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Au cœur de la culture bouddhique coréenne (75)

En quoi consiste la fête des lanternes (ou Yeondeunghoe) ?

La fête des lanternes fait partie de la culture coréenne depuis plus de 1000 ans. Elle prend tout d’abord naissance en Inde puis s’étend à la Chine et à la péninsule coréenne avec la diffusion du bouddhisme. En 1975, l’anniversaire de Bouddha fut désigné fête nationale. Depuis 2020, cet événement est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (UNESCO).

Projection de mapping vidéo

Le concept : des vidéos projetées dans toute une salle en forme de cube diffusent en continu des images mêlant tradition bouddhique et monde contemporain. Cette expérience immersive permet au visiteur de plonger dans l’univers coréen ! L’univers est féérique et poétique, une invitation à la contemplation !

Exposition sur la fête des lanternes en Corée

Tous les ans, cette fête donne lieu à une grande procession qui défile dans les rues à laquelle les spectateurs aujourd’hui de toutes confessions se mêlent. Cette très jolie exposition met en valeur des lanternes toutes différentes aux couleurs chatoyantes : des oiseaux, des dragons, des fleurs de lotus, des poissons, des pastèques… Elles sont confectionnées plusieurs mois avant la fête, en papier traditionnel. L’embrasement de ces dernières représente l’éveil de Bouddha et l’explosion de lumière vise à chasser les ténèbres qui oppressent l’humanité, répandant paix et sagesse dans le monde.

Autrefois, les lanternes étaient accrochées sur des « mâts de lanternes ». On installait une longue perche dans la cour de sa maison et on y attachait le nombre de lanternes correspondant au nombre de personnes du foyer.  Celles-ci sont aujourd’hui dans des temples ou utilisées lors des défilés.

La fabrication : Il faut tout d’abord confectionner une armature (à l’origine en bambou, aujourd’hui plutôt en métal) puis un moyen d’éclairage (ex : bougie puis ampoule) est installé à l’intérieur. Ensuite, du papier coréen est collé sur la surface.

L’avis des filles :

  • Chloé : «C’est une sortie qui m’a permis de découvrir la Corée du Sud, pays dont on parle moins en France que la Chine ou le Japon. La fête des lanternes a l’air très importante là-bas, l’univers est très coloré, très joli. Le mapping : ça nous a fait voyager, on avait l’impression d’y être car il y avait des projections partout autour de nous et une belle musique d’ambiance. C’était rigolo et interactif. En complément, il y avait des jeux sur des écrans pour découvrir l’alphabet coréen et des cartes en cadeau pour s’entrainer à écrire, cela nous a fait un bon un souvenir ».
  • Margaux : « Le Cube était super original : on était pieds-nus et on faisait apparaitre des images au gré de nos pas ! Tout cela au milieu d’images de la Corée et de musique locale. »

Infos pratiques :

  • Accès : Centre culturel coréen, 20 rue de la Boétie 75008 Paris. Métro Miromesnil (lignes 9 et 13). Tel : 01-47-20-84-15
  • Dates : Pour la projection de mapping vidéo : jusqu’au 9 septembre 2022, pour l’exposition sur la fête des lanternes, jusqu’au 16 septembre 2022.
  • Tarifs : Toutes les manifestations culturelles du centre sont gratuites. Néanmoins, il est vivement conseillé de réserver sur : https://centreculturelcoreen.mapado.com
  • Durée de la visite : 1 heure environ.

Que faire autour ?

Sur les Champs Elysées : pour l’Arc de Triomphe, le shopping et le cinéma !

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Pop Air, une expo sacrément gonflée ! (75) !

Ludique, onirique, artistique, voilà ce que vous promet cette expérience particulièrement originale à la Grande Halle de la Villette jusqu’à la fin de l’été 2022.

Le concept :

En collaboration avec le Balloon Museum de Rome, une quinzaine d’artistes internationaux se sont réunis pour vous proposer un projet d’art immersif. Plus de 5000 m2 d’espaces ont été organisés pour vivre une expérience colorée et musicale. Une plongée – au sens propre et figuré-  dans l’insolite, pour tous les âges !

Du 19 mai au 5 juin, Pop Air pourra aussi se vivre en version « augmentée » : l’artiste chorégraphe William Forsythe investira les lieux avec son White Bouncy Castle. Les visiteurs seront invités à tomber, rebondir dans cette grande création !

