds depuis « L’embarcadère de Pierrefonds »

  • Se promener dans le village de charme de Saint-Jean-aux-Bois. C’est ici que Emile Carrara composa la mélodie de Mon amant de Saint-Jean chantée par Edith Piaf et plus récemment Patrick Bruel.

Que visiter sur le même thème ?

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Sur les pas du peintre Caillebotte à Yerres (91)

Qui était Gustave Caillebotte ?

Un homme aux multiples facettes. De nos jours, on connaît surtout son talent de peintre qui a su aborder des thématiques nouvelles pour l’époque, telles que la ville moderne et le travail des hommes, notamment dans ses œuvres Les raboteurs de parquet ou Le Pont de l’Europe. Mais c’était aussi un grand mécène, un philatéliste, un passionné de régate et d’horticulture. A la fin de sa vie, il fut même architecte naval et gagna souvent des courses de bateau. A sa mort et selon ses dernières volontés, toute son œuvre fut léguée à l’Etat. Elle est visible en grande partie au musée d’Orsay.

La maison de Caillebotte :

La maison que l’on visite aujourd’hui fut acquise par le père du peintre en 1860 pour en faire une résidence d’été non loin de Paris. Gustave a alors 12 ans. Son architecture d’inspiration italienne lui vaut le surnom de « casin» (du substantif « casino » « petite maison » en italien). Gustave y fit des peintures de 1874 à 1879 date à laquelle elle fut vendue. Il y reçut de nombreux amis artistes dont le peintre Monet.

La visite permet d’imaginer dans quel univers le peintre a vécu puisqu’elle a été réaménagée avec des meubles et une décoration d’époque.

le boudoir

Pour les kids : téléchargez la plaquette pour enfants qui présente la famille Caillebotte et la propriété. http://www.proprietecaillebotte.fr/infos-caillebotte/infos-pratiques-460.html

la chambre familiale de style Napoléon III

Il est possible aussi de louer une tablette numérique à l’entrée (billet d’entrée + 5 euros + carte d’identité). Elle permet d’entendre les commentaires. Sinon, sachez qu’il y a déjà pas mal de panneaux explicatifs à l’intérieur qui racontent globalement la même chose.

Le parc et ses fabriques :

le kiosque et la glaciaire

A l’origine, la propriété était immense : 11 hectares, comprenant des champs et des pâturages. Dans ce parc à l’anglaise, on découvre encore des « fabriques », des constructions pittoresques qui décorent le jardin, très à la mode au XIX e siècle et typiques du mouvement romantique! L’orangerie par exemple, qui servait à l’hivernage des orangers et qui accueille dorénavant des expositions.

Le potager :

Gustave Caillebotte peignait souvent dans son potager. La serre d’origine est toujours là !  Elle est maintenant gérée par une association qui l’ouvre de temps en temps au public :

Horaires d’été du potager : Samedi, ouverture à 15h et à 16h au départ de la Maison Caillebotte. Dimanche, ouverture en continu de 15h à 17h30.

Faire un tour en barque :

Le peintre Caillebotte adorait canoter sur l’Yerres. Pourquoi ne pas faire comme lui aux beaux jours ? Tarifs des locations : barque : 5 € la ½ heure ; 9€ l’heure. Canoë : 4 € la ½ heure ; 7 € l’heure. Septembre :week-end de 15h à 18h. Attention, pensez à votre carte d’identité ou à apporter un chèque de caution avant d’embarquer ! Pas de paiement en carte bleue !

Se restaurer à l’Orée du parc :

Le « chalet suisse » (qui est en fait l’ancienne laiterie), abrite aujourd’hui le salon de thé et restaurant du domaine. Téléphone : 01 69 45 47 78. Sympa pour une pause goûter !

Infos pratiques :

  • La Maison : Horaires d’avril à octobre : les après-midis de mardi à dimanche. Tarifs : 8 euros plein tarif, 5 euros tarif réduit (étudiant, pass education, demandeur d’emploi), 3 euros : tarif yerrois, gratuit pour les moins de 16 ans.
  • L’appli « Propriété Caillebotte » : elle est gratuite et donne des renseignements sur le peintre, la propriété, permet de comparer ses œuvres avec les paysages actuels…
  • Le parc : tous les jours (gratuit). Il y a aussi des jeux pour enfants comme tout parc qui se respecte!
  • Accès : 8 rue de Concy, 91330 Yerres, Tel : 01-80-37-20-61

Que visiter sur le même thème?

