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Observer les hérons cendrés à la réserve naturelle du bassin de la Bièvre (91/92)

Il existe une très grande variété de réserves naturelles en France : des grottes, des zones de montagne, des zones humides… La plus grande est dans les TAAF (Terres Australes Antarctiques Françaises), la plus haute aux Contamines-Monjoie (3800m d’altitude). Elles ont néanmoins toutes un point commun : protéger la faune et la flore de notre pays.

Un peu d’histoire…

La vallée de la Bièvre est occupée par l’Homme dès la préhistoire. Dès l’époque romaine, les hommes y exploitent le calcaire. Au Moyen-âge, le cours d’eau est détourné, aménagé et utilisé. Des fontaines sont créées et à partir du XIe siècle, apparaissent des viviers et des moulins à eau. Des bancs de tourbe y étaient exploités.

Le fonctionnement hydraulique du bassin

Pour protéger les communes voisines des inondations, un bassin de rétention est creusé dans les années 1950. Depuis, il a connu une évolution spontanée qui en fait aujourd’hui un îlot de biodiversité.

Par temps sec, les eaux s’écoulent normalement et se partagent entre le bassin et la Bièvre canalisée. Lors des épisodes pluvieux, l’écoulement de la Bièvre est favorisé vers le bassin.  Sa capacité de stockage est d’environ 115 000 m3.

Une réserve naturelle

C’est la région qui a la compétence de créer des réserves naturelles. Mais le SIAAP est le service qui dépollue chaque jour les eaux usées de près de 9 millions de Franciliens ainsi que les eaux pluviales et industrielles pour rendre à la Seine et à la Marne une eau propice au développement du milieu naturel. Pour maitriser les risques d’inondation, le réseau du SIAAP est équipé d’ouvrages  de rétention d’eau.  Le bassin d’Antony fait partie de ce dispositif de stockage. Il est composé de 6 ha et contient 151 espèces d’oiseaux.

  • On peut écouter les oiseaux et mieux les observer sur des observatoires. Il faut pour cela contacter les animateurs de la LPO (La Ligue pour la Protection des Oiseaux).

Contacter aurélie Proust : aurelie.proust@lpo.fr

  • Visites guidées : avec le CORIF tel : 01-48-60-13-00  www.corif.net

N’oubliez pas vos jumelles !!

Pour défouler les enfants

  • On peut jouer au basket (terrain de basket en allant vers Antony)
  • Jeux pour enfants (à côté du terrain de basket)
  • Faire du skate, du roller ou de la trottinette sur les rampes du skate park (à l’autre bout du chemin, vers Verrières-le-Buisson).
skate-park

L’avis des filles

Chloé : « On peut y voir des oiseaux qu’on n’a pas l’habitude de voir, comme des échassiers et des oiseaux marins! Ils sont gros ! On a même eu la chance de voir des hérons cendrés ! En plus, ils sont en totale liberté, ce qui est étonnant en pleine ville. C’est une bonne idée d’indiquer sur des pancartes leur noms pour pouvoir se repérer. »

Margaux: « « J’ai trouvé que le paysage était très joli : un grand lac avec des arbres et des oiseaux. Les panneaux explicatifs qui accompagnaient la promenade étaient très intéressants et permettaient d’encore plus apprécier le lieu. »

Infos pratiques

  • 2 entrées possibles : par la rue Georges Suant (côté Antony, à côté du cirque) ou rue Marius Hue, à côté du skate park (côté Verrières -le-Buisson)
  • Possibilité de se garer facilement et gratuitement rue Marius Hue (au bord du stade Robert Desnos)
  • Compter 1h00 de promenade si l’on prend le temps de regarder attentivement la nature ou de jouer dans les jeux pour enfants
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A la découverte d’arbres centenaires à l’arboretum municipal de Verrières-le-Buisson (91)

Un arboretum permet de préserver la biodiversité des arbres du monde et celle de la faune locale en lui offrant un habitat. Dans celui de Verrières-le Buisson poussent des arbres rares et parfois centenaires qui proviennent de tous les horizons : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie de l’Est ou Afrique. C’est une extension municipale de l’arboretum Vilmorin qui appartient toujours à cette famille.