L’avis des filles :

Chloé : « C’est une exposition qui n’est pas ordinaire, à laquelle on participe. Au fil de l’expo, on traverse des mondes très différents. En plus, on découvre plein de choses, de nouvelles techniques… et c’est très amusant ! Il y a même des attractions où l’on peut jouer dedans comme la piscine à balles XXL ou le serpent géant. Nous avons même pu nous mettre en scène dans plein de décors sur le thème des ballons, cela nous a fait de supers souvenirs ! »

Margaux : «C’est un expo géniale ! Mon lieu préféré : la piscine à balles, j’ai adoré les jeux de lumières ! Chaque salle est différente, celle avec les bulles de fumée est très poétique, d’autres sont drôles ou sportives (comme le « Serpent rouge »). »

Infos pratiques: 

Dates/horaires : Du 14 avril au 21 août 2022. Ouvert 7 j/7. Lundi au vendredi de 14h00 à 20h00. Samedi, dimanche et jour fériés, vacances scolaires de la zone C : 10h00 à 20h00. A partir du 17 juin : nocturnes : les vendredi et samedis fermeture à 22h00.

Un « plouf » dans la piscine à balles!

Tarifs:

  • En semaine (du lundi au vendredi) :  tarif plein = 18€, tarif réduit (- 26 ans, personne en situation de handicap, demandeurs d’emploi) : 14 €, pack famille (2 adultes + 2 enfants de 4 à 11 ans) = 50 €, – 12 ans : 10 €, – 4 ans = gratuit.
  • Samedi, dimanche et jours fériés : tarif plein= 20 €, tarif réduit = 18 €, pack famille = 60 €, – 4 ans = gratuit

Lieu : Grande Halle de la Villette. Adresse : 211 Av. Jean Jaurès, 75019 Paris.

Accès : Métro ligne 7 Porte de Pantin, Tramway T3b Porte de Pantin, bus 75 et 151 station « Porte de Pantin ». Parking sud « Cité de la musique »

Que faire autour ?

  • Se promener dans le parc de la Villette
  • Tester Little Villette
  • Découvrir les dernières expositions de la Cité des sciences, participer à une session à la Cité des Enfants  (lisez notre article «Faire des expériences à la Cité des Enfants » ), visiter le sous-marin l’Argonaute (lisez notre article « Plongez sous la mer à bord de l’Argonaute »).

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Découvrir de nouvelles techniques artistiques à La Maison des Arts d’Antony (92)

Un peu d’histoire :

La Maison des Arts est située dans l’ancienne propriété Bourdeau. Au milieu de ce parc romantique situé au cœur de la ville se dresse une belle demeure construite sous Napoléon III. Elle est acquise en 1894 par madame de Livio, veuve d’un ancien consul de France. Leur fils Auguste de Livio, diplomate, ministre plénipotentiaire, conserve la propriété jusqu’à sa mort en 1931. Charles Bourdeau, gendre du diplomate, qui habite Antony, en hérite. Elle devient propriété communale en 1967. Occupée par la bibliothèque municipale pendant plus de vingt ans, elle est rénovée à partir de 1991. Aujourd’hui, la propriété abrite la Maison des arts et l’Atelier-Musée du pays d’Antony.

Cette demeure classée aux Monuments historiques est agrémentée d’un parc ombragé, où l’on admirera des arbres centenaires remarquables comme les tilleuls argentés et les séquoias géants.

Expositions temporaires :

La maison des arts est un lieu culturel qui a pour vocation la sensibilisation du public aux arts plastiques lors d’expositions variées (peinture, dessin, sculpture, gravure, photo). La démarche est de sensibiliser à l’art contemporain.

Les salles d’exposition couvrent trois niveaux de 120 m2 chacun. Un second bâtiment de 130 m2, le « Jardin d’hiver », accueille des conférences et des vernissages.

Pour les kids :

  • Mercredis Lecture en partenariat avec la bibliothèque municipale
  • Spectacles (de musique, de danse…).
  • Ateliers pratiques certains mercredis précédés d’une visite guidée (2 h en tout)
  • Livret-jeux disponible à l’entrée gratuitement

L’Atelier-musée du pays d’Antony :

L’Atelier-Musée du Pays d’Antony est une association créée en 1990. Elle a pour but de rechercher, préserver, restaurer et faire connaitre le patrimoine et les traditions d’Antony et des communes voisines. Au sous-sol de la Maison des arts, on peut découvrir un petit espace qui relate l’histoire du Pays d’Antony, son urbanisme, ses traditions, ses habitants et leurs métiers, ses richesses patrimoniales. On peut ainsi découvrir une reconstitution de l’atelier du bourrelier Charles Goudet, installé à Antony de 1903 à 1923, avenue de la division Leclerc qui était un grand lieu de passage des cavaliers, des chariots et des diligences.