  • Le musée d’Orsay pour voir « en vrai » les œuvres de Caillebotte.
  • La propriété du peintre Claude Monet à Giverny qui, comme Gustave Caillebotte, était passionné d’horticulture. Découvrez notre article «Voir les nymphéa en vrai à Giverny» en cliquant sur ce lien: https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/?s=giverny

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Caresser les animaux à la ferme de Gally (Saint-Cyr l’Ecole,78)

Petit historique des fermes de Gally :

Au début du Moyen-âge, le domaine était exploité par des moines puis a servi de lieu de stockage pour les animaux qui venaient de Normandie avant d’être vendus aux Halles de Paris.

En 1684, la ferme fut rachetée par Louis XIV qui dédia partiellement le lieu à la chasse.

A partir de Napoléon Ier, le site retrouva définitivement sa fonction d’origine, l’exploitation agricole.

En 1906, l’ensemble fut classé Monument historique (en tant que dépendance du Grand Trianon).

Depuis un siècle, la famille Laureau continue à transmettre son amour de la terre et de la nature.

La visite de la ferme : durée 1h/1h30

Après avoir croisé Andalouse, un gros cheval de traie (850 kg quand même!) , les deux poneys Vanille et Chocolat et des ânes, on arrive dans une petite forêt. Il y a ici un petit circuit qui permet de découvrir le monde des insectes et des arbres à l’aide de panneaux explicatifs et de petits jeux.

En sortant de cette zone, on passe devant les moutons. La tonte ayant lieu au printemps, Chloé était un peu déçue de ne pas avoir pu caresser leur laine si douce. Il faudra revenir en hiver ! Mais elle s’est bien rattrapée dans l’enclos suivant où l’on peut rentrer. C’est celui des chèvres naines alpines qui sont très câlines et qui se laissent facilement caresser par les enfants. Chloé en a bien profité !

Enfin, on termine la visite par l’univers de la basse-cour : poules, cochons, lapins, paon…sont au rendez-vous !

Tous les weekends vers 17h30, les enfants peuvent assister au nourrissage et aux soins prodigués aux animaux.

L’avis de Chloé :

« C’est une bonne idée qu’il y ait un enclos spécifique où l’on peut caresser les chèvres ».

Infos pratiques :

Ouverture tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h (dernière entrée à 17h30)
et le week-end et les jours fériés de 10h à 18h30. Réservation recommandée !

Accès :  Les fermes de Gally, cemin de Bailly, 78210 Saint-Cyr-l’Ecole

A compléter sur place par :

  • Une dégustation de glace à la sortie (de 14h à 18h)
  • La visite des labyrinthes (l’été uniquement)
  • Une soirée champêtre dans les labyrinthes l’été

https://www.lesfermesdegally.com/evenements/soirees-champetres-au-labyrinthe

  • La cueillette dans les champs de la ferme
  • Un atelier de fabrication de pain
  • Un brunch, un déjeuner ou un goûter au Café de Gally (à l’intérieur de la boutique)

Le coin lecture :

A la sortie, se trouve une boutique qui vend des produits locaux ou des livres sur la nature. Cette année, la maîtresse de Chloé leur a beaucoup parlé des insectes alors j’en ai profité pour lui acheter ce petit livre. Parfait pour prospecter dans le jardin !

Carnets de nature, Petites bêtes des jardins aux éditions Milan

Publié dans Châteaux, musées, monuments, Plein air

Se prendre pour un géant à France miniature (78)

Le concept :

C’est le plus grand parc miniature d’Europe qui présente 117 monuments, 20 000 arbres nains, 15 trains miniatures (que les enfants adoreront voir rouler), 60 000 personnages. Un classique mais qui a su se réinventer pour s’adapter à l’ère du temps avec de nouvelles activités! Nous avions déjà visité le site quand Margaux était encore en poussette. En le revisitant récemment, je vous conseillerais d’y aller avec des enfants qui ont au moins 6 ans afin qu’ils aient quelques repères historiques et géographiques. Pour les plus jeunes, la sortie reste néanmoins très agréable et facilement praticable.