Le zoom historique :

L’histoire débute en 1770, lors de la rencontre entre Philippe-Victoire de Vilmorin (botaniste) et Pierre Andrieux (grainetier et botaniste de Louis XV). Ils fondent la société Vilmorin-Andrieux à Paris. A l’origine, c’est un magasin de graines.  En 1815, les collections doivent déménager faute de place. La société achète alors un parc de 4 hectares à Verrières-le-Buisson, où se trouvait un ancien relais de chasse de Louis XIV que celui-ci avait fait construire pour Madame de la Vallière. La zone est à la fois protégée par le bois de Verrières tout proche et offre une terre intéressante. En 1975, la ville acquiert la parcelle et un an plus tard, la MAO (Maison des Arbres et des Oiseaux), une association de jeunes bénévoles de 14 à 25 ans, est créée. C’est  En 2004, l’arboretum est classé Réserve naturelle régionale.

La visite :

Le site est organisé en plusieurs zones (notamment le verger, la prairie, la mare, la zone arborée…).  Pour aider à la visite, trois parcours sont proposés à l’entrée, disponibles notamment sur smartphone en scannant le QR code. Il y en a un destiné plus particulièrement aux familles (parcours bleu, « familial »).

Le poivrier

On dénombre dans l’arboretum plus de 300 espèces d’arbres dont certains ont presque 130 ans ! Des étiquettes au pied des arbres permettent d’en savoir plus : le nom latin, l’âge, la hauteur, la zone d’origine notamment. Nous avons par exemple découvert l’Oranger des Osages -du nom d’une tribu d’Indiens d’Amérique qui utilisaient le bois de cet arbre pour en faire des arcs et des flèches. Mais pourquoi le nom d’« oranger » ? Rien de cette couleur dans l’arbre mais par contre des fruits ronds et verts de la taille d’une orange, non comestibles mais que les Indiens utilisaient pour faire des peintures corporelles ! Plus loin, faites une pause à l’arbre à latex et coupez une feuille. Vous y verrez des fibres de latex !

Nichoirs

Au détour d’une allée, au sommet d’un arbre, on peut bien sûr apercevoir de nombreuses espèces animales. Plus de 60 espèces d’oiseaux y ont été recensées ! Donc, il y a de grandes chances d’y croiser des écureuils par exemple ! Si vous appréciez plutôt les petites bestioles, des arbres à insectes sont installés au fond de l’arboretum.

Arbre à insectes

C’est aussi une des plus grandes collections d’iris de France avec 940 variétés ! Certains ont plus de 100 ans !

Les événements exceptionnels :

  • Visite des deux arboreta. Deux fois par an (en avril et octobre): celui de la maison des arbres et des oiseaux et l’arboretum privé des Vilmorin. La visite est guidée (2h), gratuite et se réserve à l’adresse mail suivante : mao.vlb@gmail.com
  • La nuit du conte (en juin). Contes en plein air et promenade dans l’arboretum à la lueur des bougies.

L’avis des filles :

  • Chloé :  « C’était une visite intéressante car j’ai découvert des arbres dont j’ignorais l’existence. C’est un espace très naturel, différent d’un parc, car il n’y avait pas vraiment de chemin.»

Infos pratiques :

  • Arboretum Roger de Vilmorin esplanade Thomas Joly (en face de l’Espace Bernard Mantienne), 91370, Verrières-le-Buisson.  En transports en commun : RER B, arrêt Antony puis bus 196 (arrêt « les Antes »).
  • Mao.vlb@gmail.com   Tel : 01-69-30-73-48
  • Ouverture tous les samedis, de 14h00 à 18h00.
  • Groupes scolaires : en semaine sur rendez-vous, contacter animation@rnr-vilmorin.org
  • Entrée gratuite
  • Durée de la visite : 30-45 minutes environ (en visite libre)

Que faire autour ?

Se faire une toile ou aller voir un spectacle à l’espace Bernard Mantienne, juste en face !

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