Reconstitution de l’atelier de Charles Goudet

L’avis des filles :

  • Chloé : la maison des arts, je trouve ça très sympa. La visite de l’exposition n’est pas très longue et permet de trouver de l’inspiration et de découvrir d’autres arts que l’on ne connaissait pas. Pendant l’atelier, on teste des choses, on se met dans la peau du métier et après on ramène notre création chez nous. Récemment, nous avons visité l’expo « A polis et à plumes ». Broder avec ses cheveux, j’ai trouvé cela très intelligent. Les plumes, c’est TRES joli.  On peut faire des décors de végétation, des animaux… Les thèmes sont toujours très différents ».
  • Margaux : L’exposition « A poils et à plumes » porte sur un thème très original et passionnant ! Ce n’était pas du tout ennuyeux, les œuvres étaient très belles et j’ai adoré l’idée du recyclage ! Encore une fois, l’atelier était très réussi et j’ai été très enthousiasmée par le résultat ! »

Que faire autour ?

  • Se détendre dans le parc Bourdeau (jeux pour enfants)
  • Prendre un goûter à Ocean Tree canadian coffee and store, avec des cookies au mapple sirup, entrée au bout du parc Allée Louise, 28 rue Auguste Mounié)
  • Acheter un livre sympa à La Passerelle (face au marché).

Infos pratiques :

Maison des Arts 20 rue Velpeau, Parc Bourdeau, 92160 ANTONY   RER B, station « Antony »     www.ville-antony.fr     Tel : 01-40-96-31-50

Ouverture :

Samedi et dimanche 14h00 à 19h00

Mardi à vendredi de 12h00 à 19h00

Tarifs : gratuit

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Visiter un musée « qui change votre regard sur la banlieue » (Fresnes, 94)

Cet écomusée créé en 1979 s’intéresse aux thèmes de la vie quotidienne sous l’angle des populations locales. Il travaille ainsi en étroite collaboration avec les habitants du Val-de-Bièvre en collectant leurs témoignages et parfois des objets afin de proposer des expositions au plus près des gens. Les thèmes sont aussi variés que l’urbanisation, la télévision, le travail, la condition féminine…

La ferme de Cottinville

L’exposition « la ville en partage »

Elle aborde la question des nouvelles formes d’implication citoyenne dans la fabrique de la ville, comment les habitants, les élus et les experts (architectes, urbanistes, des paysagistes…) coopèrent et confrontent leurs points de vue.

Des maquettes, des plans, des vidéos, des photographies présentent de manière très concrète différents projets du territoire du Grand-Orly-Seine-Bièvre. Par exemple, l’évolution du site d’Ivry-sur-Seine où une centrale thermique à charbon était en service depuis les années 1960. Le lieu géré par EDF a fermé en 2015 et, en attendant la construction de l’une des gares du Grand Paris Express, a vu s’implanter un projet artistique de 2018 à 2020.

Pour les kids :

 Pendant les vacances de Toussaint une chasse au trésor est proposée aux enfants de 7 à 12 ans (jusqu’au 7 novembre 2022). Un livret-jeu est distribué à l’entrée et c’est parti pour une découverte ludique de l’expo ! Un petit cadeau sera même donné à ceux qui réussiront à ouvrir le coffre ! Réservation obligatoire et gratuite sur exploreparis.com Durée de l’activité : entre ¾ d’heure et 1heure.

Expo « la ville en partage » jusqu’au 6 mars 2022

L’avis des filles :

  • Chloé : « La chasse au trésor était une bonne idée car il y avait des jeux à faire et on apprenait des choses en même temps. Chaque épreuve portait sur une ville avec un nouveau projet. Les jeux du livret étaient bien faits car ils étaient tous différents. J’ai trouvé très intéressant de construire sa propre ville car on peut ainsi se mettre à la place des habitants. Le cadeau était très bien ! »
  • Margaux : « C’était original de faire une chasse au trésor dans un musée. Le thème permettait d’« arpenter » des villes à côté de chez nous. A chaque îlot, on découvrait un nouveau quartier et des petits jeux associés. L’idée de construire sa propre ville était intéressante. Il y a même des coloriages pour les plus jeunes ! »

Infos pratiques :

  • Ouverture :

Mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Mardi, jeudi, vendredi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h.