Le côté « monuments » :

Saint-Tropez

Nous voilà au cœur du concept :117 sites sont reproduits au 1/30e et mis en scène dans un parc paysager de 5 hectares. On voyage dans toute la France et à travers toutes les époques : on commence par se prendre pour Heidi dans les Alpes, on continue vers le sud-est de la France pour croiser le gendarme de Saint Tropez, on pourra faire une pause casse-croûte devant la Cité de Carcassonne et écouter plus loin le chant des pèlerins de Lourdes.

Expérience « Sur la route de la préhistoire »

Le circuit est jalonné par des « Expériences ». Margaux et Chloé ont beaucoup apprécié celle des grottes de Lascaux (« Sur la route de la préhistoire ») où l’on peut reproduire sur la paroi son propre dessin pariétal par voie numérique.

Dans la salle du conseil avec le Père Fouras

A mi-parcours, on passe par la Salle du Conseil. Les filles qui sont de grandes fans de Fort Boyard étaient ravies ! Elles ont pu notamment s’affronter dans l’épreuve des cotons-tiges !

A proximité se trouve aussi « Le cirque des zinzins », un espace couvert qui comprend un circuit automobile pour les plus jeunes (qui mesurent entre 1,10 et 1,40 m) et « Le filet des Zacrobates » (attention celui-ci est accessible uniquement avec des chaussures fermées et pour les enfants mesurant plus de 1,10 m), une sorte de parcours type accrobranche mais sans baudrier.

Le côté « attractions » :

Le toboggan de course

Situé au fond du site, il permet de faire une « pause » au milieu de tous ces monuments et de tester quelques sensations fortes !  Vous dégringolerez notamment d’un immense toboggan, vous « volerez » à bord d’un bateau etc…

L’avis des filles :

Margaux : « C’est vraiment très bien d’avoir en un seul lieu tous les grands sites de France. Même le parcours respecte la forme du pays si l’on regarde bien la carte. Moi qui adore Fort Boyard, j’étais ravie de trouver un espace qui reproduisait des épreuves de l’émission ! »

Chloé : « Le site permet de découvrir des monuments que l’on connait parfois mais sous un autre angle. Par exemple, je ne connaissais pas l’Orangerie du château des Versailles. J’ai beaucoup aimé « La Parade des autos » car ça n’allait pas trop vite et on devait respecter le code de la route avec les panneaux, les feux tricolores etc…».

La parade des zotos

En complément :

Pour en savoir plus sur tous les monuments croisés à France Miniature, il est possible d’acheter sur place : un livret-jeux (3 euros).

Pour certains monuments, vous trouverez des QR Codes. En les scannant avec votre smartphone, vous en apprendrez davantage sur certains lieux incontournables qui ont fait l’Histoire de France.

Tables de pique-nique, boutique, snack et restaurant sur place.

Infos pratiques :

Durée de la visite: il faut compter 3 à 4 heures si on veut tout faire (monuments et attractions)

Ouverture, horaires : http://www.franceminiature.fr

Tarifs : Adultes : 23 euros, enfants (4 à 11 ans) : 17 euros. Il est possible de bénéficier de réduction en achetant votre billet en avance sur internet (billets datés) ou en utilisant le Pass Malin Yvelines/Hauts-de-Seine. Si vous ne l’avez pas déjà, vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site www.passmalin.fr   Il donne lieu à de nombreuses réductions dans les deux départements.Tarifs spéciaux famille nombreuse/ personne en situation de handicap : enfant :15 euros et adulte : 21 euros. Le plan du moment: une place enfant offerte pour 2 places adultes achetées avec la carte Ikea family (jusqu’au 1er novembre 2020).

Parking payant (4 euros).

Accès : France miniature, Boulevard André Malraux, 78990 Elancourt.  Tel: 01-30-16-16-30