Ouvert les jours fériés sauf les 1er janvier, 1er mai, 25 décembre.
Fermeture annuelle en août.

  • Tarifs : entrée gratuite.
  • Accès :

Ecomusée du Val-de-Bièvre   Ferme de Cottinville    41, rue Maurice Ténine – 94260 Fresnes

Tel: 01-41-24-32-24

RER B arrêt Croix de Berny : TVM arrêt Montjean

RER B arrêt Antony : bus 286 arrêt Mairie de Fresnes

M° Porte d’Orléans : bus 187 arrêt Mairie de Fresnes

Porte d’Italie : bus 184 arrêt Mairie de Fresnes

Que faire autour ?

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Se perdre dans l’expo street art « L’Essentiel »

Le concept :

Le décor : un ancien bâtiment de la Poste datant de 1965… Ce lieu désaffecté a connu plusieurs vies : il fut occupé par le passé par un centre de tri postal, un bureau de poste et même récemment par un centre d’hébergement d’urgence pour des femmes isolées et leurs enfants ! Bientôt reconverti en logements sociaux, il a été confié il y a quelques mois à l’association Art Azoï pour un sacré défi : se réapproprier les lieux juste le temps d’un été à la sauce street art. Un beau terrain de jeux de 2000 m2 pour 43 artistes ! Le nom de ce groupe n’a pas été trouvé au hasard …. Il fait référence au statut de « non essentiel » des artistes lors de ces derniers mois de pandémie. Les amateurs d’art urbain vont être servis : graffitis, collages, lettrages, créations optiques ou sculptures au programme ! Une belle expérience collective d’art éphémère !

L’art de représenter le rebond d’un ballon…

La visite :

Chaque heure, un petit groupe de 19 privilégiés pénètre dans le labyrinthe… On déambule dans cet immense dédale en compagnie d’une guide qui présente rapidement les œuvres (et il y en a beaucoup) mais on peut aussi s’écarter du groupe pour tout découvrir de façon plus autonome (ce qui est assez fun pour les enfants).

Voici quelques-uns de nos coups de cœur :

  • Fuzi est un illustrateur, graffeur, tatoueur parisien.  « The Pool » est une œuvre acrylique et spray aérosol
  • « L’envers du décor » de Psyckoze, un artiste français qui laisse son empreinte sur les murs du monde entier depuis 1984, notamment dans les carrières souterraines de Paris.  
  •  « Palimpseste » de Madame. Elle utilise différents matériaux comme le papier, le bois, le métal, le tissu pour les faire parler.  En mélangeant texte et images, elle appose ensuite de grandes affiches dans la rue.
Palimpseste » de Madame
  • Les œuvres de Berthet One, auteur de bandes dessinées français.
  • Coup de cœur des filles : « Fire Flower » de Stéphane Parain (bois, grillage, ouate, led)   Cet artiste parisien s’inspire de la sculpture classique, des décors de théâtre et de l’art urbain.
« Fire flower » de Stéphane Parain
  • Jean-Charles de Castelbajac :(« L’essence-ciel »), célèbre styliste, designer, directeur artistique de la marque Benetton.
JC de Castelbajac

L’avis des filles :

Chloé : « J’ai trouvé que de présenter des œuvres d’art dans un autre endroit que dans un musée, c’était très original. C’était fait avec plein de matériaux : du fil, du coton, des lampes, des photos, de la peinture… A chaque fois que l’on rentrait dans une pièce, on voyait une œuvre d’art différente, une par pièce. En plus, il y en avait au plafond, sur les murs, sur le sol, accrochées. Ce qui était étrange c’est que même quand c’était peint, on voyait le côté abandonné du lieu, cela donnait un air mystérieux ».

Margaux : C’était une sortie très colorée, les œuvres étaient très différentes et il y avait beaucoup d’espace! J’ai particulièrement aimé l’œuvre qui représentait un ballon en mouvement car le mouvement est difficile à représenter. Quant à la création Fire flower , elle était très surprenante! ».

Infos pratiques :

Horaires : Du 1er juillet au 29 aout 2021, Du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00

Adresse : 11 square Alban Satragne 75010 Paris. Métro : Gare de l’est.

Tarifs : Gratuit sur réservation sur le site officiel : lessentielparis.fr

Le bon plan : si vous n’avez pas eu de place sur internet, vous pouvez vous hasarder à venir 10 minutes avant l’ouverture. Parfois certaines personnes ont réservé mais ne viennent pas. Ça vous laisse un petit espoir, car cette exposition est prise d’assaut !

Que faire à proximité?

Testez le concept du café céramique à La Papoterie (à 32 stations de métro de l’expo). Pour plus d’infos, lisez notre article: https://sortiespourenfantsiledefrance.fr/#:~:text=%E2%80%93%202019%20%3A%20un%20passionn%C3%A9%20d’,%E2%80%93%203%20salles%20!

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Le top du street art à l’exposition « The world of Banksy » (75)

L’exposition immersive « Le monde de Banksy », ce street artiste mondialement connu, revient à Paris avec 100 œuvres réparties sur 1000 m2 !

Qui est Banksy ? Ou du moins, ce que l’on croit savoir sur lui…

C’est en Angleterre, dans les années 1990 que l’on commence à voir se multiplier des pochoirs  satiriques qui mêlent souvent poésie, humour noir et politique dans les rues de Bristol ou de Londres. Cette technique lui permet d’aller vite et d’éviter ainsi d’être pris en flagrant délit. En effet, on ne sait toujours pas quelle est son identité ce qui suscite de nombreuses spéculations.

L’expo :

L’expérience débute en sous-sol par l’œuvre la plus connue de Banksy : «Girl with Balloon» (« Petite fille au ballon »). Ce pochoir en noir et blanc, excepté le ballon en forme de cœur peint en rouge, apparaît en 2002, à Londres. Une reproduction a été mise aux enchères en 2018 mais au moment d’être adjugée pour plus d’un million d’euros, l’artiste britannique déclenche un mécanisme d’autodestruction qui déchiquète l’œuvre ! Banksy l’a renommée depuis «Love is in the Bin» (« L’amour est dans la poubelle ») !

On tombe ensuite dans les rues sombres et mal famées de New York. En octobre 2013, Banksy inonde la ville de ses œuvres, à raison d’une par jour (la quasi-totalité de celles-ci ont disparu aujourd’hui) mais le maire Michael Bloomberg réagit mal et veut à tout prix arrêter l’artiste ! Dans cette zone de l’expo, on déambule alors au son des sirènes de la police sans oublier tous ces rats qui font aussi sa marque de fabrique !

On embarque après à Londres sans oublier Paris avec la fillette recouvrant une croix gammée (vandalisée peu de temps après son apparition) mais aussi l’œuvre réalisée sur la porte du Bataclan en 2018 suite aux tragiques attentats de 2015 : « The Young Sad Girl» (« La jeune fille triste »). Découpée à la meuleuse et volée en janvier 2019, l’œuvre est finalement retrouvée en juin 2020, en Italie.

Un peu plus loin, le bourdonnement des hélicoptères nous plonge au Proche-Orient, à Bethléem où un mur a été élevé depuis 2002 par Israël en territoire palestinien occupé. De quoi attiser la créativité de Banksy. C’est là qu’il représenta la fillette au ballon et d’autres œuvres dont «Flower Thrower» (« Le lanceur de fleurs »). Ce pochoir figure un jeune homme masqué qui s’apprête à jeter un bouquet de fleurs à la place d’un cocktail Molotov. Cette peinture murale symbolise de cette manière, un appel à la paix entre Israéliens et Palestiniens.

Sur le même thème, on peut ensuite pénétrer dans une reconstitution de l’étonnant hôtel « emmuré », puisque telle est la traduction littérale de « Walled-Off Hotel ». Ce lieu, financé par l’artiste possède différentes catégories de chambres – du dortoir à la suite présidentielle. Vous n’y trouverez pas de télévision à disposition mais de la lecture et une vue imprenable sur le fameux mur. Depuis le mois de juin 2021, une réplique de cet hôtel vient d’ouvrir à Paris, juste à côté du lieu d’exposition, rue du faubourg Montmartre.

A l’étage se trouvent d’autres œuvres emblématiques dont celle des policiers qui s’embrassent  ou encore «Season’s Greetings» (« Joyeuses Fêtes ») peinte dans la ville industrielle galloise de Port Talbot en 2018. Cette œuvre représente un enfant debout à côté d’une luge, bras ouverts, qui tire la langue pour attraper des flocons de neige. Mais ceux-ci sont en fait de la cendre rejetée par une poubelle en feu. Beaucoup voient dans ce graffiti une dénonciation de la pollution de l’air.

Infos pratiques :

DATES/HORAIRES :  Du 1er juin 2021 au 31 décembre 2021

  • Mardi, mercredi et dimanche: de 10h00 à 19h (dernière entrée à 18h00)
  • Jeudi et vendredi: de 11h00 à 21 h00 (dernière entrée à 20h00)
  • samedi: de 10h00 à 21h00 (dernière entrée à 20h00)

LIEU :  Espace Lafayette-Drouot, 44 Rue du Faubourg Montmartre, 75009 Paris

ACCÈS : Métro : 7 Le Pelletier, Bus : 42, 48, 67, 74 et 85, Parkings : Ector Parking : 25 rue de Provence,  Interparking : 12/14, rue de Chauchat

TARIFS: Enfants de – 12 ans : 12€    Adultes : 14€

SITE OFFICIEL   www.espace-lafayette-drouot.com

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Quand les déchets deviennent des œuvres d’art (exposition La Forêt Escargot, Malakoff, 92)

Quand on arrive sur la place du 11 Novembre 1918 de Malakoff, on ne peut bien sûr pas éviter cet escargot géant de 35 mètres de long ! C’est l’œuvre collective de 29 artistes, murie il y a 3 ans à Malakoff, découverte par 22 000 Parisiens il y a quelques mois et qui revient sur sa terre natale jusqu’au 25 octobre 2020. Il serait dommage de se contenter d’observer l’extérieur car l’essentiel se trouve à l’intérieur de ce gallinacé.

La visite :

Prêts pour une immersion dans un parcours ludique et pédagogique ? L’ambition du collectif Inzouk Assoc est ici de sensibiliser à l’écologie, la lutte contre la pollution ou à la déforestation. On déambule donc au milieu des souches, des arbres, des végétaux, des animaux. Toutes les œuvres ont été fabriquées à partir de matériaux recyclés : du polystyrène d’un grand magasin parisien, du bois en provenance du musée Rodin notamment. Une autre façon plus poétique et onirique de voir nos déchets !

 

Quelques œuvres coups de cœur (on aimerait toutes les citer !) :

Pandala Dreram de Doudou style

– « Pandala dream » : une petite pause de douceur et de tendresse pour Chloé et Margaux calinées par cette peluche géante de l’artiste Doudou ‘Style qui en a fait sa signature depuis 2012. Un vrai symbole de « zen-attitude » ! Du polystyrène, du polyester, du bois ont été recyclés pour cette œuvre apaisante…

Les girafes de Mosco

– les girafes de Mosco : cette installation nous rappelle bien sûr les jouets des bébés. Mais ceux-là sont géants et ne sont pas en bois mais réalisés avec des sprays de peintures vides !

« Retour vers le futur » de Photograffee

– « Retour vers le futur » de l’artiste Photograffee qui nous plonge dans une grotte imaginaire jonchée de déchets. Le message est à la fois un avertissement et une touche d’espoir : les générations futures crouleront sous  les déchets si elles ne changent pas leur mode de consommation…

L’avis des filles :

  • Margaux : « J’ai bien aimé le concept de la Forêt escargot : des artistes qui utilisent des matériaux recyclés. C’est étonnant de voir que des déchets peuvent devenir des œuvres d’art ».
  • Chloé : « C’était une exposition originale où chaque artiste a apporté sa touche personnelle. On peut s’amuser à reconnaître les différents matériaux ».

Pour les kids :

  • Téléchargez gratuitement le livret jeux sur la page : https://laforetescargot.com/visites-guidees/  Des jeux (coloriages, labyrinthes, mots mêlés etc… ) mais aussi des questions sur l’expo pour en retenir quelque chose !
  • Formules visites guidées/ goûter (1h30, le dimanche, 10 euros par personne) ; Formule atelier créatif/goûter : les enfants découvrent le street art (matériel fourni) avec collation à la fin de l’atelier (à partir de 6 ans, durée : 1h30, le mercredi, 10 euros par personne). Inscriptions sur le site internet.

Infos pratiques :

  • Horaires : mercredi au samedi de 12h00 à 19h00. Jeudi et vendredi : de 14h00 à 19h00. Dimanche : de 10h00 à 19h00.
  • Visites guidées possibles : adultes : 10 euros, moins de 25 ans : 6 euros (réservations sur www.laforetescargot.fr ). Visite aussi pour les groupes (centres de loisirs, scolaires…) en réservant au 06-71-15-22-36
  • Tarifs des visites libres: Gratuit pour les Malakoffiots et les moins de 3 ans sinon 3 euros pour tous.
  • Accès : 1 place du 11 novembre 1918, 92240 Malakoff. Métro 13 Malakoff-Plateau de Vanves. Bus : Ligne 191/ Ligne 126

Que faire autour ?